"Notre association déplore l’abandon du projet initial de rendre les trottoirs aux piétons en créant une piste cyclable bidirectionnelle sur cet ouvrage, alors même que la Métropole mène une campagne de communication dans laquelle les pistes 'sauvent des vies'", expose La Ville à Vélo dans un communiqué de presse.
A l’heure actuelle, le pont de l'Université est doté de simples marquages cyclables peints sur trottoir. De quoi "maintenir une situation conflictuelle entre piétons et cyclistes qui doivent slalomer entre les candélabres", poursuit l’association.
Selon le Baromètre Vélo 2025, l’enquête nationale menée par la FUB sur les conditions de déplacement des cyclistes, ce pont ainsi que les deux carrefours avec les quais Gailleton à l’Ouest et Claude Bernard à l’Est sont des points noirs. A cela s’ajoute l’augmentation du flux cycliste sur le pont à la suite de la création d’une piste cyclable sur les rues Marc Bloch et de l’Université, d’après la même source.
Deux projets en confrontation
La Ville à Vélo plaide donc pour un retour au projet initial, qui prévoyait notamment l’élargissement de la chaussée afin de créer un couloir de bus et une piste cyclable bidirectionnelle. Tandis que, lors des délibérations, la Métropole justifie, de son côté, son choix par un argument financier : cet élargissement représenterait un surcoût de 1,5 million d’euros, soit 10 % du budget de l’opération.
"Cette décision [d’accepter le projet en l’état - ndlr], alors que le prix de l’essence est au plus haut, et que la Métropole fait campagne contre des “trottoirs trop encombrés” et pour des “pistes cyclables pas faites pour faire joli” irait à l’encontre du souhait de la Présidente de la Métropole d’améliorer la qualité de vie des habitants", conclut l’association cycliste.
Il y a QUATRE VOIES POUR LES BAGNOLES sur ce pont, sale égoïste.
Signaler RépondreSarselli est une antivélo primaire. Elle vit dans sa baraque en périphérie de la ville, tout en voiture > Elle en RIEN À FAIRE DU CADRE DE VIE DES LYONNAIS.
Signaler RépondreUn gros point noir en effet qui ne fait qu'accentuer ma haine envers les cyclistes et les automobilistes.
Signaler RépondreC'est donc de la responsabilité de la métropole si les trottinettes et les vélos sont sur les trottoirs
Signaler Répondreet si la métropole respectait la loi
L'article L. 228-2 du Code de l'environnement impose aux collectivités de réaliser des aménagements ou itinéraires cyclables lors de toute création ou rénovation substantielle d'une voie urbaine.
Il suffit de supprimer le droit de passage aux cyclistes pour qu'ils empreintent un pont qui leur convient à ces bobos ;-)
Signaler Répondre