Enquête ouverte après l'agression d'un journaliste de l'AFP de Lyon

Enquête ouverte après l'agression d'un journaliste de l'AFP de Lyon

Depuis dimanche soir et la rencontre OL-Paris, une rumeur se propage sur Internet et Twitter.

Elle avait été lancée par le journaliste de l'AFP à Paris Marc Preel, qui annonçait qu'un de ses confrères avait été tabassé par des supporters ultras lyonnais et que sa mâchoire avait été brisée, rajoutant que le journaliste avait obtenu 41 jours d'ITT.

Mais le bureau de l'AFP à Lyon a tenu à démentir les conditions de l'agression. Car le journaliste a bien été mêlé à une bagarre mais samedi soir sur les quais de Saône. Alors que des personnes se battaient, il a été violemment pris à partie, peut-être parce qu'il avait gardé son appareil autour du cou. Ce dernier servait plus tôt à immortaliser l'anniversaire de son enfant selon 20 Minutes. Frappé à coups de pieds dans la tête, il souffre d'une fracture de la mâchoire et d'un traumatisme crânien et doit être opéré ce lundi.

Une enquête a été ouverte pour connaître les circonstances exactes de l'agression, notamment pour savoir si la victime était suivie ou si le drame est uniquement lié au hasard.
Quant Marc Preel, il a effacé son premier tweet et a depuis reconnu qu'il n'avait "pas le niveau nécessaire d'info" avant de s'exprimer sur le passage à tabac de son confrère de l'AFP.

3 commentaires
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Jerome le 14/02/2015 à 11:18

Ok, banalisons les agressions. C'est tellement normal, n'est ce pas, de se faire cogner parce qu'on est journaliste et qu'on a un appareil photo autour du cou...

Pauvre pays qui n'a pas compris qu'il était privilégié par rapport à la plupart des autres.

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guy le 13/02/2015 à 08:07

ouais, en gros il se baladait avec son appareil autour du cou et il s'est fait agressé. Ok, bon

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Alek James Hidell le 11/02/2015 à 19:45

Facile d'accuser les ultras lyonnais.

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