La décision est tombée à la suite d’un contrôle réalisé le 31 mars 2026 par deux agents de la Direction départementale de la protection des populations du Rhône dans le restaurant de cuisine sénégalaise "La Cuisine de Moudery", situé 2 place de la Gare à Tassin-la-Demi-Lune.
Selon l’arrêté préfectoral, le rapport établi à l’issue de cette inspection met en évidence "des manquements graves aux règles d’hygiène prescrites par le règlement."
Les services de l’État évoquent notamment "la vétusté des locaux de production, de stockage et des locaux sociaux", mais aussi "le défaut caractérisé de maintenance et de nettoyage" ainsi que "l’absence de Plan de Maîtrise Sanitaire (PMS) adapté à l’activité."
Des dizaines de manquements relevés
Le document détaille plusieurs dizaines d’infractions, touchant à la fois l’organisation, la propreté et la sécurité alimentaire. Parmi celles-ci figurent "les mauvaises conditions de stockage et de conservation des matières premières, la détention de denrées à des températures non conformes ou encore la détention de denrées périmées."
Les agents ont également relevé "l’absence de traçabilité des matières premières, l’absence de présentation des autocontrôles et l’absence de formation à l’hygiène du personnel présent lors du contrôle."
D’autres points concernent directement les équipements et l’environnement de travail, comme "la présence de poubelles non conformes ou l’insuffisance de dispositifs permettant de se laver et de se sécher les mains dans de bonnes conditions d’hygiène."
Enfin, l’arrêté mentionne aussi "le risque d’insalubrité par contamination chimique et l’absence de maîtrise des process à risque."
Un risque jugé important pour la santé
Face à l’accumulation de ces défaillances, la préfecture estime que "la poursuite de l’activité, dans les conditions constatées, constitue une menace importante pour la santé des consommateurs".
Le texte précise que cette situation expose à "une probabilité importante de contaminations (microbiologique, chimique, physique) et des risques d’intoxication qui en résultent."
L’arrêté prononce "la fermeture administrative" de l’établissement "à compter de la notification", et ce jusqu’à la mise en conformité complète.
Plusieurs dizaines de mesures correctives sont exigées. Elles concernent notamment la réorganisation des locaux "afin d’éviter toute source de contamination," la rénovation complète des surfaces, le nettoyage et la désinfection généralisés, mais aussi la mise en place d’un Plan de Maîtrise Sanitaire et de procédures strictes de contrôle.
L’établissement devra également "conserver les denrées aux températures réglementaires," assurer leur traçabilité, former son personnel à l’hygiène et fournir de nombreux justificatifs sanitaires.
La réouverture ne pourra intervenir qu’après une nouvelle inspection. Comme le précise l’article 2, elle ne sera autorisée qu' "à la suite d’une vérification" attestant "l’effectivité de l’intégralité des mesures correctives".
Ça me fait penser à un texte tellement vrai contre le racisme :
Signaler RépondreUn Sénégalais arrive vers un Européen.
-Toi quand tu nais tu est rose.
-Quand tu est malade tu deviens vert.
-Lorsque tu meurs tu deviens gris-noir.
-Après ton bronzage tu est brun...
-Moi quand je nais je suis noir.
-Quand je suis malade je suis noir.
-Lorsque je meure je reste noir.
-Après mon bronzage je ne change pas de couleur.
Et c'est toi qui m'appelle un homme de couleur...