Parker s'impatiente pour la salle et menace encore de quitter l'ASVEL

Parker s'impatiente pour la salle et menace encore de quitter l'ASVEL

Il avait déjà menacé il y a un peu plus d'un an. Tony Parker est de plus en plus impatient et a encore évoqué la possibilité, pour lui d'aller voir ailleurs pour faire aboutir son projet d'académie qu'il a associé au projet de construction d'une grande salle multi-fonction qui est en stand-by depuis une dizaine d'années.
"Pour l'heure, j'essaie d'être patient. Les Villeurbannais et les Lyonnais voient que je suis là depuis 2009. Des fois, c'est un peu dur d'attendre. On se demande pourquoi ça ne va pas plus vite. J'essaie d'être impatient et on va voir comment ça se passe. J'aimerais bien être en mesure de faire avancer les choses mais c'est compliqué ici. Il y a d'autres endroits où ça irait beaucoup plus vite. J'essaie de respecter mes engagements. Nous avons créé une histoire ici avec Pierre Vincent. Il y a pas mal de personnes que j'ai fait venir. On a commencé une aventure", a rapporté le meneur des Spurs, actionnaire et vice-président de l'ASVEL, actuellement en tournée après la victoire de l'équipe de France à l'Euro.
Il a tenu ses propos au terme de la conférence de presse destinée à présenter le nouveau maillot de l'ASVEL avec comme sponsor unique LDLC.com qui s'est engagé pour trois ans.
"Pour l'instant, je suis à l'ASVEL et j'espère que cela va se décanter plus vite car je ne vais pas attendre éternellement. Je me suis fixé une dead line", a-t-il dit sans révéler la date limite de sa réflexion.
Interrogé sur le projet suggéré par Gérard Collomb, maire de Lyon et président du Grand Lyon sur la construction d'une Arena de 8.000 à 12.000 places, qui pourrait voir le jour à Gerland, Parker a rappelé "que cela fait six ans que c'est évoqué".
"J'ai une dead line dans ma tête. Je sais ce que je veux faire et je ne vais pas attendre cinquante ans surtout après ce qu'il s'est passé cet été (l'Euro). Il faut que les choses avancent", a souligné Tony Parker.
"Je ne lâcherais pas l'affaire. Quoi qu'il arrive, si cela ne se passe pas à Lyon, cela se passera autre part mais je ne veux pas attendre éternellement, c'est sûr. Il y a une histoire ici et j'aimerais que cela se fasse ici mais si cela ne se passe pas ici, ce sera ailleurs. Vous savez, les gens sont motivés surtout après ce qu'il s'est passé à l'Euro", a insisté Parker.

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