Chez Coeur Lyonnais, a-t-on du mal à débattre ?
Comme Jean-Michel Aulas, Véronique Sarselli a séché un débat organisé par RCF. Ce qui a été vivement critiqué par son adversaire Bruno Bernard.
La maire de Sainte-Foy-lès-Lyon réplique et accuse le président écologiste de la Métropole de Lyon de multiplier les polémiques et les attaques personnelles.
Selon elle, cette absence au débat était connue depuis plusieurs semaines et s’explique par des obligations professionnelles.
Véronique Sarselli enseigne à l’université et n’aurait pas souhaité annuler ses cours pour participer à ce rendez-vous. Son équipe affirme également que le débat n’a jamais été refusé et que des représentants avaient été proposés pour assurer la discussion.
Ainsi, Gilles Gascon, porte-parole de la candidate, a été désigné pour participer à l’échange organisé par RCF.
Dans son communiqué, le camp de Véronique Sarselli accuse Bruno Bernard d’entretenir des polémiques pour détourner l’attention du bilan de son mandat.
L’équipe de campagne affirme que la candidate a déjà participé à plusieurs débats dans les médias locaux, notamment sur BFM Lyon ou France 3, et conteste l’idée qu’elle chercherait à éviter la confrontation politique.
Véronique Sarselli conclut par une attaque dirigée contre son adversaire écologiste : "Lui qui a passé 6 ans à fuir le débat avec les Grands Lyonnais et à refuser les échanges directs avec les collectifs de riverains qui se plaignaient de ses politiques verticales et idéologiques, ferait mieux de clarifier sa propre ligne et son projet pour le second tour des élections métropolitaines : les Grands Lyonnais ont le droit de savoir que son alliance avec ses collègues LFistes et mélenchonistes est déjà programmée. Ce serait une belle manière de respecter les électeurs et les valeurs de la démocratie".