J’avais décidé de raccrocher les crampons. Moitié famille, moitié plateaux télé.
Le rôle parfait : vigie, commentateur, donneur de leçons. C’est tellement plus simple d’avoir des convictions en tribune quand on n’est plus sur le terrain. Je me voyais déjà distribuer des bons points et des cartons jaunes et rouges, expliquer à tout le monde comment il faut faire.
Spoiler : c’est beaucoup plus simple quand on ne fait rien.
Et puis, patatras.
Le cœur a gagné. Le cœur lyonnais. À l’évocation d’un nom : Jean‑Michel Aulas.
Parce que on va être sérieux deux minutes.
Depuis six ans, la métropole de Lyon s’est enfermée dans une gouvernance idéologique, punitive, moralisatrice. Une gouvernance qui confond conviction et obstination. Qui expérimente sur les habitants , on était devenu les cobayes des politiques vertes.
Résultat ?
Une ville plus tendue. Des commerçants à bout. Des habitants qui ne comprennent plus le sens des décisions. Une mobilité devenue anxiogène. Une sécurité qui inquiète.
On peut débattre des chiffres. On ne peut pas débattre du ressenti collectif.
En 2020, la gauche unie face à une droite et un centre éparpillés. Le Covid en accélérateur. Le scénario était écrit d’avance.
Mais en 2026, plus rien de cela.
On était nombreux à chercher une figure capable de dépasser les chapelles, les égos boursouflés, les guerres de partis,les chapeaux à plumes de la politique lyonnaise.
Franchement, le choix était simple.
Qui, à Lyon, a déjà démontré sa capacité à fédérer, investir, bâtir, transformer ?
Le patron de l’Olympique Lyonnais. Celui qui a construit un stade quand tout le monde disait que c’était impossible. Celui qui a fait de Décines un pôle économique et sportif structurant pour l’Est lyonnais. Celui qui a prouvé qu’on peut partir de rien et bâtir un projet européen depuis Lyon.
On peut ne pas aimer le football. Mais on ne peut pas nier la méthode.
Vision.
Travail.
Risque.
Résultats.
Dès 2021, je citais son nom sur les plateaux locaux. Pas par folklore. Par lucidité. Parce que je savais qu’il était l’un des rares à pouvoir parler à la fois à l’entrepreneur, à l’ouvrier, au commerçant, au jeune qui cherche un cap.
Et le jour où un homme de cette envergure vous appelle, vous avez deux options : vous commentez… ou vous vous engagez.
J’ai choisi.
Oui, j’ai une grande gueule. Oui, je viens de la banlieue. Oui, je ne parle pas le dialecte feutré du microcosme lyonnais.
Mais Lyon n’a pas besoin de plus de chuchotements. Elle a besoin d’énergie. De clarté. De courage.
On ne se lance pas par romantisme. On se lance parce qu’on voit que le déclassement menace.
Parce qu’on refuse que notre métropole devienne un laboratoire d’expérimentations dogmatiques. Parce qu’on sait que Lyon peut redevenir un territoire de croissance, de fierté, d’innovation et de convivialité.
Ce n’est pas une croisade. Ce n’est pas un caprice. C’est un choix rationnel.
La politique locale, ce n’est pas un concours d’indignation permanente. C’est de la gestion, de la sécurité, de la mobilité, de l’attractivité, de la qualité de vie. C’est concret.
Alors oui.
Jean-Mimi, j’arrive.
Pas en princesse. Pas en sauveur. Encore moins en moraliste.
J’arrive pour pousser fort.
Pour remettre du sourire là où il y a de la crispation. Pour redonner de la lisibilité là où il y a du flou. Pour faire gagner Lyon plutôt que des postures.
On a assez subi. Maintenant, on construit.
Farid Ben Moussa
Conseiller municipal de Vénissieux
Quentin est assassiné par les gauchistes et les islamo-gauchistes s'expriment en croyant être drôles.
Signaler RépondrePauvre France !
Aulas, qui a fait de Décines un pôle économique et sportif structurant pour l’Est lyonnais ? C'est une blague ? Un business-man, là je suis d'accord. Pour le reste ...
Signaler RépondreLe pôle sportif profite exclusivement à Aulas et à l'OL et ses partenaires locaux. Les habitants ne bénéficient d'absolument aucune retombée économique quelconque. Pas même de réels emplois puisque la plupart des postes sont de l'évènementiel, ponctuel. Allez payer un loyer ou prendre un crédit avec des emplois aussi précaires ...
Des embouteillages à répétition et des soirées bombes agricoles lors de chaque match, ça oui. Pas de problème.
Soyez un peu sérieux ! Les supporters arrivent en voiture par wagons entiers directement au Stade. La Rocade est saturée, les axes principaux de la commune sont totalement embouteillés, et les supporters s'engouffrent directement dans les food-trucks ou bars-burgers du pôle loisirs d l'OL. Mais les restaurants et commerces décinois sont toujours aussi vides et périclitent les uns après les autres. Les décinois ont appris à vivre confinés lors de chaque gros événement au Parc OL. La réalité c'est ça.
Les sectaires et méprisants militants écolos qui voulaient apaiser Lyon : après un mandat à imposer leurs dogmes, c'est une réussite l'apaisement imposé par le régime vert.....
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