La rentrée politique se poursuit à la Métropole de Lyon. Les maires des 58 communes du territoire se sont réunis mardi 22 septembre dans le cadre de la Conférence métropolitaine des maires, instance de concertation entre les communes et l’exécutif métropolitain.
Trois dossiers ont concentré les échanges : la Dotation de solidarité communautaire (DSC), le futur programme ANRU 3 et la sécurité autour de l’usage des trottinettes électriques.
Plus de 2 millions d’euros de baisse de dotations évités en 2026
Premier arbitrage : la Métropole a choisi de ne pas appliquer en 2026 la baisse de DSC qui devait toucher certaines communes en vertu des règles adoptées en 2022.
Selon le communiqué, cette décision représente plus de 2 millions d’euros que la Métropole aurait pu économiser sur son budget de fonctionnement. L’exécutif justifie ce choix par sa volonté de préserver les capacités financières des communes.
Un groupe de travail réunissant les maires et les différentes sensibilités politiques du Conseil métropolitain devra désormais préparer les modalités de répartition de la DSC à partir de 2027.
ANRU 3 : aucun quartier définitivement retenu
Autre chantier : la préparation de l’ANRU 3, annoncé pour la période 2026-2040.
La Métropole indique que le cadre législatif du programme n’est pas encore définitivement arrêté et que l’enveloppe nationale annoncée sera plus contrainte que lors des précédentes opérations de renouvellement urbain.
Une première phase technique doit porter sur les 43 quartiers prioritaires de la politique de la ville, ainsi que sur d’autres quartiers précaires susceptibles d’être proposés par la Métropole.
Des discussions bilatérales avec les maires concernés et les bailleurs sociaux doivent débuter en octobre, avec l’objectif d’aboutir à une position commune entre la Métropole, les communes, les bailleurs et la préfecture à la mi-décembre.
À ce stade, aucune liste définitive de quartiers n’a été arrêtée.
La Métropole veut rouvrir le débat sur le casque en trottinette
Dernier sujet abordé : les trottinettes électriques.
Le cadre juridique actuel ne permet pas à la Métropole d’imposer de manière générale le port du casque aux utilisateurs de trottinettes en agglomération.
L’exécutif souhaite donc s’appuyer sur les retours des maires pour faire remonter les difficultés rencontrées localement et alimenter une éventuelle évolution de la réglementation.
"La Conférence métropolitaine des maires doit être le lieu où l’on travaille concrètement ensemble", résume Véronique Sarselli, qui dit vouloir associer davantage les communes aux décisions métropolitaines.
temporal ou occipital?
Signaler Répondrequ 'il faut en plus porter le casque séchoir à bigoudis chez le coiffeur
Signaler Répondrevous avez raison j'en ai ras le bol... de mettre un casque a moto 🤣
Signaler RépondreC'est quand vous agissez car à force de discuter les choses vont de plus en plus mal, trop de bla bla.
Signaler RépondreC'est sur qu'il est préférable de faire travailler un système de santé qui est déjà à l'os.
Signaler RépondreVous en avez d'autres comme celle ci.
On devrait imposer le casque moto aux cyclistes et trottinettistes, ça leur bouchera un peu la vue mais de toute façon ils ne regardent jamais ;-)
Signaler RépondreUn casque moto ça protège vraiment bien et au final ça évitera de creuser le trou de la sécu.
La répression continue à Lyon ; L'individu n'est plus libre , il vit sous la houlette des " Dictateurs" ! Le port du casque obligatoire fera vendre , tourner le commerce , faire rentrer de la TVA etc...La sécurité est une chose , le fric aussi .
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