Selon le Monde, Djamael M., un policier de 26 ans a été mis en examen pour "association de malfaiteurs" et "corruption passive", avant d’être placé en détention provisoire, jeudi 19 mars, par les juges de la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Lyon.
En poste en région parisienne au sein d’un service chargé de la lutte contre l’immigration irrégulière, le fonctionnaire est soupçonné d’avoir consulté et exploité des fichiers policiers pour le compte d’un réseau criminel. Les enquêteurs de la division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS) de Lyon le soupçonnent d’avoir transmis des informations sensibles, notamment des adresses et une photo, utilisées par des commandos colombiens.
Interpellé en flagrant délit à la Part-Dieu
Le suspect a été interpellé le 15 mars à proximité de la gare de la Part-Dieu, à Lyon, peu après un rendez-vous avec une intermédiaire également mise en examen. Il était alors en possession de 2 000 euros en espèces.
Lors de ses auditions, il a d’abord évoqué un "quiproquo", précise nos confrères, avant de reconnaître avoir enfreint ses obligations professionnelles. Il affirme toutefois ne pas connaître les commanditaires ni l’usage précis des informations transmises.
Selon ses déclarations, il aurait consulté entre 50 et 60 fiches par mois, pour une rémunération estimée à 7 000 euros. Les enquêteurs estiment toutefois que les gains pourraient atteindre environ 20 000 euros sur moins d’un an.
Un lien avec les "mercenaires colombiens"
Cette mise en examen intervient dans le cadre d’une enquête plus large. Depuis janvier, quatre ressortissants colombiens sont détenus provisoirement. Ils sont suspectés d’être impliqués dans le meurtre par balle d’un homme à Écully en novembre 2025, ainsi que dans des faits de tentative de meurtre et de préparation d’un crime en bande organisée.
Ces individus, présentés comme des "tueurs à gages", auraient été recrutés par un narcotrafiquant lyonnais incarcéré en Colombie. L’enquête s’intéresse notamment à un homme connu sous le surnom de "Fiston", arrêté en octobre 2022 à Cali.
Les investigations ont également révélé que le policier mis en cause avait consulté plus de 200 identités dans différents fichiers entre novembre 2025 et janvier 2026, une période correspondant à une intensification des violences attribuées à ces commandos.
Avez-vous remarqué comment la justice traîne dans le cas du Maire.
Signaler RépondreElle a tous les éléments factuels sur le bureau dont les aveux des présumés coupables par voie de presse... Et rien !
On comprend bien qu'elle attend que le temps fasse son œuvre, que les lyonnais passent à autre chose et hop ni vu ni connu.
Exact.
Signaler RépondrePour un policier c'est sanction sans droit d'exercer, pour un maire c'est absolution avec droit d'exercer... et même d'être réélu.
J'avais parié sur Jurgen. Mince encore perdu!
Signaler RépondreLa justice c'est comme l'arbitrage au football.
Signaler RépondreLes mêmes fautes sont jugées différemment selon que...
En l'espèce, le recel de données.
Si ça peut aider au ménage que l'état ne veut pas faire...
Signaler RépondreExactement.👍.
Signaler RépondreRien à prouver juste qu’au tout début début du Covid je voyais déjà la manipulation de nos élites sur le troupeau de moutons français qu’ils ont mis à genoux en leur faisant croire ce qu’ils voulaient.
Signaler RépondreEt le RN qui veut une présomption d'innocence pour TOUS les policiers...
Signaler RépondreBonjour, un proverbe pour répondre : ( Qui veut trop prouver ne prouve rien ),
Signaler RépondreBonjour, en France avec la richesse de sa langue il y a toujours un proverbe dans toutes circonstances:
Signaler Répondre( Bon sang ne peut mentir) ( La caque sent le hareng).
Encore un infiltré parmi les fonctionnaires français.
Signaler RépondreLa plus grande sévérité serait de rigueur.
Sûrement un admirateur de LFI.
Les colombiens et lui seraient-ils en lien avec des trafiquants de stupéfiants ?
Politicards réveillés vous !
Pas mal 😭
Signaler Répondreque fait Ciotti là au milieu ??
Signaler Répondreça donne quoi en cas de guerre les infiltrés ( police prefecture prison ) nous tirent dans le dos
Signaler RépondreLFI aurait donc raison lorsqu'il clame que la police tue ?
Signaler RépondreEt oui la corruption en France est bien présente mais c'est tabou d'en parler, l'état n'aime pas dire la vérité, du moins le gouvernement en place...
Signaler RépondreDonc voici 200 identités de trafiquants potentiels ....
Signaler RépondrePolice justice gendarmerie armée les traîtres sont partout à l’image de Ciotti qui pendant la seconde guerre mondiale auraient-ils fait fusiller des villages entiers en les dénonçant aux Allemands, bien entendu par leur manque de courage , c’est à cela qu’ont reconnaît ses gens sournois, fourbes ,hypocrites ,menteurs et manipulateurs.
Signaler RépondreBien évidemment, quand on voit tout ce qui rentre dans les prisons je veux bien que ca puisse pouvoir entré de temps en temps mais quand tout le monde à un portable, qu'il ya des dealers au sein meme des prisons et qu'ils font des vidéos sur les réseaux le probleme vient bien évidemment de l'institution.
Signaler RépondrePour les politiques et la police meme choses..
Le trafic d'arme et de drogue est trop puissant ils suffis qu'ils acceptent une fois un petit avantage et les mafias les tiennent toute leur vies ..
Et maintenant la France est fichu mettez qui vous voulez au pouvoir c'est mort..
La France continue de s'enfoncer après les élections !
Signaler RépondreToutes les institutions françaises sont désormais infiltrées !
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