Menaces de mutilation, rançon en cryptomonnaie, victimes qui s’échappent : ce qu’il faut retenir de la conférence de presse du procureur de la République de Lyon

Menaces de mutilation, rançon en cryptomonnaie, victimes qui s’échappent : ce qu’il faut retenir de la conférence de presse du procureur de la République de Lyon
Menaces de mutilation, rançon en cryptomonnaie, victimes qui s’échappent : ce qu’il faut retenir de la conférence de presse du procureur de la République de Lyon - LyonMag

Ce vendredi 6 février, le procureur de la République de Lyon Thierry Dran donnait une conférence de presse sur l’enlèvement de deux femmes et la demande d’une rançon en cryptomonnaies.

Comme révélé plus tôt dans la journée, une femme de 35 ans, juge au tribunal judiciaire de Grenoble, a été enlevée en compagnie de sa mère âgée de 67 ans à son domicile de Saint-Martin-le-Vinoux en Isère dans la nuit de mercredi à jeudi.

L’alerte a été ensuite donnée par un voisin à 7h, tandis que le compagnon de la magistrate indiquait vers 9h30 aux autorités avoir reçu un message des ravisseurs et une photo de la femme, accompagnés d’une demande de rançon en cryptomonnaies et de menaces de mutilations des deux séquestrées.

Pourquoi ce couple ? Parce que l'homme est associé dans une start-up lyonnaise liée à la crypto.

Après 30 heures de recherches intensives, les autorités lyonnaises ont été avisées que les deux femmes avaient été retrouvées dans un box à Bourg-lès-Valence dans la Drôme.

Mère et fille ont réussi à se détacher de leurs liens et baillons dans le box où elles étaient séquestrées et ont appelé de l’aide en tapant sur la porte. Un voisin les a alors secourues.

Le procureur de la République a indiqué qu'à l'hôpital, la femme a obtenu 15 jours d'ITT pour les blessures et les plaies qu'elle présentait à la tête. La mère a obtenu 2 jours d'ITT.

"Aucune rançon n’a été versée. Le montant était en cryptomonnaies", a précisé Thierry Dran, qui a refusé de donner le montant.

"Tous les moyens sont engagés pour identifier et interpeller les suspects", a poursuivi le procureur, qui a pu converser avec la magistrate grenobloise vendredi matin par téléphone : "Je salue son courage".

Difficile d'en savoir davantage, puisque les victimes n'ont pas encore été entendues par les enquêteurs. Pourtant, Béatrice Brun, directrice zonale de la police nationale Sud Est l'a rappelé : dans cette affaire, ce fut "une course contre la montre, c’était une affaire de secondes". Au total, 160 agents de la police nationale ont été mobilisés depuis l'annonce de l'enlèvement.

10 commentaires
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Justice corporatiste? le 07/02/2026 à 08:12

Si ils chopent les responsables curieux de voir le verdict du magistrat qui les jugera.

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Bonne journée. le 07/02/2026 à 08:08

Quand l’information est toujours tournée vers les mêmes faits divers , elle en devient de la propagande Négative , n’en déplaise aux dictateurs et autres manipulateurs de l’information.

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Fabi le 07/02/2026 à 07:34

Les copains magistrats feront un rappel à la loi pour sanctionner les ravisseurs ?

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Mongolito le 07/02/2026 à 07:04

C'est chouette la vie... On l'a fait !

Forcheur !!

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123456 le 06/02/2026 à 19:21

Au fonds, c'est un peu comme le covid, une épidémie qui touche tout le monde, personne n'est épargnée...

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GAD le 06/02/2026 à 19:17
Je vais oser a écrit le 06/02/2026 à 19h04

Elle sera sur le mur des cons ?

Excellent !

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Je vais oser le 06/02/2026 à 19:04

Elle sera sur le mur des cons ?

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Electeur EELV,., le 06/02/2026 à 18:54

Cette femme a eu un sentiment d'enlèvement .
Le vrai danger c'est l'extrême droite

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ah ben la le 06/02/2026 à 18:19

d'un coup 160 flics sur l'affaire

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Mouais le 06/02/2026 à 18:05

Par contre le gamin qui s’est fait fracasser pour un téléphone pas de conférence de presse. Se faire tabasser sauvagement ne vaut rien pour un procureur, après tout un gamin qui rentre le soir du boulot pour se payer ses études c’est juste un sentiment d’agression 🤷🏻‍♀️

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