Mise à jour à 10h41 : la situation continue de se dégrader sur l’Autoroute A7 en direction de Lyon. Les ralentissements s’étendent désormais sur près de cinq kilomètres après la sortie n°11 Vienne Sud, toujours en raison de l"opération escargot en cours.
Mise à jour à 10h07 : Les perturbations persistent sur l’Autoroute A7 en direction de Lyon. La circulation reste fortement ralentie sur environ trois kilomètres après la sortie n°11 Vienne Sud, en raison d’une opération escargot actuellement en cours.
Mise à jour à 9h45 : Ce samedi, la situation s’est nettement dégradée sur l’autoroute Autoroute A7. Dans le sens sud-nord en direction de Lyon, le secteur compris entre Vienne et Chasse-sur-Rhône est particulièrement impacté, avec une circulation très difficile, voire totalement interrompue par endroits.
Les automobilistes sont invités à éviter ce tronçon. Depuis Valence Sud, il est recommandé de quitter l’A7 et d’emprunter un itinéraire alternatif en direction de Grenoble via le contournement de Valence, puis de rejoindre Lyon en passant par les autoroutes A49, A48 et A43.
Mise à jour à 9h : Les premières perturbations ont été constatées sur l’Autoroute A7. La bretelle d’accès de la sortie n°11 "Vienne Sud", en direction de Lyon, a été temporairement fermée à la circulation.
Des poids lourds mobilisés étaient maintenus à l’arrêt à proximité, le temps de permettre l’évacuation de plusieurs véhicules accidentés quelques kilomètres plus loin. Une fois les voies dégagées, les camions ont progressivement pris place sur l’autoroute. Ils se sont ensuite immobilisés juste après la sortie n°11, occupant les deux voies de droite, contribuant aux premières difficultés de circulation dans le secteur.
09h15 : sur #A7, direction Lyon, circulation fortement ralentie sur 3 km après Vienne Nord (n°11) en raison d’une opération escargot en cours. Écoutez #Radio1077 #InfoTrafic
— Autoroute A7 (@A7Trafic) March 28, 2026
Article initial vendredi 27 mars : La situation économique du secteur s’est fortement dégradée ces derniers mois. Dans un communiqué, l’Organisation des Transporteurs Routiers Européens (OTRE) Auvergne-Rhône-Alpes annonce un mouvement ce samedi 28 mars, notamment à Lyon et Clermont-Ferrand.
"Face à l’explosion des prix des carburants et à l’absence totale de réponses concrètes du Gouvernement, les entreprises du transport routier n’ont désormais plus d’autre choix que de se mobiliser", écrit l’organisation.
Selon le syndicat, "La situation est devenue intenable pour les entreprises du transport routier", évoquant "une flambée incontrôlée des prix des carburants".
L'autoroute A7 paralysée
Dans ce contexte, les professionnels du transport entendent désormais passer à l’action "pour se faire entendre. L’heure n’est plus aux constats, mais à l’action", insiste l’OTRE, qui évoque "une crise sans précédent."
L'action devrait ainsi débuter dès 9 h sur l’autoroute A7, au niveau de Chasse-sur-Rhône, avec une mobilisation annoncée au moins jusqu'en début d'après midi. Un barrage filtrant doit être mis en place, ce qui pourrait entraîner d’importants ralentissements en plein week-end.
L'organisation souligne également une forte pression économique sur les entreprises : "Les coûts d’exploitation explosent, les marges disparaissent, les entreprises vacillent."
Les mesures proposées jusqu’ici par le gouvernement sont jugées insuffisantes par la profession, elles "ne répondent en rien à la crise actuelle. Ils ne font que repousser les échéances et aggraver l’endettement des entreprises", estime l'OTRE.
Des revendications précises
Les transporteurs formulent plusieurs demandes, dont "une aide forfaitaire par véhicule" ainsi qu’"une remise immédiate et ciblée sur le carburant."
Ils dénoncent également une situation de concurrence défavorable : "Pendant que plusieurs pays européens protègent leurs transporteurs […], la France abandonne les siens à une concurrence faussée sur leur propre territoire."
L’OTRE prévient que le mouvement pourrait s’inscrire dans la durée. "Sans réponse rapide, forte et concrète, la mobilisation s’intensifiera", avertit-elle. Et de conclure : "Les transporteurs routiers sont un maillon vital de l’économie. Sans eux, le pays s’arrête."
#Information #AutorouteA7 #Trafic
— Préfète de région Auvergne-Rhône-Alpes et du Rhône (@prefetrhone) March 27, 2026
🛣️ 🚙
Une manifestation de poids lourds aura lieu demain samedi 28 mars 2026 sous la forme de barrage filtrant sur l’@A7Trafic au niveau du viaduc de Chasse-sur-Rhône (PK 20 et 21) dans le sens SUD➡️NORD ⚠️
La circulation sera fortement… pic.twitter.com/FSBXxIiBzl
voilà la meilleure solution pour diminuer sa consommation d’essence coupant le moteur bien entendu dans le bouchon les voitures électriques ne sont évidemment pas concernées!
Signaler Répondreles politiques sont le reflet de la société!!! en france on demande tout !!!! sauf du travail ! on veux des sous mais sans les gagner!!!!travailler!!!! faut pas déconner!!!!!!!non
Signaler RépondreSaisir les véhicules des contrevenants, ils ne travaillent pas le samedi, donc ce n'est pas une grève, mais pour faire chier les petits
Signaler RépondreEn France quand on demande quelque chose la réponse est systématiquement " ce n'est pas possible" dans d'autres pays c'est possible, nous sommes des incapables. Pour augmenter la TVA, là il n'y a aucun problème mais pour la baisser, il faut demander à Bruxelles, on est vraiment dirigé par des branquignols.
Signaler RépondreMacron a encore donné 5,5 milliards a l'Ukraine...on aurait pu faire baisser les prix pendant un moment avec ça !!!
Signaler RépondreMacron donne l'argent qui ne lui appartient pas, c'est facile comme ça.
Au fait la dette est a 3460 milliards...d'ici son départ on sera pas loin des 4000...!!!
Commencez vite a bosser les jeunes car il faudra rembourser...!!!
Font ch... ceux-là, et nous alors ?
Signaler RépondrePour rappel les gilets jaune c'était contre le prix de l'essence qui arrivait à... 1.50€...
il faut bien faire quelque chose pour réveiller l'Etat qui s'engraisse sur notre dos et gaspille l'argent.
Signaler RépondreC'est le genre de manif LFI , le samedi , pour faire chier
Signaler RépondreLe week end , les entreprises de transport française sont au garage, sur l'auto route on ne voit que les poids lourds étranger
Lchauffeurs français sont rare , et ce sont leur patron qui paient le gaz oil pas les salariés