Une performance stable pour la capitale des Gaules, devancée une nouvelle fois par sa rivale Toulouse, mais toujours solidement installée devant Bordeaux et Lille.
Lyon se distingue d’abord par sa vitalité économique, où elle arrive première de sa catégorie. Le baromètre souligne la solidité de son bassin d’emploi, son taux de chômage parmi les plus bas des très grandes métropoles et la forte présence d’emplois cadres et d’activités métropolitaines supérieures. La métropole lyonnaise occupe également la première place en résilience et croissance économique, portée par le dynamisme de l’emploi privé et la diversité de son tissu entrepreneurial.
Deuxième sur le volet connectivité, capital humain et transitions, Lyon bénéficie d’une ouverture internationale jugée "remarquable", d’un réseau dense de transports collectifs et de mobilités douces, ainsi que d’une fréquentation élevée de ses gares. Les investissements engagés dans les transports et les infrastructures cyclables contribuent à maintenir la métropole dans le haut du classement national.
Des fragilités persistantes sur le logement et le foncier économique
Si Lyon reste performante, le baromètre met aussi en lumière plusieurs points de vigilance.
Le coût du logement, particulièrement élevé, continue de pénaliser la métropole dans la thématique "qualité de vie", où elle se classe troisième.
Autre limite identifiée : les difficultés à faire émerger de nouveaux sites industriels et logistiques dans le Rhône, qui freinent son classement en matière d’accueil des entreprises et d’immobilier professionnel.
Avec 10 présences dans le top 3 des 14 items analysés, Lyon demeure l’un des territoires les plus performants du baromètre, même si Toulouse confirme que sa dynamique est supérieure en tous points, ou presque.
L’étude rappelle aussi que cette attractivité lyonnaise s’accompagne de tensions structurelles, notamment sur le logement et le foncier, qui constituent désormais des enjeux majeurs de soutenabilité pour les métropoles les mieux classées.
Ce baromètre annuel, qui analyse 50 aires d’attraction urbaines représentant 82% de la population française, s’appuie sur 75 indicateurs statistiques issus de sources institutionnelles et professionnelles reconnues. Il mesure l’attractivité et la résilience des territoires à travers quatre grandes thématiques : vitalité économique, accueil des entreprises et immobilier professionnel, connectivité et capital humain, qualité de vie.
Lyon était à la première place de ce même classement avant l'arrivée des écolos...Et effectivement les choses sont limitées avec les injonctions des écolos (des taxes au max sur le foncier, en passant par les critères idéologiques qui limitent et décourages les investisseurs, les normes restrictives couteuses, la refonte du Plu_h qui est une entrave par ceux qui produisent du logement...).
Signaler RépondreTiens donc Arthur Loyd, bientôt le classement Harry Potter ;-)
Signaler RépondreL analyse des resultats economiques se fait sur du moyen terme, c est a dire sur du 5-10 ans.
Signaler RépondreLes nouveautés auront une répercussion (en bian ou en mal) au moment du prochain mandat .
Regardez les travaux de la gare de la Part Dieu .
C'est dingue, c'est tout l'inverse de l'ambiance qu'essayent de donne les médias de droite de Lyon, il n'y aurait pas anguille sous roche...
Signaler RépondreSi même les classements économiques, disent ouvertement que l’envolée du foncier et le manque de logement freinent l’économie lyonnaise… c’était bien la peine de les monter à des niveaux stratosphériques à coup de skyline.
Signaler RépondreAh zut moi qui pensais que Lyon c’était refermé sur elle même et que l’on pouvait plus rien faire
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