Michel Neyret placé en détention provisoire
Le numéro 2 de la PJ de Lyon a été placé en détention provisoire dans la soirée. 12 chefs d'inculpation, dont la corruption et le trafic de stupéfiants, ont été retenus contre lui.
Le placement de Michel Neyret en détention requis par le parquet
Après 96h de garde à vue, le numéro 2 e la PJ de Lyon doit être présenté à un juge lundi. Le parquet a requis son placement en détention. Neyret va être présenté à un juge d'instruction en vue d'une possible mise en examen. Il est soupçonné de corruption et trafic de stupéfiants, notamment du cannabis pour rémunérer ses "indics". Le parquet de Paris a requis son placement en détention dans cette affaire.
Affaire Neyret : un «système de drogue détournée» mis au jour
Un détournement des saisies qui aurait permis de rémunérer des indicateurs, confie lundi matin une source proche du dossier.
Michel Neyret reconnait avoir été imprudent
Selon l'AFP, le numéro 2 de la PJ lyonnaise a reconnu quelques écarts lors de sa garde à vue. Cette imprudence l'aurait conduit à fournir des informations et à accepter des cadeaux. Selon une source proche du dossier, Michel Neyret aurait répondu par l'affirmative à la question "Avez-vous fourni des informations que seul un policier peut avoir ?". Michel Neyret doit également être interrogé sur les soupçons de détournement de cannabis afin de rémunérer des indics.
Michel Neyret reconnait avoir été imprudent
Selon l'AFP, le numéro 2 de la PJ lyonnaise a reconnu quelques écarts lors de sa garde à vue. Cette imprudence l'aurait conduit à fournir des informations et à accepter des cadeaux. Selon une source proche du dossier, Michel Neyret aurait répondu par l'affirmative à la question "Avez-vous fourni des informations que seul un policier peut avoir ?". Michel Neyret doit également être interrogé sur les soupçons de détournement de cannabis afin de rémunérer des indics.
Michel Neyret reconnait avoir "pu être imprudent"
Selon l'AFP, le numéro 2 de la PJ lyonnaise a reconnu quelques écarts lors de sa garde à vue. Cette imprudence l'aurait conduit à fournir des informations et à accepter des cadeaux. Selon une source proche du dossier, Michel Neyret aurait répondu par l'affirmative à la question "Avez-vous fourni des informations que seul un policier peut avoir ?". Michel Neyret doit également être interrogé sur les soupçons de détournement de cannabis afin de rémunérer des indics.
Deux nouvelles gardes à vue à la PJ de Lyon
Il s'agit de deux officiers de la brigade des stupéfiants soupçonnés d'avoir trempé dans l'affaire Michel Neyret. Les deux hommes sont en garde à vue depuis samedi matin selon Europe 1. Ils ont été conduits dans les locaux de l'IGS à Paris. La garde à vue de Michel Neyret, le numéro 2 de la PJ lyonnaise, s'achèvera lundi. Le juge décidera alors s'il poursuit le "super-flic" ou non.
L'épouse de Michel Neyret mise en examen
Nicole Marcellin, l'épouse du directeur adjoint de la PJ de Lyon, a été mise en examen samedi pour recel de corruption, recel de trafic d'influence et association de malfaiteurs. Elle possède un hôtel de luxe près de Vienne (Isère), vers lequel devrait s'orienter l'enquête.L'homme arrêté à Cannes car soupçonné d'avoir fourni au commissaire Neyret des véhicules luxueux sur la Côte d'Azur, et surtout d'avoir des relations avec des trafiquants de drogue qui apparaissent dans les conversations téléphoniques du "super flic" de Lyon d'après une enquête menée par l'IGS depuis mai, a lui aussi été mis en examen samedi soir. Comme pour l'épouse du numéro 2 de la PJ de Lyon, le parquet a requis un placement en détention provisoire. De son côté Michel Neyret est toujours en garde à vue, prolongée jusqu'à lundi, à Paris. Il est toujours soupçonné de corruption, et de détournement de stupéfiant à destination du grand banditisme.
La garde à vue de Michel Neyret prolongée
La garde à vue du numéro 2 de la PJ lyonnaise devrait se poursuivre jusqu'à lundi. Michel Neyret est soupçonné de corruption, détournement de stupéfiants et blanchiment d'argent. Si pour les enquêteurs il n'est pas impliqué directement dans le trafic international de cocaïne que l'IGS suit depuis plusieurs mois, on lui reproche des liens trop étroits avec le grand banditisme. Les trois autres chefs régionaux de la police interpellés pour les mêmes raisons devraient également voir leur garde à vue prolongée. Dans les affaires de stupéfiants, cette dernière peut être prolongée au maximum pour 96 heures. A noter que l'épouse de Michel Neyret, dont les activités dans l'hôtel de luxe qu'elle tient près de Vienne (Isère) sont étudiées de près par les enquêteurs, et l'escroc d'origine lyonnaise arrêté à Cannes jeudi ont été déférés au parquet samedi et pourraient maintenant être présentés à un juge avant la fin de la journée.
Affaire Neyret: et maintenant du cannabis?
Des écoutes téléphoniques révèlent que Michel Neyret aurait rémunéré des informateurs en détournant du cannabis en grande quantité. Le directeur-adjoint de la PJ de Lyon, toujours en garde à vue à Paris, entretenait selon ces enregistrements des rapports fréquents avec des trafiquants supposés. Il aurait détourné, avant sa destruction ou son placement sous scellé, du cannabis saisi par la police, et ce pour payer ses informateurs ou pour le revendre. L'IGS (la police des polices), s'est vue confier une information judiciaire pour corruption active et passive, trafic d'influence et association de malfaiteurs en mai 2011.
Affaire Neyret : des perquisitions à Genève
Le Monde rapporte vendredi que des perquisitions ont été menées jeudi à Genève dans le cadre de la garde à vue du n°2 de la PJ de Lyon, pour une affaire de corruption, trafic de drogue et blanchiment d’argent. Une action menée par le procureur de Genève Jean-Bernard Schmid, à la demande de la justice française, avec le concours d’enquêteurs de la brigade financière genevoise. Des documents ont été saisis dans plusieurs établissements bancaires et sociétés financières. Ils pourraient confirmer l’existence de réseaux d’argent transfrontaliers liés à Michel Neyret.
Affaire Neyret : Claude Guéant réclame des « sanctions adéquates »
Le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, a réagit vendredi matin à la garde du numéro 2 de la PJ de Lyon, Michel Neyret. « S'il y a culpabilité, toutes les sanctions adéquates seront prises », a mis en garde le ministre, en marge d'un déplacement à Strasbourg. « Si la culpabilité était mise en évidence par le travail des magistrats, ce serait une immense douleur pour la police nationale de voir l'un des siens ayant quitté le droit chemin. Ce serait même une très grande peine », selon Claude Guéant. Michel Neyret est actuellement en garde à vue dans les locaux de l’Inspection générale des services, pour une affaire de trafic de drogue et de corruption. Deux autres responsables policiers de la région vont également être entendus, cette fois-ci comme témoin dans ce dossier : le directeur de la BRI de Lyon, la Brigade de Recherches et d’Interventions, et le chef de la PJ de Grenoble, qui dépend de la Capitale des Gaules.
Trois chefs policiers de la région en garde à vue
Il s'agit du patron de la brigade de recherche et d'intervention de la PJ lyonnaise, du chef de son antenne grenobloise et du commandant de ce dernier. De son côté, Michel Neyret le numéro 2 de la PJ de Lyon a été transféré à Paris pour être entendu dans le cadre de cette affaire de corruption et de trafic de drogue. A noter qu'un Lyonnais connu de la police a été interpellé à Cannes hier. Il est soupçonné d'être impliqué dans le volet financier de l'enquête
Michel Neyret en garde à vue à Paris
Le directeur-adjoint de la PJ de Lyon a été interpellé et placé en garde à vue hier matin, à son domicile en Isère. C'est un coup de tonnerre dans le milieu policier lyonnais. 4 autres personnes, dont son épouse et le chef d'antenne de la PJ de Grenoble ont aussi été arrêtés. Michel Neyret est mis en cause dans le cadre d'une enquête de corruption et de trafic international de stupéfiants. Une affaire qui serait en lien avec le grand banditisme. D'autres hauts fonctionnaires pourraient rapidement être mis en cause.
Le directeur-adjoint de la PJ de Lyon en garde à vue
Michel Neyret, le directeur-adjoint de la police judiciaire de Lyon, a été interpellé ce jeudi matin. Le haut-fonctionnaire a été placé en garde à vue, tout comme 4 autres personnes, dont son épouse, par l'IGS, l'Inspection générale des service, dans le cadre d'une enquête de corruption et de trafic de stupéfiants. L'IGPN, l'Inspection générale de la police nationale, est en charge de cette affaire. Michel Neyret est notamment connu pour avoir résolu des affaires de drogues et des braquages de bijouteries dans la région lyonnaise.
Six personnes condamnées pour proxénétisme dans la région
Originaires de St-Étienne et Marseille, elles avaient forcé une jeune fille de 17 ans à se prostituer durant plusieurs mois dans les 2 villes, ainsi qu'à Lyon. La victime avait finalement été délivrée par la police en avril 2010, alors qu'elle était séquestrée dans un appartement stéphanois. Les peines vont de deux mois à trois ans de prison ferme, assorties d'amendes de 500 à 5?000 euros.
Un Lyonnais de 43 ans condamné à 8 mois de prison ferme
Il a été interpellé lundi après-midi pour avoir commis des violences à l'encontre de son ex-concubine. Il s'en est ensuite pris à la voiture de la victime. Le mis en cause a été présenté au parquet. Jugé en comparution immédiate, il a été écroué.
Le procès d'un meurtre dans un foyer Emmaüs de Vénissieux.
Un ressortissant roumain, qui vivait dans le foyer depuis quelques mois, est accusé d'avoir poignardé et roué de coups l'un de ses compatriotes en février 2009. Les deux hommes, qui étaient sous l'emprise de l'alcool, s'étaient disputés à cause d'une de leur compagne. Le drame était le premier crime commis dans les 117 communautés Emmaüs de France. L'accusé risque 30 ans de réclusion criminelle. Le verdict des assises du Rhône est attendu vendredi.
Le faux commissaire condamné à 5000 euros d'amende
Le tribunal a été plus sévère que le ministère public qui avait requis 3000 euros d'amende. Les faits se sont déroulés en avril dernier sur l'A6. L'homme avait alors interpellé une automobiliste qui roulait trop vite, en se faisant passer pour un commissaire-divisionnaire de police. Il lui a rapidement proposé un arrangement contre son indulgence. A la barre, il a nié avoir fait allusion à des faveurs sexuelles. L'affaire était jugée mardi par le tribunal correctionnel.
Il se faisait passer pour un policier
3000 euros d'amende ont été requis à l'encontre d'un commercial qui se faisait passer pour un policier. Les faits se sont déroulés en avril dernier sur l'A6. L'homme avait interpellé une automobiliste qui roulait trop vite, en se faisant passer pour un commissaire de police. Il lui a rapidement proposé un arrangement contre son indulgence. A la barre, il a nié avoir fait allusion à des faveurs sexuelles. Le jugement du tribunal correctionnel de Lyon a été mis en délibéré.










