Kiosque à sushi vandalisé dans le Rhône : le tribunal de Villefranche-sur-Saône tranche, les gérants déçus

Kiosque à sushi vandalisé dans le Rhône : le tribunal de Villefranche-sur-Saône tranche, les gérants déçus

Deux jeunes de 19 et 21 ans ont été condamnés après le cambriolage répété d’un distributeur automatique de sushis à Cercié, fin 2025. Identifiés grâce à la vidéosurveillance, ils ont reconnu une partie des faits, mais le tribunal caladois n’a pas retenu formellement les dégradations du kiosque.

Le tribunal correctionnel de Villefranche-sur-Saône s’est penché, mardi 2 juin, sur le cambriolage du Kiosque à sushi de Cercié, ciblé à plusieurs reprises en novembre dernier.

Deux jeunes hommes, âgés de 19 et 21 ans, étaient poursuivis pour avoir dérobé des produits dans le distributeur automatique et provoqué d’importants dégâts matériels. Tous deux ont finalement été condamnés, mais sans que la justice ne retienne pleinement les faits de vandalisme reprochés.

Entre le 10 et le 14 novembre 2025, les deux prévenus ont été filmés par les caméras du kiosque, arrivant en scooter pour récupérer illégalement des boîtes de sushis dans les casiers du distributeur.

À l’audience, le plus âgé, domicilié à Belleville-en-Beaujolais a reconnu les faits : "On avait faim", accusant son complice de l'avoir incité à se rendre sur place.

Son co-prévenu, absent à l’audience, a en revanche nié avoir participé aux dégradations et contesté apparaître sur les images de vidéosurveillance.

Pour le tribunal, les faits de destruction ou dégradation n’ont pas été "caractérisés de manière formelle".

Le prévenu de 19 ans a été condamné à 3 mois de prison avec sursis simple pour vol en réunion et dégradation.

Le second, âgé de 21 ans, écope de 1 000 euros d’amende, dont 500 avec sursis, ainsi que de la confiscation du scooter utilisé lors des faits.

Les deux jeunes devront également verser 561 euros pour les marchandises volées, ainsi que 1 200 et 2 000 euros au titre du préjudice moral et des frais de justice.

Un montant bien inférieur aux près de 25 000 euros réclamés par les gérants, qui incluaient notamment le remplacement du distributeur devenu hors service et les pertes d’exploitation.

1 commentaire
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Racailles de m... le 04/06/2026 à 07:56

Kévin et Matéo ont encore frappé...

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