La tension monte autour de la carte scolaire à Lyon. La Ville alerte sur un projet de l’Éducation nationale qui pourrait conduire à la fermeture de près de 60 classes à la rentrée 2026-2027, suscitant une vive inquiétude chez les parents et les élus.
Jeudi 2 avril, le maire Grégory Doucet et son adjointe à l’Éducation Stéphanie Léger ont rencontré des familles du 3e arrondissement pour échanger sur ces annonces.
Au cœur des préoccupations : l’impact de ces fermetures sur les conditions d’apprentissage.
La Ville souligne que le nombre d’élèves en situation de handicap est en constante augmentation, nécessitant davantage d’accompagnement et de moyens humains.
Dans ce contexte, réduire le nombre de classes apparaît comme un signal contradictoire pour les élus lyonnais.
Grégory Doucet appelle l’Éducation nationale à revoir sa copie. "La baisse démographique ne saurait être le seul critère pour supprimer des postes dans l’enseignement, affirme le maire. Il faut y voir une opportunité […] d’améliorer la qualité de travail des enseignants en réduisant le nombre d’élèves par classe."
L’exécutif municipal insiste sur la nécessité de privilégier la qualité de l’enseignement plutôt qu’une logique strictement comptable.
La Ville rappelle par ailleurs les moyens engagés ces dernières années. Depuis 2020, plus de 354 millions d’euros ont été investis dans les écoles lyonnaises, dont 69 millions pour la seule année 2025.
Ces financements ont permis la rénovation de nombreux établissements, le développement des "cours nature" (41 écoles concernées), l’aménagement de rues des enfants (64 réalisées, dont 23 piétonnisées) ou encore le renforcement des produits bio et locaux dans la restauration scolaire.
Pour la municipalité, ces investissements traduisent une ambition claire : faire de l’école un lieu adapté à tous les élèves et à leurs encadrants.
Elle appelle désormais l’État à aligner ses décisions avec ces objectifs.
Lyon écolo
Signaler RépondreFemme pas d enfant
On arrête tout
Non, personne.
Signaler RépondreContrairement à ce que laissait entendre une autre réponse, le chiffre n'est pas connu.
On trouve facilement la part des personnels non enseignants (28%), mais cela englobe CPE, infirmières, surveillants, AESH et l'on peut difficilement dire qu'ils se "tournent les pouces dans les bureaux" !
18.2 élèves par enseignant. Mais ce n'est pas une moyenne de l'effectif des classes car ce chiffre ne tient pas compte des enseignants à temps partiel ou en arrêt maladie ou des enseignants détachés dans une autre administration... Ce chiffre n'est utile que pour comparer avec les autres pays de l'OCDE (pour lesquels le calcul est fait dans les mêmes conditions).
Seul le Royaume-Uni est au-dessus (19.4).
Il est autour de 12 pour la fameuse Finlande et même en dessous de 11 pour l'Italie !
A quoi bon? Moins d'enfant, moins de classe!
Signaler RépondreLes classes se vident comme ce vendredi on peut déjà en voir certains partir dès 14h pour avoir le train de 14h30 à la gare!
Et en arrêtant le prof-bashing, au passage !
Signaler RépondreLa compétence du maire ne concerne pas l enseignement mais la mise à disposition et l entretien des bâtiments scolaires. Donc ce n est pas à lui de s’occuper de l organisation du contenu ou de la qualité de l enseignement qui sont des prérogatives de l éducation nationale. Par contre très bien s il entretient rénove et isole ses bâtiments pour autant qu il en adapte le nombre en fonction de la population scolaire. C est la qu on pourra juger de la qualité de sa gestion de l argent public On peut se questionner en effet au vu des coûts de fonctionnement (chauffage gardiennage personnel de ménage et de cantine etc…)sur l intérêt de conserver dans un même secteur plusieurs écoles sous remplies avec une ou deux classes.Certaines pourraient être utilisées par exemple pour en faire des crèches car les parents courent toujours après les modes de garde et des économies sont nécessaires les budgets n étant pas extensibles les contribuables ayant déjà été étrillés
Signaler Répondreon associe handicap avec drogue, alcool, absence d'éducation, violences intrafamiliales, endoctrinement religieux...
Signaler Répondrepourtant toi qui a été bercé trop près du mur t'as pas le macaron bleu dans ta voiture
t'as des doigts. t'as un clavier.
Signaler Répondrepas etonnant depuis l arrivée des bobos pseudos ecolos et l augmentation de la taxe foncière pour les payer les caprices du maire toutes les familles fuient Lyon .. c est moins cher ailleurs
Signaler RépondreQeulqu'un est il en mesure de me préciser quel est le pourcentage de gens qui enseignent sur le terrain par rapport a ceux qui s'épanouissent et "pensent" dans des bureaux ?
Signaler RépondreMoins d'enfant, donc moins de classe et d'enseignants, cela parait logique. A condition que le tri soit fait intelligemment, en remettant par exemple les enseignants au travail sérieusement, et avec moins de vacances ( 4 mois par ans )
Signaler RépondreLe chef d'état veut tout le monde dans le privé comme tout le reste des services publics...
Signaler Répondre"le nombre d’élèves en situation de handicap est en constante augmentation" : saurait-il nous expliquer les causes ? et pourquoi ce serait à la société de supporter les mauvais choix d'individus : drogue, alcool, absence d'éducation, violences intrafamiliales, endoctrinement religieux... Le système va s'effondrer et ce que ne sont pas les 200 milliards de Bernard Arnault (qu'il n'a pas d'ailleurs) qui vont le sauver. Une société où tous les individus ne contribuent pas à la hauteur de leurs moyens est hautement injuste et déséquilibré, et ceux qui en ont les moyens vont tout faire pour s'en affranchir.
Signaler Répondre