Face à l’intensification des événements climatiques extrêmes, l’État et les assureurs veulent parler d’une seule voix.
À l’initiative du préfet de région, AGEA Auvergne-Rhône-Alpes et FEDEA Auvergne-Rhône-Alpes ont organisé ce mardi à Lyon une journée d’échanges consacrée à la prévention des inondations et à la gestion des sinistres. Cette rencontre a débouché sur la signature d’une lettre d’intention destinée à renforcer la coopération entre les pouvoirs publics, les collectivités et le monde de l’assurance.
Selon les données présentées lors de cette rencontre, 68 % des communes d’Auvergne-Rhône-Alpes sont exposées au risque d’inondation. Les dommages indemnisés au titre du régime des catastrophes naturelles ont dépassé 800 millions d’euros entre 1995 et 2019.
Les participants ont également souligné que les effets du changement climatique accentuent cette vulnérabilité. Les récentes crues dans le Grésivaudan, les Alpes du Nord, la vallée du Gier ou encore la catastrophe de la Bérarde, en Oisans, ont rappelé la réalité de cette menace.
Des sinistres plus fréquents à l’avenir
Les projections présentées par la DREAL et la Caisse Centrale de Réassurance prévoient une augmentation d’environ 35 % de la fréquence des sinistres liés aux inondations dans les prochaines décennies. Les inondations pourraient ainsi devenir la principale menace climatique pour une grande partie des territoires régionaux.
La lettre d’intention signée ce mardi repose sur trois axes majeurs : développer la culture du risque auprès des habitants, des élus et des entreprises, mieux faire connaître les outils de prévention et les dispositifs d’accompagnement existants et favoriser la mise en œuvre de mesures concrètes visant à réduire la vulnérabilité des biens et des territoires.
Cette première étape doit déboucher sur l’élaboration d’une charte opérationnelle avant la fin de l’année 2026. Celle-ci précisera les actions concrètes qui seront déployées à partir de 2027 et pourrait être étendue à d’autres risques naturels majeurs.
Le préfet de région Étienne Guyot estime que "les solutions existent" et appelle à mobiliser conjointement les outils réglementaires, les connaissances scientifiques, les dispositifs financiers et l’expertise des assureurs pour mieux protéger les habitants et les territoires.
dans le monde rural on dit souvent "l'eau est un mauvais voisin".....
Signaler Répondreoui hier j'ai vu le char de Ben Hur....
Signaler RépondreDes connaissances. Alors ça c'est de l'argument ! Le cousin de la tante de l'ami du neveu du mec du 5e étage. On dit comment "ridicule au max du max" ?
Signaler RépondreUne Fiat Bravo de seconde génération c'est à partir de 2007, donc la photo doit dater à partir de ces années là...
Signaler RépondreVous n'y pensez pas !!!
Signaler RépondreVous allez avoir sur le dos tous les pue la pisse et racailles d'extrême gauche de Sainte Soline soutenus une fois encore par Thomas Dossus le sénateur escrolo !!!!
l'état ferait mieux de baisser les taxes et leur salaire ont vivraient beaucoup mieux
Signaler RépondreOui des connaissances en assurance, maintenant les assurances c'est un moyen de gagner de l'argent facilement et rapidement, enfin plus qu'avant encore ;-)
Signaler RépondreComme cele certains s’accaparent les eaux de ruissellements… les rivières déjà à sec vont être dans un état encore pire. Et ne parlons pas des nappes phréatiques sur zone. On lit vraiment n’importe quoi. Comme si ces bassines étaient miraculeuses! Rappelons qu’il ne pleut pas depuis un mois sur l’agglomération lyonnaise.
Signaler RépondreDes Xantia on en voit encore.
Signaler RépondreTu peux développer "Vous pourrez toujours demander "l'aide à mourir" à votre médecin qui aura jeté le serment d'Hippocrate par-dessus bord. ", et nous expliquer quel est la rapport avec le sujet de l’article ?
Signaler RépondreMerci d'avance.
Il ose encore !
Signaler RépondreJe te cite "on voit d'ailleurs de très jeunes assureurs qui vivent très très bien." Alors ÇA, c'est de l'argument massue. Et tu as quelques sources à l'appui de tes âneries ? Non, bien sûr.
elle date de quand votre photo d'illustration ? car une Xantia et une Nevada ca date.
Signaler Répondresi vous voulez je vais prendre une photo et vous l'envoie
Déjà qu'en est-il de l'entretien des cours d'eau, on se rappelle en particulier des dragages sur la Saône et le Rhône?
Signaler RépondreLes tarifs des mutuelles et de l'assurance continueront d'augmenter. Vous continuerez pour payer pour des systèmes (assurances,retraites,santé) qui vont s'effondrer.
Signaler RépondreVous pourrez toujours demander "l'aide à mourir" à votre médecin qui aura jeté le serment d'Hippocrate par-dessus bord.
Quelle est la différence entre un assureur et un banquier ??? un banquier vous prête de l'argent et fait tout pour le récupérer, l assureur ,vous lui confiez votre argent et il fait tout pour pas vous le rendre .
Signaler RépondreLes assureurs, et l'État surtout, ont bon dos de critiquer.
Signaler RépondreL'État se désengage des collectivités, il faut trouver toujours plus d'argent localement.
Les assureurs ont doublé leurs tarifs en 20 ans. Avant un assureur mettait 15 ans minimum avant de rentabiliser son investissement de départ, maintenant c'est 5 ans max, on voit d'ailleurs de très jeunes assureurs qui vivent très très bien.
Et le prix toujours croissant des assurances est compté dans l'indice de croissance, si si ! Donc État comme assureurs s'entend bien...
Il faut construire des "bassines" pour faire des reserves d'eau à utiliser au moment des canicules.
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