L’intervention rapide des gendarmes a permis de retrouver deux suspects après un violent home-jacking commis au domicile d’un couple d’octogénaires dans le Rhône.
Les faits se sont produits dans la nuit du samedi 26 au dimanche 27 septembre, vers 1h15, au Val d’Oingt. Selon la gendarmerie du Rhône, le peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (PSIG) de Villefranche-sur-Saône a été mobilisé après l’agression d’un couple de personnes âgées de plus de 80 ans.
Les victimes violentées
Au cours de ce home-jacking, les deux victimes ont été violentées et plusieurs bijoux leur ont été dérobés.
Une fois sur place, les militaires ont recueilli les premiers éléments et remarqué des "mouvements suspects à proximité du domicile". Un dispositif de recherche a alors été immédiatement déployé dans le secteur.
Quelques minutes seulement après les faits, un premier suspect a été interpellé. Les recherches se sont poursuivies pour retrouver un second individu, finalement localisé alors qu’il était dissimulé dans un fourré.
Les bijoux retrouvés sur les deux suspects
D’après les gendarmes, les deux hommes étaient encore porteurs des biens dérobés au moment de leur interpellation. Parallèlement aux recherches, les militaires ont pris en charge le couple et sécurisé son domicile.
La gendarmerie met en avant la "réactivité, vigilance et persévérance" des militaires ayant participé à cette intervention.
Les deux suspects ont depuis été placés en détention provisoire. Ils doivent être jugés le 16 novembre 2026.
Faut bien se dire qu'avec un Etat très faible comme celui d'aujourd'hui ce sont les plus faibles qui seront visés en 1er par la délinquance,
Signaler Répondre- personnes agées cambriolées. on apprenait la semaine dernière d'une vieille dame de 93ans avait été torturée et violée
- enfants de maternelle au périscolaire violés en série,
- handicapés (enfant et plus âgés) délaissés ... le couple Macron en 2017 avait promis de régler la prise en charge des enfants autistes, un mensonge de plus.
etc
etc
De plus en plus de violence importée (en plus de celle qui existait déjà). Car il suffit de questionner quelques gendarmes (quand on les croise sur des cas près de chez soi) ils sont clairs sur les auteurs et les origines.
Par contre il ne faut pas le dire, au contraire un juge préfèrera dire que l'auteur est une victime de la société, par contre la victime (ici une personne âgée) est considérée comme la réelle coupable car sa génération "aurait" profité des richesses du pays.