Réunis en assemblée générale ce jeudi 29 janvier, les agents ont décidé collectivement de cesser le travail à compter du 5 février, dénonçant une dégradation continue de leurs conditions d’exercice et l’absence de réponses jugées suffisantes de la direction.
Cette mobilisation fait suite au dépôt de deux procédures de danger grave et imminent (DGI), ainsi qu’à de nombreuses alertes internes portant sur la surcharge de travail, la souffrance des équipes et les risques pour la qualité et la sécurité des soins. Selon les syndicats CGT, FO et FA, les préconisations formulées dans le cadre des instances de santé et sécurité au travail n’ont, à ce stade, pas été suivies d’effets concrets.
Les personnels pointent notamment des sous-effectifs chroniques, touchant l’ensemble des métiers du service – infirmiers, aides-soignants, brancardiers, personnels administratifs et médecins –, aggravés depuis la fusion des urgences. Ils dénoncent également une exposition accrue aux violences, une fatigue psychique importante, marquée par des arrêts de travail répétés, et des situations jugées dangereuses pour les patients comme pour les soignants.
Face à ce qu’ils décrivent comme une impasse, les agents expliquent n’avoir "eu d’autre choix que la grève" pour se faire entendre.
Des réunions de négociation doivent être proposées par la direction dans un délai de cinq jours. À défaut d’avancées jugées satisfaisantes, les organisations syndicales annoncent des actions dès le mercredi 4 février, la veille du début du mouvement.
Les revendications portent sur l’obtention d’effectifs adaptés à l’activité réelle, des conditions de travail dignes et sécurisées, une prise en charge de qualité pour la population, ainsi que l’ouverture de lits d’aval, afin de désengorger les urgences.
"Les urgences ne peuvent plus fonctionner au prix de la santé des agents et de la mise en danger des patients", alertent les syndicats, alors que l’hôpital Édouard-Herriot constitue l’un des piliers de l’offre de soins d’urgence dans l’agglomération lyonnaise.
c est dans un hopital ou chez un croquemorts avant la mise en bieres?ils ont dejà les pieds devant
Signaler RépondreCela ne sert à rien de vous convaincre.
Signaler RépondreAutre époque il faudrait que j'explique le parcours familial car je suis aussi un descendant d'immigrés... ce que je vois aujourd'hui n'a plus rien à voir avec les anciennes vagues d'immigration polonais italien espagnol portugais , harki, kabyl etc etc on parle d'une époque ou il y avait la volonté réelle de s'intégrer et de se fondre dans la société française on voulait être plus français qu'un français. Est ce le cas avec les nouveaux arrivants non.
Au contraire avec votre mentalité vous crachez sur tout nos anciens qui avaient une moralité et une droiture ce qui n'est plus le cas avec les vagues actuelles.
Fier de ma famille de son intégration réussie. La preuve est que la langue d'origine est totalement oubliée...un signe de cette volonté de vouloir être totalement français et pas d'ailleurs ni à moitié.
Disons plutôt que je fais partie des quelques résistants au bourrage de crâne de Cnews et consorts dont vous nous ressassez les lubies. Les immigrants de tout temps n’ont pas été les plus fortunés (ew. irlandais vers les US). Et contrairement à ce que vous dites je les vois travailler sur les métiers ingrats.
Signaler Répondrele problème justement c'est que ceux qui viennent ont un niveau extrêmement bas. La France attire surtout les faibles niveaux, ceux qui ont des capacités choisissent d'aller directement dans des pays plus prometteurs.
Signaler RépondreUne grosse partie des gens qui viennent en plus ne travaillent pas et vivre d'allocs. Cela met en péril le modèle social français qui dans quelques années s'effondrera tout seul car il ne pourra supporter ses nouvelles dépenses non prévues (on va demander de plus en plus au gens de payer plus pour assurer le maintien et la prise en charge de ses "nouveaux venus").
Si on parle de santé, on se retrouve en plus avec des maladies anciennes oubliées qui refont surface (Gale, Tuberculose, Hépatite A, Rage, Lèpre etc etc). Un avenir fleurissant pour les anciens services de Médecine Tropicale tellement la situation est problématique.
Votre raisonnement ne marche pas. Mais bon il est inutile de vous convaincre car cela ne sert à rien. Quand des gens ne veulent pas regarder la réalité en face et continuent à vivre dans un monde parallèle on ne peut pas les convaincre au contraire on les pousse encore plus dans leurs illusions.
pour les cassoces ,ils deviennent exigeants et veulent tout casser à la moindre contrariete,considerant l acte medical comme un du consumeriste sans valeur et sans respect pour le corps medical..il s en trouve meme qui exigent de faire eux memes leur ordonnance...(temoignage d un medecin)
Signaler Répondreje crois qu'un passage aux urgences qui ne débouche pas sur une hospitalisation est payant environ 20€
Signaler RépondreSi les gens n"allaient pas aux urgences parcequ'ils ont éternué 3 fois et si on faisait payer la consultation,le problème se règlerait facilement!
Signaler RépondreAmusant, on voit que le Neuneu de service ne fréquente pas l'endroit.
Signaler RépondreEt moi ? je bosse depuis 30 ans 50 heures par semaine mais je ne vois pas le rapport à part peut-être que mon tas d'oseille ne me servira pas à grand chose à l'heure de la retraite s'il n'y a personne pour soigner dans les hôpitaux, entretenir les routes, conduire les bus, faire tourner les restos, réparer les fuites d'eau. Pas grave, je fais partie de ceux qui pourront se tirer chez les étrangers, vu qu'on semble trop cons pour imaginer une société avec ceux qui veulent venir bosser chez et pour nous.
Je reporte une analyse d'un économiste spécialisé dans la Santé.
Signaler RépondreComparatif de la gestion hospitalière depuis plusieurs décennies entre l'époque ou c'était géré par de vrais professionnels de la santé, et depuis quelques années par des administratifs souvent haut fonctionnaires.
Bilan très clair et sans fioritures: entre les 2 périodes les frais de fonctionnement ont explosés, la charge administrative et les emplois administratifs (hors médical) ont explosé, les comptes généraux ont virés au rouge, les établissements se sont appauvris, le personnel médical a vue ses conditions de travail détériorées etc etc.
Bilan des ARS catastrophique.
Par contre les salaires des gestionnaires (souvent des hauts fonctionnaires) se sont largement valorisés.
Je crois pour être clair qu'il faudra un jour faire un grand ménage de printemps dans cette haute fonction publique qui a appauvrie le pays. De Gaulle initialement avait créé cette classe pour avoir des spécialistes mais on se rend compte avec du recul que ce sont des gens qui ont amenés à la faillite du pays (car ne pas oublier que beaucoup de nos élus et de nos présidents sont des énarques). Ils sont montés des systèmes complexes pour se créer souvent des bons postes très bien payés qui ne demandent pas trop de travail et d'efforts. Ils ne sont pas les Serviteurs de l'Etat ils sont les Profiteurs de l'Etat.
si c etait payant pour certains,en plus petardiers ,intransigeants et violents pour les infirmier-e-s ,il en serait autrement
Signaler RépondreSI on virait la bobologie des urgences, on y verrait plus clair.
Signaler RépondreJ'ai publié hier au soir un post précisant le fonctionnement des urgences que je connais parfaitement et l'ubuesque censeur a rayé de la carte mon post petit minable pense à GUY THOMAS en 1981 son clone de droite va peut-être venir et tu iras au marché gare
Signaler RépondreQuestion : Pourquoi il y a t'il autant d'urgences et de malades dans notre pays ? La réponse précise à cette question permettrait de comprendre ce qui se passe réellement !
Signaler RépondreLa quasi totalité du personnel est de nationalité française et née en France.
Signaler RépondreBien entendu il y a des origines espagnoles portugaises,outre mer,etc.
C est la beauté de la France qui travaille.
Et toi ?
Et le respect et la reconnaissance....
Signaler RépondreTiens ! Un endroit qui tourne parce que des immigrés veulent bien venir la baraque. Comme réparer les routes. Récolter les champs. Servir dans les commerces de bouche.
Signaler RépondreIls ont un mérite fou : alors respect et chapeaux bas ! Donnez leur des moyens
Signaler RépondreEt vous,retournez à l'école pour apprendre à écrire correctement!
Signaler RépondreSi les agents des urgences sont des lyonnais qui votent , vous les saluez ou vous les conspuez ?!
Signaler RépondreLe courage 😰 de quitter un emplois n’est pas donné à tous le monde 🌎 ! Je ne ai quitté tellement que je suis incapable de dire combien ,pour trouver à la fin ´ le travail idéal ´ et 26 ans de carrière dans la joie et la bonne humeur.
Signaler Répondretellement çà devenait glauque et violent ,une copine a deserte les urgences des HCL pour reprendre des parts dans un cabinet d infirmieres
Signaler RépondreRien ne va plus dans ce pays, santé, sécurité, éducation, pauvreté...et notre président regarde ailleurs et refuse de partir..
Signaler RépondreIdiot de naissance toi il faut te mettre un platre dans ta bouche
Signaler RépondreJe confirme et plus compétant dans le domaine chirurgicales
Signaler RépondreIl ce passe quoi en France rien ne vas après la pandémie du covid ou c'est une impression ?
Signaler RépondreQue l'on mette des FDO pour limiter les abus ...
Signaler RépondreCa devient la cour des miracles les urgences
Et toi tu devrais changer de cerveau.
Signaler RépondreLeur métier est bien plus important que le tien.
La solution n'est pas de changer de métier mais plutôt de les écouter et de leur donner les moyens de faire leur métier correctement.
Parce que visiblement eux ont une conscience professionnelle contrairement à toi peut être
Ils ont cas changer de MÉTIER !!!!!
Signaler RépondrePendant que les agents des urgences souffrent dans leurs chairs et leurs âmes, les deux "guignols" de la macronie et des pastèques, s'écharpent comme deux gosses de maternelle !!
Signaler RépondreL'un veut le Tour de France et l'autre la ligue féminine de foot...
Grotesques, ils sont, mais là, ils sont vraiment pitoyables !
La politique de caniveau ce sont eux !!
Le pire, c'est que des Lyonnais envisagent de voter pour ces deux-là !!
Ces Lyonnais, qui ont une mémoire de poisson rouge, pour les uns et le crétinisme pour les autres, ont déjà fermé les yeux sur la responsabilité de la macronie et des islamogauchistes, dans la casse du service public hospitalier à Lyon et partout en France !!
Honte sur vous !!!
J'adresse aux agents des urgences, tout mon soutien.
On avait promis à l'hôpital public monts et merveilles après le covid.
Signaler RépondreRésultat c'est pire et pas qu'un peu.
Mais c'est dans la logique du service public de notre dirigeant qui voudrait que tout devienne privé...
Et comme ça, ils se battront entre eux ?
Signaler Répondrenous avons besoins des infirmières et des médecins dans les hôpitaux il faut faire appel aux immigrés des pays de Maghreb car le programme scolaire identique à celui de la France
Signaler Répondre