A la une 14-11-2011 à 16:30
Une esquisse de la future A45 - Photo DR
Aucun accord n'a été trouvé lundi midi après une réunion importante qui avait lieu à la Préfecture du Rhône entre les responsables des collectivités locales qui sont concernés par cette nouvelle liaison entre Lyon et Saint-Etienne.
Ni Gérard Collomb ou Michel Mercier, ni Bernard Bonne ou Maurice Vincent, et encore moins Jean-Jack Queyranne n’ont réussi à se mettre d’accord sur une éventuelle
participation financière des conseils généraux et des communautés
d’agglomération à ce projet. En clair, 350 millions d’euros sur les 1,2
milliards du projet seraient à la charge des collectivités. Mais ni le
Grand Lyon ni le Département du Rhône ne veut mettre un centime sur une
A45 qui arrive trop près du sud de Lyon. "Je comprends les inquiétudes des habitants de l'agglomération stéphanoise", commente Gérard Collomb à la sortie de la Préfecture. "Mais ça ne sert à rien que les Stéphanois mettent moins de temps pour faire le trajet, si c'est pour passer encore plus de temps dans les bouchons aux portes de Lyon." Le tracé fait donc encore tergiverser les pontes locaux. Mais une modification de celui-ci, entre la Fouillouse et Pierre-Bénite, entrainerait une modification de la Déclaration d'utilité publique, signée en 2008. Ce qui rallongerait donc encore le projet... et le coût.
La Loire veut payer pour voir
Mais du côté ligérien, on veut que le
dossier avance. Dominique Perben, sur Lyonmag.com, avait déclaré que "l'A45 était un outil pour le développement économique." Et les habitants de Saint-Etienne Métropole l'ont bien compris. La communauté d'agglomération et le Conseil Général de la
Loire vont donc s’engager sur cet argent manquant pour pouvoir lancer l'appel
d’offres aux futurs concessionnaires de l’autoroute. "Et ainsi y voir plus clair sur le coût réel de l'A45", explique Bernard Bonne, le président du CG ligérien. "C'est le seul moyen aujourd'hui. On s'engage pour voir ce que ça donne et on est persuadé que les collectivités n'auront rien à payer. Mais si ce montant reste trop élevé, nous récupérons l'argent", précise-t-il. Et par conséquent, l'A45 ne se ferait pas. Pour éviter cela, le préfet de
Région doit fixer une nouvelle réunion, au plus vite avant la fin de l’année, et faire
de nouvelles propositions, notamment concernant le tracé et le
financement possible de l’opération, qui est à l’état de projet... depuis
1996.
Déposer un commentaire
Commentaires 8
Déposé par gui gui le 16/11/2011 à 22h05 Citer
Déposé par david le 15/11/2011 à 17h43 Citer
L essor économique ne se passe pas qu'à l est de Lyon. Une rocade Est saturée et déjà obselete !
A Quand le bouclage du périphérique ?
On nous parle du G4 (COURLY, SAINT ETIENNE METROPOLE, CAPI et l'agglomération du pays Viennois), un futur mastodonte !!!
Comment faire ?
Nos élus ont du mal a prendre certaines décisions majeures pour développer une région au coeur de l'Europe.
Enfin, le jour ou toutes ces nouvelles infrastructures verront le jour, nous serons surement à la retraite ou entre quatre planches .
Vous êtes affligeant messieurs nos élus !!!!!
Déposé par DAN le 15/11/2011 à 08h53 Citer
Lyon est une ville hyper-saturé, de plus Lyon se trouve au carrefour de l'Europe du Nord et du sud et le problème dépasse largement l'agglomération de Lyon car il pénalise le transports de marchandises ou de perssonnes qui traverssent la ville de LYON.
Seul une décision prise par les instances Européennes et avec de lourdes sanctions à l'appui, obligera nos élus à revoir nos infrastructures autoroutières dans la grand LYON.
Déposé par Clément Delorme le 15/11/2011 à 00h23 Citer
Déposé par ours11 le 14/11/2011 à 23h50 Citer
Déposé par Clément Delorme le 14/11/2011 à 23h34 Citer
Déposé par Taarekh le 14/11/2011 à 17h53 Citer
Le Top c'est le même problême : Oullins veut bien du métro B mais refuse de contribuer au Top. Donc en gros les avantages de la ville sans ses incovénients et sans compromis ... les 1,4 millions de Grands Lyonnais vous remercient ...
Déposé par rio le 14/11/2011 à 16h46 Citer