Une soirée qui avait débuté par un banal différend entre voisins s’est finalement terminée devant la justice.
Le tribunal correctionnel de Villefranche-sur-Saône a examiné, la semaine dernière, les suites d’une intervention mouvementée menée par les gendarmes à Tarare le 6 décembre 2025.
Alertés pour un conflit de voisinage, les militaires découvrent plusieurs personnes rassemblées à l’extérieur d’une habitation. Deux femmes, manifestement alcoolisées, attirent rapidement leur attention.
L’une d’elles tente de s’éloigner à l’arrivée des gendarmes. Son interpellation s’avère compliquée et la situation dégénère rapidement.
Les deux femmes multiplient les cris, les insultes et les propos déplacés. Face à leur agitation, des renforts du PSIG sont appelés sur place.
Les prévenues sont finalement maîtrisées au sol puis conduites à la brigade.
À l’audience, les deux habitantes de Tarare ont reconnu avoir perdu leur sang-froid.
L’une d’elles a toutefois contesté avoir volontairement porté un coup à un gendarme lors de son interpellation, expliquant qu’un mouvement involontaire de sa jambe avait touché le militaire alors qu’elle était plaquée contre un mur.
Après examen des images et des éléments du dossier, le tribunal caladois n’a pas retenu les qualifications de violences ni de rébellion. Les magistrats ont en revanche estimé que les outrages envers les forces de l’ordre étaient caractérisés.
Le tribunal de Villefranche a condamné chacune des deux rivales à une amende de 1 000 euros avec sursis.
Ils passent dans les pertes et profits
Signaler Répondrec etait un fils de bourgeois qui se prenait pour un voyou de banlieue ,tout en ayant adopté le look des annees 60 du zonard..ce qui n enleve rien à son talent
Signaler Répondredills après 15 ans
Signaler Répondreleprince 13 ans
des innocents qui ont été tous deux condamnés à perpétuité avec des peines de réclusion criminel . autant dire que la peine de mort leur été promise.
on a le droit de citer brassens mais pas renaud?
Signaler Répondrepour le coté bon enfant avant... "je vais t'apprendre un jeu rigolo à grand coups de chaine de vélo
avérés et tu me parle d innocents
Signaler Répondreje vais t'apprendre un jeu rigolo à grand coup de chaine de vélo.
Signaler Répondrerenaud 1977
va dire çà à patrick dills ou dany le prince
Signaler Répondremoi qui adore brassens ,j ai maintenant du mal aussi avec son "gare au gorille"....il militait à l epoque (plus douce)contre la peine de mort..
Signaler Répondre"car le juge à l heure supreme ,criait maman pleurait beaucoup
comme l homme à qui le jour meme ,il avait fait couper le cou"
j en verrais volontiers aujourd hui bien raccourcis ,surtout les assassins et violeurs d enfants et de jeunes femmes
c’était une chanson géniale mais hélas d’un autre temps car à l’époque c’était bon enfant
Signaler RépondreDites donc on voit passer souvent Villefranche, Tarare etc etc sur des faits divers récurrents.
Signaler RépondreC'est devenu quoi ce coin du Rhône? on se dirait dans un ghetto sordide type "cours de miracles" à l'ancienne.
Un commentateur disait que cette zone = quartiers nord de Marseille mais en réalité c'est un peu vrai.
La justice, c'est le cirque Bouglione...
Signaler Répondre1000€ avec sursis, la justice c'est vraiment de la merde.
Signaler RépondreIls pouvaient pas faire payer 300€ ?
C'est ridicule, les juges sont nuls, on peut même se demander s'ils ne sont pas complices de ces déchets.
Nom prénom et nationalité de ces deux pochetronnes !!
Signaler RépondreLes juges ont bien compris que ces 2 dames étaient des résistantes contre l'arrivée fasciste des gendarmes.
Signaler RépondreLa nouvelle France by LFI.
ouf , du sursis.on est bien au tribunal ONG de Villefranche.
Signaler Répondreau marche de brive la gaillarde ,a propos de bottes d oignons
Signaler Répondrequelques douzaines de gaillardes ,se crepaient un jour le chignon;
or sous tous les cieux sans vergogne ,c est un usage bien etabli
des qu il s agit de rosser les cognes ,tout le monde se reconcilie