Tarare : après une intervention sous tension des gendarmes, deux voisines condamnées pour outrages

Tarare : après une intervention sous tension des gendarmes, deux voisines condamnées pour outrages

Une dispute de voisinage sur fond d’alcool a conduit deux habitantes de Tarare devant le tribunal correctionnel de Villefranche-sur-Saône. Si les accusations de violences et de rébellion n’ont pas été retenues, les deux femmes ont été condamnées pour avoir insulté les gendarmes intervenus sur place.

Une soirée qui avait débuté par un banal différend entre voisins s’est finalement terminée devant la justice.

Le tribunal correctionnel de Villefranche-sur-Saône a examiné, la semaine dernière, les suites d’une intervention mouvementée menée par les gendarmes à Tarare le 6 décembre 2025.

Alertés pour un conflit de voisinage, les militaires découvrent plusieurs personnes rassemblées à l’extérieur d’une habitation. Deux femmes, manifestement alcoolisées, attirent rapidement leur attention.

L’une d’elles tente de s’éloigner à l’arrivée des gendarmes. Son interpellation s’avère compliquée et la situation dégénère rapidement.

Les deux femmes multiplient les cris, les insultes et les propos déplacés. Face à leur agitation, des renforts du PSIG sont appelés sur place.

Les prévenues sont finalement maîtrisées au sol puis conduites à la brigade.

À l’audience, les deux habitantes de Tarare ont reconnu avoir perdu leur sang-froid.

L’une d’elles a toutefois contesté avoir volontairement porté un coup à un gendarme lors de son interpellation, expliquant qu’un mouvement involontaire de sa jambe avait touché le militaire alors qu’elle était plaquée contre un mur.

Après examen des images et des éléments du dossier, le tribunal caladois n’a pas retenu les qualifications de violences ni de rébellion. Les magistrats ont en revanche estimé que les outrages envers les forces de l’ordre étaient caractérisés.

Le tribunal de Villefranche a condamné chacune des deux rivales à une amende de 1 000 euros avec sursis.

2 commentaires
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Catalan le 02/07/2026 à 07:30

ouf , du sursis.on est bien au tribunal ONG de Villefranche.

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georges brassens? le 02/07/2026 à 07:02

au marche de brive la gaillarde ,a propos de bottes d oignons
quelques douzaines de gaillardes ,se crepaient un jour le chignon;
or sous tous les cieux sans vergogne ,c est un usage bien etabli
des qu il s agit de rosser les cognes ,tout le monde se reconcilie

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