La rupture professionnelle a rapidement viré au contentieux judiciaire.
Un habitant de Chazay-d’Azergues, âgé de 52 ans, comparaissait devant le tribunal correctionnel de Villefranche-sur-Saône pour répondre de menaces et de harcèlement, dans deux affaires distinctes mêlant tensions personnelles et professionnelles.
Les premiers faits remontent à l’été dernier. Employé comme plongeur dans un établissement de restauration du Beaujolais, le quinquagénaire apprend que son employeuse souhaite mettre un terme à leur collaboration.
Dans les jours suivants, l’ancien salarié aurait multiplié les messages à destination de la restauratrice, en joignant notamment des images de couteaux et de haches. Lors d’une rencontre ultérieure, il lui aurait également lancé des propos jugés inquiétants.
À l’audience, le prévenu a contesté avoir formulé de véritables menaces de mort.
Le ministère public a relevé la persistance du comportement reproché, tout en évoquant la situation médicale du prévenu, suivi pour un trouble bipolaire.
À l’issue de l’audience, le tribunal caladois a condamné l’homme à 5 mois de prison avec sursis.
Et vous un personnage plus que bizarre avec ce commentaire de besoin de quelque chose, c'est un simple fait divers
Signaler RépondreNous n’avons pas de nom et l’origine du détraqué , ça n’a donc pas d’intérêt. C’est très flou comme information.
Signaler RépondreIl eut été préférable qu’il goûte au Beaujolais plutôt que d’oublier - sans doute - son traitement médical
Signaler RépondreEn aucun cas on parle de l'origine de la personne votre cerveau ne fonctionne pas trop,ou bien c'est de la haine de l'autre qui ressort.
Signaler RépondreA Villefranche la peine ne pouvait être autrement...
Signaler RépondreLe gars avait essayer de piquer du beaujolpif dans la cave du resto ? Tout ça pour ça ;-)
Quelle idée de donner du travail à ces gens là?
Signaler RépondreOuf! Heureusement qu'il a pas écopé de prison ferme
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