Grève des cheminots : retour à la normale à la SNCF de Lyon
Les cheminots de la région de Lyon ont repris le travail à 17h, après une deuxième réunion avec leur direction. Ils exerçaient leur droit de retrait depuis l'agression d'un contrôleur jeudi soir en gare de la Part-Dieu. Cela a entrainé des suppressions de trains ainsi que des retards. Dans la négociation, la SNCF a accepté de déployer l'UNIR (la brigade nationale d'intervention) tout le week-end sur l'axe Lyon-St Etienne. La liste des trains dits "sensibles" ne sera plus limitée à 10 trains, mais sera rallongée. La Commission Sureté qui devait avoir lieu le 26 juin sera également avancée.
Grève spontanée des contrôleurs SNCF à Lyon, plusieurs lignes TER perturbées
Plusieurs TER sont supprimés au départ ou à l'arrivée des gares Part-Dieu et Perrache. Les cheminots de la région de Lyon ont décidé de cesser le travail vendredi matin. Un mouvement qui fait suite à l'agression jeudi soir à la Part-Dieu d'un contrôleur qui s'était interposé pour éviter l'agression d'un passager. Selon la CGT, il a été brutalisé et s'est vu accorder une interruption temporaire de travail. Les cheminots protestent contre une situation générale de dégradation de la sûreté. Avec, selon les chiffres de la direction SNCF, plus de 3200 agressions dans la région de Lyon en 2011, soit une hausse de 24% par rapport à 2010. Ils réclament plus de moyens humains. En fin de matinée vendredi, la SNCF indique que "des perturbations sont à prévoir sur l'ensemble des lignes dès à présent" et "invite les voyageurs à différer vendredi leur départ." Selon les syndicats Sud-Rail et CGT, "une première rencontre a eu lieu à la mi-journée entre la direction et des représentants du personnel (...) Une deuxième rencontre aura lieu dans l'après-midi."
La colère des policiers lyonnais gronde, nouvel appel à manifester lundi
Les agents dénoncent toujours leurs conditions de travail, et réclament la présomption de légitime défense dans le cadre de leurs fonctions. Pour se faire entendre, les policiers lyonnais se rassembleront une nouvelle fois devant la préfecture du Rhône lundi prochain.
Le studio lyonnais de jeux vidéo Eden Games lâché par Atari
Devenu un boulet pour l'éditeur, le studio du cours Albert Thomas a été abandonné suite au dernier rapport financier annuel. Eden Games, qui compte une trentaine de salariés à Lyon, avait connu la gloire dans les années 90 avec la série des V-Rally, référence des jeux de courses de rallye. Récemment, le studio avait travaillé sur les franchises Test Drive et Alone in the Dark. Après une deuxième année en déficit, une grande partie de l'équipe avait été licenciée en 2011. Depuis, Eden Games a quitté le quartier de Vaise en avril et a relancé des offres d'emploi sur son site internet. L'après-Atari est en marche.
150 policiers manifestent vendredi devant la Préfecture du Rhône
Pour la 3e journée d'affilée, les policiers manifestent à Lyon, à l'appel du syndicat Alliance-Police Nationale. 150 agents en civils se sont rassemblés à 12h30 devant la préfecture du Rhône, rue Dunoir dans le 3e arrondissement, où une délégation doit être reçue par le Préfet Carenco. Les policiers continuent à réclamer la présomption de légitime défense et demandent de meilleures conditions de travail.
Manifestation dimanche à Lyon contre l'avortement
Le planning familial et la Ligue des droits de l'homme s'insurgent contre cette « procession pour la vie ». Cette marche, soutenue par le diocèse de Lyon, reliera la place Carnot à Fourvière pour dénoncer « les avortements qui ont déjà fait 8 millions de victimes innocentes en France ». Pour la Ligue cette marche s'oppose « à une loi de la République et à un droit et une liberté acquise par les femmes ».
Les policiers lyonnais de nouveau dans la rue
Ils ont prévu de se rassembler place Guichard à 12h30, à l'appel de Unité police SGP-FO toujours pour réclamer de meilleurs conditions de travail et la reconnaissance de la présomption de légitime défense. Mercredi midi déjà, un rassemblement spontané a réuni près de 150 policiers en civil devant la Préfecture du Rhône à Lyon. Vendredi, c'est à l'appel du syndicat Alliance que les policiers manifesteront une nouvelle fois au même endroit à midi.
Une manifestation anti-IVG dimanche à Lyon
L’initiative, exclusivement privée et baptisée Procession pour la vie, pourrait rassembler 400 à 500 personnes.
Rassemblement spontané des policiers devant la Préfecture
Une centaine de policiers en civil s'est rassemblée à la mi-journée devant la Préfecture. Un nouveau rassemblement spontané pour demander la reconnaissance de la présomption de légitime défense, et de meilleures conditions de travail. Une autre manifestation est prévue jeudi Place Guichard.
Manifestation spontanée des policiers à Lyon : 150 agents devant la préfecture du Rhône
La colère monte chez les fonctionnaires de police de Lyon. Suite à la mise en examen pour homicide involontaire d’un de leur collègue de Noisy-le-Sec, la mobilisation ne retombe pas. Trois manifestations sont prévues d’ici à vendredi, dont un mouvement spontané mercredi. Et les syndicats ne marchent pas de concert.
Veninov, la victoire au bout du combat
Ce sont des larmes de joie qui coulent sur les joues des employés de Veninov. L’émotion était forte pour les salariés, leur famille et les élus qui se sont battus à leurs côtés, et qui peuvent enfin tirer un trait sur 18 mois de galère.
St Laurent de Mure : grève à la plate forme colis
Elle aura lieu mercredi. La réunion de vendredi avec la direction n'a rien donné. Le syndicat Unsa Postes appelle donc les salariés à cesser le travail. Il réclame la fin de la sous-traitance, des embauches supplémentaires et la création d'une prime de pénibilité.
Vénissieux : la reprise de Veninov validée
Le tribunal de commerce de Nanterre a permis vendredi au groupe autrichien Windhager de reprendre l'usine de Vénissieux. Le fabricant de toile cirée va pouvoir redémarrer son activité avant la fin de l'année. Liquidée en 2011, Veninov laissait sur le carreau 87 salariés. Grâce à la reprise de Windhager, entre 40 et 50 personnes seront employées, avec une priorité pour les anciens salariés. Le groupe autrichien espère atteindre 80 salariés d'ici 2015.
SNCF : un chewing-gum géant à Lyon pour lutter contre les incivilités
La SNCF lance à partir de ce vendredi une campagne intitulée "Il n’y a pas de petite incivilité".Un chewing-gum géant dans la gare Perrache, une gigantesque cigarette à la gare Part-Dieu. La SNCF veut interpeller ses quatre millions de voyageurs quotidiens sur des incivilités qui ne cessent d’augmenter. Mais qu’entend-on par ce terme ? "C’est un visage qui marque le mépris, c’est un haussement d’épaules, ce sont des chewing-gums et des cigarettes jetés sur les voies, c’est le bruit… Ce sont des gestes et des attitudes du quotidien qui donnent l’impression de dévaloriser le travail des agents" explique Paul Goulene, directeur de l’Etablissement Voyageurs de Lyon. Cette campagne de prévention arrive après une enquête sociologique menée il y a quelques mois auprès d’une quarantaine d’agents et de voyageurs. Affiches publicitaires en gare et vidéos sur Internet viendront compléter cette action de prévention. A noter qu’à l’été 2012, un Directeur de la prévention des incivilités sera nommé pour piloter et coordonner les actions locales.
Préavis de grève pour la plate forme colis de Saint Laurent de Mure
L'UNSA Postes appelle à cesser le travail mercredi prochain si la réunion avec la direction prévue vendredi ne donne rien. Le syndicat réclame la fin de la sous-traitance, des embauches supplémentaires et la création d'une prime de pénibilité.
La reprise de Veninov devrait être validée vendredi
Le tribunal de commerce de Nanterre devrait confirmer vendredi la reprise de Veninov par un groupe autrichien. L'entreprise Windhager Garden compte redémarrer l'activité à l'automne prochain, avec une cinquantaine de salariés. L'entreprise de fabrication de toile cirée de Vénissieux avait été mise en liquidation judiciaire l'été dernier.
Légitime défense, déconsidération, pression du chiffre : la colère des policiers lyonnais gronde
Ils ont prévu de manifester une nouvelle fois jeudi à Lyon. Après des rassemblements la semaine dernière et mardi soir, ils ont prévu d'exprimer à nouveau leur ras-le-bol jeudi midi. Déjà dans la rue mardi soir, ils dénonçaient un "ras-le-bol" de leur hiérarchie, et du directeur départemental de la sécurité publique du Rhône, Albert Doutre, en particulier. Selon le syndicat Unité SGP, il s'agit de "dire stop à la pression du chiffre, stop à la déconsidération, à la dégradation de nos conditions de travail et le respect de la présomption d'innocence absolue pour les policiers." Par ailleurs une journée nationale de mobilisation est prévue le 11 mai. A cet effet, les policiers lyonnais se rassembleront à 12h devant le préfecture du Rhône.
Lyon : les agents de sécurité dans la rue
Ils manifesteront à 14 heures entre la Tour Suisse et la Préfecture du Rhône, où une délégation a demandé à être reçue. Ce mouvement s'inscrit dans une grève nationale de la profession. Les agents de sécurité demandent de meilleures conditions de travail et une revalorisation salariale sur les horaires de nuit et le dimanche. Ce mouvement pourrait avoir un impact dans les aéroports, les centrales nucléaires ou encore les dépôts pétroliers. En France, les agents de sécurité représentent 180 000 salariés.
Fin de la grève à la cantine de la clinique protestante de Caluire
Selon la CGT, les salariés de Sodexo devraient reprendre le travail mercredi, après une grève de 14 jours rapporte le Progrès. Après négociations, un accord a été conclu lundi soir entre la direction régionale et les représentants du personnel. Ces derniers réclamaient des créations de poste, après une réorganisation de leur travail.
Jusqu'à 20 000 personnes pour les festivités du 1er mai à Lyon
Entre 10 000 et 20 000 personnes ont manifesté mardi entre la place Jean Macé dans le 7e arrondissement et Bellecour, où étaient organisés des débats et des concerts. Les manifestants, parmi lesquels se trouvaient des salariés de Véninov, ont dénoncé le "ras-le-bol des vrais travailleurs." Des partis politiques de gauche et des élus locaux étaient présents à la fin du cortège. Dans toute la France, entre 316 000 et 750 000 personnes ont été recensées.

















