La tension monte au service post-urgences de l’hôpital Edouard-Herriot.
Après avoir déclenché il y a quelques jours une "alerte danger grave et imminent", le syndicat FA-FPH Autonomes a désormais déposé un préavis de grève reconductible pour une durée d’un mois à compter de mercredi.
Au cœur des revendications : les effectifs. Selon le syndicat, le service a fonctionné en sous-effectif d’aides-soignants pendant 23 jours sur 30 au mois de septembre.
L’organisation syndicale dénonce un épuisement des équipes, et met également en cause l’absence de remplacements durant l’été ainsi qu’en septembre et octobre.
Des fermetures de lits réclamées en cas de sous-effectif
Les grévistes demandent notamment des "effectifs constants et adaptés à la charge de travail" ainsi que la fermeture de lits lorsque le nombre de soignants présents ne permet pas d’assurer le fonctionnement habituel du service.
Ils réclament également davantage de souplesse pour poser leurs congés annuels, une "équité de traitement" pour les personnels volants, l’attribution de la prime urgence et la création d’un poste infirmier consacré aux tâches techniques.
Des rassemblements étaient prévus mercredi devant l’entrée de l’hôpital, entre 10h et 11h.
« Si vraiment l’opération Pièces Jaunes, c’est pour ouvrir des lits d’hôpitaux, il faudra m’expliquer pourquoi Brigitte Macron collecte de l’argent pour ça, alors que son mari passe son temps à les fermer. »(Aubontouite)
Signaler RépondreLe service post-urgences, c'est là où on atterrit après 8h d'attente aux urgences ?
Signaler Répondrevoila ce qu'il se passe quand on ne met pas le fil rouge avec le bouton rouge et le fil vert avec le bouton vert
Signaler RépondreCes pingres nous mènent à la ruine, toujours plus de malades de lits de moyens...Et aller récurer les chiottes chez mc donalds non c'est trop ingrat !
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