5 000 jeunes accompagnés chaque année, c’est l’objectif de ce nouveau plan qui s’adresse aux 16-29 ans éloignés de l’emploi ou de la formation. La Métropole de Lyon souhaite répondre aux difficultés rencontrées par les jeunes sur le marché du travail : le taux de chômage atteindrait 15,8 % chez les moins de 26 ans, contre 8 % pour l’ensemble des demandeurs d’emploi.
Parallèlement, les entreprises du territoire anticipent près de 60 000 recrutements en 2026, dont près de la moitié sont considérés comme difficiles à pourvoir.
Une mise en place au cas par cas
Le dispositif prévoit des réponses adaptées aux situations individuelles. Pour les jeunes déjà employables, l’accent sera mis sur les stages, l’alternance, les mises en situation professionnelle et les premiers emplois. La Maison métropolitaine de l’insertion et de l’emploi (MMI’e) doit notamment renforcer les liens avec les entreprises et les branches professionnelles.
Les jeunes ayant besoin d’un accompagnement plus important pourront s’appuyer sur les dix Missions locales du territoire, ainsi que sur des structures comme l’École de la deuxième chance ou l’EPIDE. Pour ceux confrontés à plusieurs difficultés, notamment ceux sortant de l’Aide sociale à l’enfance ou bénéficiaires du RSA, des parcours individualisés pourront également prendre en compte les freins annexes liés à la mobilité, au logement, à la santé ou encore à la garde d’enfants.
Une place centrale accordée à l’expérience professionnelle
La Métropole souhaite faire de l’expérience professionnelle un levier majeur d’insertion. Formation, découverte des métiers, mobilité, alternance et rencontres avec les entreprises seront donc au cœur du dispositif "Premier emploi jeunes".
Cette politique remplacera progressivement le Revenu de solidarité jeunes, créé en 2021. Du côté des échéances, les nouvelles entrées dans ce dispositif prendront fin le 31 octobre prochain. Les renouvellements en cours pourront se poursuivre jusqu’au 30 juin 2027, date prévue pour la fin des versements. Le déploiement complet de « Premier emploi jeunes » est annoncé à partir de juillet 2027.
Pour financer ce nouveau plan, la Métropole prévoit 2,65 millions d’euros par an, dont 1,4 million d’euros de crédits métropolitains et 1,25 million issu du Fonds social européen.
On ne pourra Jamais faire boire des Ânes qui n’ont pas Soif !! Argent du con-tribuable encore gaspillé…..
Signaler RépondreEt certains jeunes d'extrême droite ont l'habitude de faire le porte parole de puissance étrangère
Signaler RépondreCertains jeunes de Vaulx Vénissieux et Villeurbanne ont déjà une bonne expérience commerciale de l'import jusqu'à la vente ;-)
Signaler RépondrePour un simple stage en lycée professionnel , non rémunéré , c est la croix et la bannière pour le trouver .
Signaler RépondreDes entreprises ne jouent pas le jeu de l insertion. Et après ils veulent des gens formes et employables...
La gauche c'est l'indignité et la pauvreté à vie. Voici leur projet pour la jeunesse et Pour la France.Pour leurs enfants les meilleures écoles, les postes de pistonés pour les caser.
Signaler Répondreil fallait la droite à la métropole pour avoir une vraie politique sociale pour les jeunes qui veulent s’en sortir … bravo
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