Digischool échappe à la disparition, au prix d’une forte réduction de ses équipes.
Selon Lyon Décideurs, l’ensemble des actifs de l’éditeur lyonnais d’applications éducatives est repris par BSG Holding, société fondée par Guillaume Badin et spécialisée dans le rachat et la transformation de PME grâce à l’intelligence artificielle.
Le projet prévoit la poursuite de toutes les activités de Digischool. Sur les 17 salariés encore présents, dix conserveront toutefois leur emploi.
La société avait demandé à être placée sous procédure de sauvegarde en novembre 2025, avant que ses difficultés ne conduisent à l’ouverture d’un redressement judiciaire en juin.
Créée en 2011 par Anthony Kuntz et Thierry Debarnot, Digischool s’est imposée dans les années 2010 avec des applications consacrées au soutien scolaire, aux révisions du brevet et du baccalauréat ou encore à l’apprentissage du Code de la route.
L’entreprise avait alors levé trois millions d’euros en 2013, puis 14 millions trois ans plus tard, devenant l’une des figures les plus visibles de la French Tech lyonnaise.
Le jugement met également un terme à l’aventure d’Anthony Kuntz chez Digischool. Le fondateur affirme ne plus avoir de contact avec l’entreprise et connaître encore peu son repreneur. Sans cacher une certaine amertume, il entend désormais se consacrer à un nouveau projet, qu’il prévoit de dévoiler à la rentrée.
Je me sers de l'IA (Claude, Gemini): c'est un bon employé qui travaille très vite et vous fait une revue de question ou une synthèse en moins de 2 mn. Il utilise des sources pas toujours neutres et il faut le relancer pour mieux se documenter. Il ne peut pas connaitre votre projet et il faut le cadrer. C'est comme un stagiaire de 16 ans qui travaille très vite mais qui ne sait pas où il va.
Signaler RépondreIl ne peut pas remplacer un humain qui a un projet à long terme, il vous prépare le bureau et les outils,fait les calculs mais c'est à vous de le diriger.
L'IA va nous bouffer sur tous les plans comme elle n'est pas encadrée, en commençant par croire qu'elle va remplacer au pied levé des millions d'emplois.
Signaler RépondreBientôt c'est une IA qui va vous dicter quand enlever un mickey de votre nez et les gens suivront.
Les 2 gros problèmes c'est que ce sont des milliardaires non recommandables à la tête des différentes IA qui dictent les lignes à suivre, et surtout les politiciens qui suivent bêtement avec admiration...
A l'heure des IA, inutile d'apprendre quoi que ce soit elle l'ont fait pour vous et elles vont même faire votre boulot de gratte papier bac+5 dans pas longtemps.
Signaler RépondreEn tout cas dans le privé c'est en marche, et espérons que ça arrive vite dans le public dans les administrations car pour le coup la il y a énormément d'économies a faire et de productivité a redresser.
"L’entreprise avait alors levé trois millions d’euros en 2013, puis 14 millions trois ans plus tard, devenant l’une des figures les plus visibles de la French Tech lyonnaise."
Signaler RépondreMarre de ces "startup" qui sous-paient leurs intervenants et vendent du bullshit au kilomètre, dans le privé, une entreprise est condamnée si elle n'est pas rentables, certes, mais il faut à la base une qualité de service que nombre d'entreprises de ce genre ne fournissent même pas, question: où est passé l'argent ?
Venez en Algerie…on a besoin de main d’œuvre pour goudronner les routes!
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