Détenu de la maison d'arrêt caladoise, il lui était reproché d'avoir, l'été dernier, inondé son ex-compagne de vocaux et appels menaçants. Au total, une centaine ont été recensés.
"Ton visage sera brûlé à l’essence", "Je vais te violer devant ta fille" ou encore "Tu vas mourir", autant de preuves laissées sur le téléphone de celle avec qui il a eu un enfant.
Pourtant, face aux enquêteurs, l'individu avait nié les faits, évoquant d'abord une machination de son ex, avant d'expliquer que ce n'était pas sa voix sur les messages, mais peut-être celle de son co-détenu.
L'avocate générale a requis 18 mois de prison ferme à rajouter à sa peine actuelle.
Le tribunal de Villefranche a préféré lui infliger 15 mois supplémentaires, assortis d'un retrait de son autorité parentale et d'une interdiction d'entrer en contact avec son ex durant 3 ans.