Une analyse des recherches en ligne montre que, face à la question de la démission, les comportements des actifs varient fortement selon les villes, certaines affichant une plus grande stabilité professionnelle que d’autres.
Dans ce classement réalisé par Job Leads, plusieurs agglomérations du sud et de l’est tirent leur épingle du jeu. Marseille domine largement, suivie par Toulon et Annecy, où l’intérêt pour les démarches de démission et de reconversion reste relativement faible.
Lyon, de son côté, se positionne dans une zone médiane. La métropole arrive autour de la neuvième place avec un score de 3,57 sur 10, à un niveau comparable à Toulouse.
Les recherches liées aux procédures de départ, aux droits des salariés ou aux dispositifs d’accompagnement y sont nombreuses, à environ 181 sur une fourchette de 10 000 habitants. En revanche, les requêtes concernant l’impact psychologique du travail ou le mal-être professionnel apparaissent moins marquées que dans d’autres grandes villes, avec un résultat de seulement 9 recherches pour 10 000 habitants.
À Lyon, les salariés s’informent beaucoup sur la démission, mais la diversité et la solidité du marché de l’emploi local permettent souvent d’évoluer sans quitter la région. La densité du marché du travail favorise également les passerelles internes, les changements de secteur progressifs et les reconversions maîtrisées.
Il n’y a aucune démission à la Marie et à la métropole !!!
Signaler Répondre+ 35 % de masse salariale en 5 ans soit + 300 millions pour la ville et la métropole … chaque année !!!
Avec des contraintes présentielles largement favorables !!!!
On dépense le pognon des dingues de Lyonnais…. sans compter !!
C'est à cause de Doucet !
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