Pour le tribunal correctionnel de Villefranche-sur-Saône, il manquait des preuves.
Pourtant, lorsque les forces de l'ordre ont enquêté sur les dépôts sauvages réalisés en mars 2024 à Marcy dans le Beaujolais, elles n'ont pas mis longtemps à remonter la trace du suspect. Et pour cause, au milieu des cartons, meubles et du placo abandonnés en pleine nature, elles retrouvaient une facture au nom de leur suspect, ainsi que des affaires portant le même nom que sa petite-fille…
Mais face aux juges il y a quelques jours, le prévenu a nié les faits, expliquant avoir laissé ses affaires dans le logement qui lui était loué gracieusement, jusqu'au jour où il en avait été expulsé. Selon lui, c'est plutôt son propriétaire qui s'en était alors débarrassé.
Face à cette version des faits, le tribunal caladois a décidé de relaxer le quinquagénaire, estimant que rien dans l'enquête ne permettait de trancher.