Le tribunal correctionnel de Lyon a rendu sa décision le 20 janvier en condamnant le directeur de publication Erik Tegnér du magazine Frontières pour diffamation. À la clé : une amende avec sursis de 2000 euros, ainsi que 2000 euros supplémentaires à verser au plaignant au titre des réparations et des frais de justice selon Tribune de Lyon.
L’affaire trouve son origine dans un article publié à l’automne 2024. Le média y présentait le fondateur de l’association Street medic 69 comme étant lié aux black blocs, des groupes militants d’extrême-gauche réputés pour leurs actions radicales en marge des manifestations.
Street medic 69 est un collectif dont la mission principale consiste à porter assistance aux manifestants blessés lors des rassemblements. Son responsable a dénoncé une assimilation injustifiée à des mouvances violentes, allant à l’encontre de l’esprit de l’association.
Au cœur du dossier figure la méthode utilisée pour alimenter l’enquête du magazine. Un individu présenté comme témoin s’était rapproché de l’association durant plusieurs mois, participant aux activités et aux interventions, avant de transmettre des informations au média. Cette démarche, assimilée à une forme d’infiltration, a pesé dans l’appréciation des juges sur le caractère trompeur et diffamatoire des éléments publiés.
La défense du magazine a de son côté, contesté la décision et annoncé son intention de faire appel, estimant que le travail journalistique relevait de la liberté d’informer.
Bon bah les street medic sur les réseaux qui se vantent de leurs idées nauséabondes d'ultra gauche (sous couvert d'assistance médicale) et même violentes sont donc des mythos...
Signaler Répondre1 Quid des nombreux canards ou journalistes qui reçoivent de nombreux témoignages sur certaines dérives administrative, politiques, financières, il me semble que l’affaire Sarko démarre d’un «faux » témoignage transmis a mediapart non condamné.
Signaler Répondre2 IL ne reste plus qu’a condamner l’ensemble des journalistes, écrivains, enquêteurs, qui s’infiltrent dans des mouvements des organisations des entreprises, des abattoirs pour dénoncer ce qui passent a l'intérieur. Infiltré dans une usine Amazon
https://www.larep.fr/saran-45770/loisirs/une-equipe-de-capital-infiltree-dans-lentrepot-d-amazon-a-saran-denonce-la-destruction-de-milliers-dobjets-neufs_13102516
Ce qui m’intéresse c’est l'égalité dans des traitements judiciaires, le reste estampillé gauche droite je m’en fiche, mais au visa des rendus de justice je constate une clémence certaine pour les médias de gauche, Arcom, cours administratives, etc c’est du même acabit. Ça mets mal a l’aise une justice orienté.
Les méthodes de l'extrême droite, délation et délation.
Signaler RépondreQuand on sait dans quel camp sont les « juges » français, il y a de quoi être MDR…
Signaler RépondreLa gauche rêve d’interdir tout ce qui n’est pas dans leur doctrine avec la complicité des juges ...
Signaler RépondrePas de limites chez frontières !
Signaler RépondreDepuis quand l’infiltration est un délit. Il y a une journaliste ancienne otage qui en a fait une spécialité. Donc le gars aurait du arriver et leur dire : “ je vous annonce que je viens faire une enquête en infiltration chez vous, car sinon tout ce que je vais découvrir durant des mois, sera contesté au tribunal en dépit de tout ce que j’aurais pu constater voire même participer. “
Signaler RépondreJ’attends avec impatience le message des syndicat de journalistes pour condamner l’entrave à la liberté d’enquêter et d’informer… vivement aussi un “complément d’enquête” sur l’indépendance des tribunaux à Lyon et partout en France. Trop hâte!!!
On ne crée pas une assoc non plus pour soigner des gens qui ne défendent pas vos valeurs, donc...
Signaler RépondreVive la presse libre !
Donc le gars aurait du arriver et leur dire : “ je vous annonce que je viens faire une enquête en infiltration chez vous, car sinon tout ce que je vais découvrir durant des mois, sera contesté au tribunal en dépit de tout ce que j’aurais pu constater voire même participer. “
Signaler RépondreJ’attends avec impatience le message des syndicat de journalistes pour condamner l’entrave à la liberté d’enquêter et d’informer…
A l inverse si tu fais ca sur l extrême droite c est de l info normale et peu importe les méthodes.
Signaler Répondrec'est une bonne chose que cette pseudo presse d'extreme droite soit sanctionnée
Signaler RépondreLe média identitaire Frontières est a l'information ce qu'une m*rde de chien est a la grande cuisine.
Signaler RépondreMangez ce que vous voulez, lisez ce que vous voulez hein, mais il y a des trucs toxiques qu'il vaut mieux éviter de consommer.
Je dis ça pour votre bien.
Étrange.. quand une certaine presse infiltre des mouvances de droite, il n'y pas le même traitement.
Signaler RépondreC est marrant, les gauchos ne demandent jamais l euro symbolique quand ils vont encombrer la justice. L honneur et la dignité pour eux semblent pouvoir être calcules. Décidément, nous n avons pas les mêmes valeurs...
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