Près de Lyon : une salle des ventes condamnée pour avoir oublié de préciser qu'un objet avait été restauré

Près de Lyon : une salle des ventes condamnée pour avoir oublié de préciser qu'un objet avait été restauré
Photo d'illustration - LyonMag

On ne badine pas avec l'authenticité des objets d'art et de collection.

C'est ce qu'a appris à ses dépends la maison des ventes Richard, basée à Villefranche-sur-Saône. Le 27 janvier 2019, elle vendait à un particulier une plaque émaillée de la marque Amieux. L'objet est très rare. Le deal était conclu via le catalogue en ligne pour près de 5000 euros.

Sauf que le collectionneur a vite déchanté lorsqu'il a reçu sa plaque publicitaire. Selon le Progrès, il s'est rendu compte qu'elle n'était pas d'origine mais qu'une restauration avait été réalisée. Une version confirmée par un expert.

Or, tout bon collectionneur vous le dire : l'authenticité avant tout !

Après l'échec des tentatives de conciliation, c'est finalement la justice qui a départagé les deux parties. La maison de ventes caladoise a été condamnée pour négligence fautive et a remboursé l'acheteur via le préjudice financier et les frais de justice.

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1 commentaire
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Pigé le 14/12/2021 à 11:28

Ce qu'il faut retenir c'est que chez Richard on ne fait pas un travail précis et complet et qu'on refuse de reconnaître ses torts.

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