Vingt-neuf militants de Greenpeace jugés pour leur intrusion dans la centrale du Tricastin

Vingt-neuf militants de Greenpeace jugés pour leur intrusion dans la centrale du Tricastin

Le procès se déroule au tribunal correctionnel de Valence. Vingt-neuf militants de l'association écologiste avaient réussi à pénétrer à l'intérieur de la centrale nucléaire du Tricastin, dans la Drôme, le 15 juillet dernier. De nationalité française, roumaine, belge, russe ou encore allemande, ils voulaient dénoncer les failles dans la sécurité nucléaire. Ils étaient entrés au milieu de la nuit et avaient déployé deux banderoles au niveau des réacteurs 1 et 3.
Selon Greenpeace, les militants étaient "rentrés le plus simplement du monde, ils n'ont mis que vingt minutes pour aller de l'entrée de l'enceinte en haut des structures". D'après EDF en revanche, ils avaient franchi les grilles d'enceinte à l'aide d'échelle et étaient arrivés à l'extérieur du réacteur et de la station de pompage. Toutefois les autorités ont précisé qu'aucun d'entre eux n'avaient réussi à accéder aux zones sensibles de la centrale.
Tous sont poursuivis pour "violation de domicile" et "dégradations en réunion". Ils risquent jusqu'à cinq ans de prison et 75 000 euros d'amende. L'un d'entre eux qui avait bousculé un gendarme est aussi convoqué pour "violences sur personne dépositaire de l'autorité publique".

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