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Anthony Lopes a longtemps dégoûté les attaquants adverses - LyonMag

OL : Grenier et Lopes ont fait douter Madrid (2-2) - VIDEO

Anthony Lopes a longtemps dégoûté les attaquants adverses - LyonMag

Mercredi soir, il y avait comme un parfum de Ligue des Champions à Gerland.

Pour la réception du prestigieux Real Madrid, le stade avait fait le plein. Le retour de Karim Benzema, la venue de Zinedine Zidane, tout était réuni pour une belle soirée de football. Et devant 39 000 spectateurs, l'OL va jouer une partition de haute volée pendant plus d'une mi-temps.

Dès les premières minutes de jeu, il est clair que le Real Madrid n'est pas à la fête physiquement. Lacazette, Lisandro et Danic dynamitent la défense espagnole et forcent Diego Lopes à sortir le grand jeu.
Et alors que Benzema et Cristiano Ronaldo se sentent bien seuls sur le front de l'attaque, c'est Clément Grenier qui va ouvrir le score à la 20e minute. Sur un centre de Lacazette, le nouveau chouchou de Gerland reprend acrobatiquement le ballon qui part se loger dans la lucarne opposée du Real. Le milieu de terrain qui a récemment prolongé son contrat de deux ans semble avoir encore haussé son niveau de jeu cette saison.

A 1-0, Lyon va continuer à pousser, tout en s'exposant parfois aux contres madrilènes. Mais à chaque fois, Anthony Lopes est impérial. Les Bad Gones ne s'y trompent pas et scandent son nom à plusieurs reprises. Avec sa grinta et ses relances au pied millimétrées, le Portugais est presque devenue une valeur sûre dans les bois lyonnais.

Au retour des vestiaires, l'OL garde le rythme et double la mise par Lisandro à la 61e minute. Avec sa boule à zéro, l'Argentin crucifie Adan dans la surface. Mais dans le dernier quart-d'heure, l'équipe de Carlo Ancelotti allait se réveiller. Modric trouvait la transversale à la 75e minute. Puis le capitaine Gonalons provoquait un penalty que Morata transformait pour le Real à la 79e.
Et à force de se découvrir, Casemiro allait finalement obtenir l'égalisation en devançant de la tête le portier lyonnais, trop court cette fois-çi.
Malgré quelques dernières offensives lyonnaises, notamment de Bahlouli, les deux équipes se quittaient sur un score nul 2-2 rageant pour l'OL.

Les enseignements que Rémi Garde pourra tirer de ce match amical, c'est que son équipe est prête pour recevoir le Grasshopper de Zürich. Physiquement et tactiquement, l'OL a été très solide ce mercredi soir. Et même si Madrid a montré de grosses lacunes au niveau de l'envie, l'effectif comptait tout de même de belles pointures, parfaitement muselées par Lyon. Mais les jeunes pousses ont aussi montré leurs limites en seconde période.
Avec Briand et Gomis sur le départ, il est grand temps pour Rémi Garde d'être fixé pour pouvoir recruter un dernier joueur. Avant le 30 juillet et la réception de Zürich, ce serait encore mieux.



Tags : ol | olympique lyonnais | real madrid |

Commentaires 1

Déposé le 24/07/2013 à 23h33  
Par surinam Citer

dommage que GOMIS n'était pas là -
d'ailleurs c'est vraiment honteux qu'il n'y soit pas
ça va se terminer au tribunal cette affaire, et on conseille gomis de voir les choses dans ce sens

même GOURBIS ne comprend pas le comportement du "minus" président à la gomme :

BFMTV


Courbis : « Pourquoi Gomis est-il puni ? »
Le président lyonnais Jean-Michel Aulas souhaite absolument se séparer de Bafétimbi Gomis, dont le contrat s'achève en 2014. Au point d'écarter l'attaquant international du groupe qui prépare actuellement la saison. Une situation que ne comprend pas notre consultant Rolland Courbis.
Coach Courbis
Le 24/07/2013 à 21:15

S’il ne prolonge pas son contrat, qui s’achève en juin 2014, Bafétimbi Gomis pourra quitter l’OL sans indemnité de transfert l’année prochaine. Une situation inconcevable pour le président lyonnais Jean-Michel Aulas, qui tient l’attaquant à l’écart du groupe en attendant de trouver un club acheteur. Or l’international français a déjà refusé de s’envoler pour le Rubin Kazan et Swansea.

« Si Jean-Michel Aulas veut se séparer de Bafétimbi Gomis, c’est pour un choix sportif, financier mais aussi contractuel, explique Rolland Courbis, membre de la Dream Team RMC Sport. Chacun défend ses intérêts. Pour moi, par exemple, Gomis est supérieur, sur le plan footballistique, à Jimmy Briand (lui aussi sur le départ, ndlr). Voir Gomis rester à Lyon alors que ses coéquipiers sont partis en stage, j’ai été étonné. Un contrat est fait pour être respecté par les deux parties. Autant je suis contre les joueurs qui veulent à tout prix partir en faisant des bras de fer ou des grèves, autant un joueur qui souhaite aller jusqu’au bout de son contrat n’est pas pour autant malhonnête et antipathique. Nous n’avons peut-être pas tous les détails de ce dossier.

« Il est considéré comme un malpropre »

Je suis surpris par la réaction de ses coéquipiers. Ils ne réagissent pas et partent en stage sans se positionner sur la situation de Bafé Gomis. Je suis vraiment déçu. En quelque sorte, le Lyonnais est puni. Mais j’aimerais bien que l’on m’explique quand et où Gomis mérite d’être puni. Qu’est-ce qu’il a fait pour vivre cette situation ?

Je n’arrive pas à comprendre comment l’OL a pu laisser Gomis tout seul à Lyon comme s’il était considéré comme un malpropre. Il n’a fait aucune incorrection. Il a un contrat et il le respecte. Le joueur n’est pas obligé de prolonger s’il n’a pas envie. Au mois de janvier, vous pouvez signer dans votre futur club et terminer en roue libre dans le club qui vous emploie. Il faudrait éviter cette situation pour Bafé Gomis. Malheureusement, généralement, seule une des deux parties est satisfaite. »

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