À Lyon, la santé environnementale s’invite dans la campagne métropolitaine. Dans un communiqué ce lundi 23 février, Bruno Bernard, président de la Métropole et candidat à sa succession, répond aux critiques de Grand Coeur Lyonnais concernant le financement de la recherche et de l’Institut écocitoyen.
"La création de l’Institut écocitoyen du territoire de la métropole lyonnaise est une avancée car mieux connaître c’est mieux protéger", affirme-t-il. Face aux pollutions industrielles, aux PFAS et aux inquiétudes liées à la qualité de l’air, de l’eau et des sols, il défend un outil "indépendant associant chercheurs, citoyens et acteurs du territoire" pour produire des données fiables et éclairer l’action publique.
Le président sortant assume le maintien du soutien à cette structure, estimant que "la santé publique n’est pas une variable d’ajustement budgétaire". Il égratigne au passage ses opposants qui critiquaient un "gabegie financière" pour "servir son écosystème militant".
Au-delà de l’Institut écocitoyen, l’union de la gauche et des écologistes met en avant un bilan et de nouvelles propositions. Depuis 2020, la Métropole rappelle avoir engagé le retour en régie publique de l’eau, lancé un plan micropolluants avec le contrôle de plus de 300 entreprises et engagé des actions judiciaires au nom du principe pollueur-payeur, notamment sur les PFAS.
Pour le prochain mandat, la majorité propose notamment la modernisation de l’usine de la Pape, la diversification des ressources en eau, un objectif "zéro pesticides" à l’échelle métropolitaine et l’organisation d’une Convention métropolitaine de la qualité de l’air, composée d’habitants tirés au sort. Un "Plan fraîcheur métropolitain" est également avancé, avec 300 000 arbres supplémentaires et le développement de réseaux de froid urbains.
Dans ce contexte, la majorité annonce la candidature du Dr Marie Castets, directrice de recherche engagée dans la lutte contre les cancers des enfants et des jeunes, en 5e position sur la liste dans la circonscription Lyon Sud-Est.
"Le dialogue entre citoyens, scientifiques et décideurs (…) est indispensable", souligne-t-elle, défendant l’Institut écocitoyen comme "un outil prometteur de recherche participative".
plus utile aupres des enfants..que vient elle donc faire ,si elle est si brillante ,chez ces utopistes egares?
Signaler Répondre"chercheuse" 😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂
Signaler RépondreÀ la recherche d'un emploi, oui !
... cela sent pas bon ...
Signaler RépondreMais bien entendu quand on veut créer un Institut on sait d'avance qu'il y aura des fuites d'argent public partout qui vont arroser pas mal de personne.
Le sujet des PFAS est une niche à fric sur laquelle beaucoup d'intervenants se gavent déjà ... affolant de ne rien contrôler, de ne rien surveiller et de balancer l'argent public comme ça.
Si encore on rendait des études de qualité mais même pas.
Quand on vous présente des soit disant experts il faut vérifier toujours à qui on a affaire. Pour certaines boites privées, on a des experts au niveau bac sans expérience suffit de mentir sur la plaquette publicitaire en sachant que personne n'ira vérifier.
Il se démène comme un péteux !
Signaler RépondreIls s amusent avec votre pognon...
Signaler RépondreAvec Gregory Cassekouille il veut nous coller Marie Castets.
Signaler RépondreLa quintessence ....
Pas mieux que Macron le Nanard, On crée un organisme financé par nos impôts pour recaser les copains avant la défaite annoncée.
Signaler RépondreIl ferait bien aussi de s'occuper la santé psychiatrique de ses militants et de leurs potes lfistes...
Signaler RépondreLe mépris, le sectarisme et autre aveuglement : un mandat ça suffit !
Signaler RépondreLes Bagnon, Vessiller, Kohlhaas, Bernard...un mandat de militantisme arrogant ça suffit !