La bataille autour des moyens du SDMIS enflamme la campagne métropolitaine. Suite aux annonces de Jean-Michel Aulas et Véronique Sarselli promettant 80 sapeurs-pompiers professionnels supplémentaires et la création d’une nouvelle caserne, Bruno Bernard a réagi.
Le président écologiste de la Métropole de Lyon, candidat à sa succession, dénonce des “effets d’annonce” et interroge le financement de ces engagements.
Dans son communiqué, Bruno Bernard rappelle que le SDMIS compte 6 800 personnels, dont 1 290 pompiers professionnels. Il souligne que les délais d’intervention sont de 11 minutes 30, “meilleurs que la moyenne nationale”, et indique que l’inspection générale en 2025 n’a relevé “aucune défaillance opérationnelle”.
Le schéma validé avec l’État prévoit déjà 27 postes supplémentaires sur trois ans, dont 15 ont été créés, affirme-t-il. Annoncer 80 ou 100 postes supplémentaires sans étude approfondie ni plan de financement relèverait, selon lui, de la “surenchère”.
Bruno Bernard pointe également le rôle de Serge Delaigue, aujourd’hui candidat sur la liste Aulas-Sarselli, et ancien contrôleur général du SDMIS pendant 23 ans. Il cite le rapport 2023 de la Chambre régionale des comptes Auvergne-Rhône-Alpes, qui évoquait une trajectoire financière fragilisée et un recours important à l’emprunt sur la période 2007-2013.
“On ne peut pas feindre de découvrir aujourd’hui une situation que l’on a contribué à piloter pendant plus de deux décennies”, estime le président de la Métropole.
“La sécurité civile n’est pas un terrain de surenchère électorale, c’est une responsabilité”, affirme-t-il, assurant vouloir garantir un service de secours “efficace, soutenable et financé dans la durée”.
Bah oui pour ces écolo la sécurité et les malades sont secondaires...
Signaler RépondreN'est-ce pas pour l'avenue Rockfleller et les ascenceurs des métros?
Allez Nanard retourne à tes chères études .
Signaler RépondreTu as mis dans le rouge la Métropole
Et le SDMIS n'a jamais fait partie de tes priorités
Parmi les échecs les plus retentissants de Bruno Bernard et de Grégory Doucet, la station de covoiturage du quai Gailleton est un cas d’école. Installée en 2021, elle a couté 300 000 euros et privé les riverains d’Ainay de 80 places de parking dans un quartier familial souffrant déjà sérieusement de pénurie en la matière.
Signaler RépondreNanard c'est bien 3 milliards dans les tramways non !
Signaler RépondreBernard Lhomme qui aimait les travaux il a créer un mode de vie à lyon ..
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