Lyon : une épicerie pour manger moins cher et lutter contre le gâchis

Lyon : une épicerie pour manger moins cher et lutter contre le gâchis
DR La Fourmi

A quelques minutes de l'Hôtel de Ville de Lyon, une nouvelle épicerie un peu particulière vient d’ouvrir.

La Fourmi a un principe simple : vendre les produits des grandes surfaces qui devaient finir à la poubelle. Des produits de tous les jours presque périmés ou dont le packaging est abimé. Des bonbons, des gâteaux, des boissons, et même des produits ménagers sont vendus dans le magasin. Les étalages se remplissent selon les arrivages.

Le but de l’enseigne est d’éviter le gaspillage tout en vendant les produits moins chers qu’en grande surface. Ainsi, la cible de l’épicerie est très large. Des étudiants à petits budgets, des personnes soucieuses de l’environnement ou encore des touristes curieux de découvrir un concept innovant.

Pierre Christen, le dirigeant de l’entreprise vient justement du monde des supermarchés. Porté par ses convictions personnelles, il est convaincu qu’un mode de consommation différent est possible : "Je ne suis pas forcément révolté mais je me dis qu’il y a quelque chose à faire."

A l’avenir, Pierre Christen souhaite "collaborer avec les acteurs locaux de la région, de la ville voire du quartier pour ne plus passer par des intermédiaires qui coûtent cher, et qui polluent."

Epicerie La Fourmi,  8 rue terme, 69001 Lyon

9 commentaires
Laisser un commentaire
avatar
martin le 19/11/2016 à 18:50

martin puije trouve a st priest merci

Signaler Répondre

avatar
La Fourmi le 10/05/2015 à 21:29
SED LEX a écrit le 05/05/2015 à 17h20

A noter que ces produits étaient jusqu'à présent donnés aux associations caritatives. Avec ce système, ils sont vendus par les grandes surfaces à cette entreprise, puis revendus par cette entreprise. Combien de fois font ils la culbute ?
Encore un philanthrope !

En aucun cas je rachète des invendus des grandes surfaces qui donnent déjà à des associations.
D'ailleurs les grandes surfaces donnent et/ou jettent.
C'est plus en amont que se fait le déstockage (central d'achat/usine/grossiste).

Signaler Répondre

avatar
DEMOSTHENE. le 06/05/2015 à 13:51
Post monétaire a écrit le 05/05/2015 à 17h39

"Money money money... " fait la chanson...

C'est un peu court jeune homme. Il faudrait développer svp...

Signaler Répondre

avatar
Post monétaire le 06/05/2015 à 12:06
MONEY MONEY MONEY a écrit le 06/05/2015 à 08h22

Dès le début du IIIe millénaire, voire plus tôt encore, la civilisation suméro-akkadienne recourt couramment à des moyens de paiement et d'échange. Il peut s'agir de biens périssables (céréales, ovins…), artisanaux (vêtements) ou de métaux. Au cours de la Troisième dynastie d'Ur, l'argent-métal commence à s'imposer comme le medium de référence. Cette imposition est assez logique, dans la mesure où l'or est particulièrement rare dans le Proche-Orient ancien (le rapport entre les deux métaux est alors de 1:60 en moyenne alors qu'il s'établira aux alentours de 1:12 pendant l'Antiquité gréco-romaine et le Moyen Âge)L 1. Les scribes prennent l'habitude de noter l'ensemble des prix par rapport au "shekel", une unité de poids d'argent variable selon les lieux et les époques. Cette pratique se perpétue tout au long de la haute antiquité jusqu'à la généralisation de la pièce de monnaie1.

La suite ! La suite ! :o))))

Signaler Répondre

avatar
sissou le 06/05/2015 à 09:59

Surtout que c'est pas le premier à Lyon à proposer cela.

Signaler Répondre

avatar
MONEY MONEY MONEY le 06/05/2015 à 08:22
Post monétaire a écrit le 05/05/2015 à 17h39

"Money money money... " fait la chanson...

Dès le début du IIIe millénaire, voire plus tôt encore, la civilisation suméro-akkadienne recourt couramment à des moyens de paiement et d'échange. Il peut s'agir de biens périssables (céréales, ovins…), artisanaux (vêtements) ou de métaux. Au cours de la Troisième dynastie d'Ur, l'argent-métal commence à s'imposer comme le medium de référence. Cette imposition est assez logique, dans la mesure où l'or est particulièrement rare dans le Proche-Orient ancien (le rapport entre les deux métaux est alors de 1:60 en moyenne alors qu'il s'établira aux alentours de 1:12 pendant l'Antiquité gréco-romaine et le Moyen Âge)L 1. Les scribes prennent l'habitude de noter l'ensemble des prix par rapport au "shekel", une unité de poids d'argent variable selon les lieux et les époques. Cette pratique se perpétue tout au long de la haute antiquité jusqu'à la généralisation de la pièce de monnaie1.

Signaler Répondre

avatar
Roberto le 05/05/2015 à 19:35

Vivement le recycleur d'excrément, comme ça il ne suffira plus que de se nourrir normalement une fois et après autosuffisance à vie ! Comme dans StarTreck !!

Signaler Répondre

avatar
Post monétaire le 05/05/2015 à 17:39

"Money money money... " fait la chanson...

Signaler Répondre

avatar
SED LEX le 05/05/2015 à 17:20

A noter que ces produits étaient jusqu'à présent donnés aux associations caritatives. Avec ce système, ils sont vendus par les grandes surfaces à cette entreprise, puis revendus par cette entreprise. Combien de fois font ils la culbute ?
Encore un philanthrope !

Signaler Répondre

Laisser un commentaire

Si vous avez un compte Lyon Mag, connectez-vous.
Nous ne vous enverrons pas d'email sans votre autorisation.