En déplacement à Cailloux-sur-Fontaines, la candidate à la présidence de la Métropole de Lyon Véronique Sarselli a échangé avec des agriculteurs du territoire pour défendre le rôle stratégique de la production locale.
Selon la maire de Sainte-Foy-lès-Lyon, les exploitations situées autour de Lyon font face à de multiples difficultés, entre pression foncière, complexité administrative et accès parfois limité aux marchés publics, alors même qu’elles jouent un rôle central dans l’alimentation du territoire.
"Notre Métropole compte environ 230 exploitations agricoles qui représentent plus de 10 000 hectares. Mais ce chiffre est en baisse tendancielle", critique-t-elle.
Dans un contexte de forte urbanisation, la préservation des espaces agricoles constitue pour la candidate Grand Coeur Lyonnais un enjeu majeur. Elle plaide pour une protection renforcée des parcelles agricoles afin de garantir la pérennité des exploitations.
"Si nous voulons maintenir une agriculture vivante autour de Lyon, il faut sanctuariser les terres agricoles et construire les politiques publiques avec les agriculteurs eux-mêmes", affirme Véronique Sarselli. Selon elle, cette approche est indispensable pour préserver la souveraineté alimentaire du territoire.
Les agriculteurs rencontrés ont également évoqué les difficultés rencontrées pour accéder aux marchés publics et aux dispositifs d’aides.
Pour la candidate, simplifier les démarches administratives et ouvrir davantage les marchés publics aux exploitations locales permettrait de soutenir la production de proximité.
"Nos agriculteurs ont la capacité de nourrir le territoire. Encore faut-il leur permettre d’accéder plus facilement aux marchés publics et simplifier les dispositifs d’aides", souligne-t-elle.
La maire de la commune, Angélique Enderlin, a rappelé l’importance de ces terres pour l’équilibre du territoire : "À Cailloux-sur-Fontaines, nous savons combien ces terres sont précieuses pour l’avenir du territoire, pour l’alimentation locale comme pour la transmission des exploitations".
Merci pour ce rappel salutaire
Signaler RépondreEncore une sortie lunaire !
Signaler RépondreLes terres agricoles sont sanctuarisees depuis longtemps par un certain nombre de dispositifs : zonages agricoles dans le PLUH, PENAP.
Cette sanctuarisation a été renforcée dans la dernière modification du PLUH avec le retour en zonage agricole de certaines terres qui avaient été ouvertes à l'urbanisation.
Cette modification a été vivement critiquée par les maires LR de la Métropole qui font aujourd'hui partie de la liste de Mme Sarselli...
A noter également que les LR luttent au niveau national contre la loi Zéro Artificialisation Nette destinée à protéger davantage les terres agricoles. Lutte relayée au niveau régional par un certain Laurent Wauquiez, soutien voire inspirateur de Mme Sarselli.
Ils prennent vraiment les gens pour des imbéciles !
Mme Sarselli, conseillère Régionale dans la majorité de M. Wauquiez...
Signaler RépondreMais pourquoi n'y avez-vous RIEN fait pour nos agriculteurs, avec exclusivement des grands groupes agroalimentaires pour les millions de repas de nos enfants lycéens ?
Ces grands grouoes qui font le minimum pour le LOCAL et le LABELLISÉ de qualité. Importations et qualité minimale à gogo !
Ces grands groupes qui passent par des plateformes, celles qui asphyxient nos paysans en se mettant en intermédiaires et s'engraissent sur leurs dos ? Paupérisation.
Cette posture de candidature n'est pas crédible.
Tous les élus, de gauche, de droite, promeuvent une agriculture locale, ce qui est bien dans le principe.
Signaler RépondreMais il ne faut pas être trop optimiste ni trop rétrécit.
Une métropole comme Lyon ne peut être nourrie uniquement par les agriculteurs de son territoire.
Avec un peu plus de réalisme, il faut considérer au moins l’échelle de la région Rhône-Alpes pour que cela soit faisable.
Est-ce que la team Aulas comptera sur Philippe Layat comme fournisseur?
Signaler RépondreIl me semble que pour nourrir 1,5 million d'habitants, il faut des surfaces un peu plus conséquentes que seulement 10 000 hectares ?
Signaler RépondreFaut vraiment qu'on élise des "enfonceurs" de portes ouvertes ?
Signaler Répondre"Nos agriculteurs peuvent nourrir le territoire"
Nos promoteurs peuvent construire des logements
Nos salariés peuvent fabriquer des produits de consommation
Madame,
Signaler RépondreAyez la correction de répondre aux emails que l'on vous adresse !
rien de nouveaux plusieurs le mentionne, c'est dans les grandes surfaces qu'elle devrait faire changer les choses.
Signaler RépondreLa France est auto suffisante en production céréalières mais en importe d'Ukraine! Mon commentaire est censuré?
Signaler RépondreOn a pu constater le résultat avec l'abandon de l'autoroute A45, et les conséquences sur les encombrements monstrueux en heures de pointe (et même hors heures de pointe fréquemment). Plus de pollution, des heures perdues et une productivité générale de la société très impactée etc...
Signaler RépondreIl serait temps de s'en rendre compte !
Signaler RépondreVotre connaissance semble assez limitée. Sur tous le territoire, il y a des zones classées agricoles, qui ne peuvent servir que pour ça, et dont le prix au m2 n'est évidemment pas le même.
Signaler RépondreVu le prix du mètre carré a Cailloux sur Fontaines ou a Saint Didier au Mont d'Or, ça va être compliqué de faire de ces communes le grenier a blé du Grand Lyon..
Signaler RépondreSacrés LR, toujours aussi drôles et déconnectés..
Dans la Métropole ? Il n'y en a pas bézef !
Signaler RépondreCeux de la Métropole ne produisent que de la demande d'aides de l'État comme tout bon agriculteur A6T ;-)
Et pour alimenter les quartiers de produits que les bobos viennent acheter pour leurs loisirs récréatifs, faut ils leur imposer d'acheter local ?
Signaler RépondreCertains produits de base, oeufs, pomme de terre, carottes, légumes courants, ne devraient pas faire des trajets de plus de 100 kms, on achète pas du gazoil
Signaler RépondrePas besoin d'être écolo pour être senser
regardons simplement la provenance, on est tous acteurs