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Nuits de Fourvière : l’affiche de l’édition 2017 dévoilée !

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C’est une photo de Namsa Leuba qui illustre la nouvelle édition de l’évènement qui se déroulera du 1er juin au 5 août.

Elle est extraite du reportage "Kingdown of Mountains" réalisé par la photographe euro-africaine. "Namsa Leuba crée un imaginaire visuel qui explore les signes et les symboles de son héritage culturel, allant des rituels et des cérémonies jusqu’aux statuettes et masques et combinant un intérêt anthropologique et une esthétique nourrie par la mode et le design", expliquent les organisateurs du festival.

 

La programmation des Nuits de Fourvière 2017 n’est pas encore connue ; elle sera dévoilée le vendredi 24 mars pour une ouverture de la billetterie le lundi 27 mars.  



Tags : nuits de fourvière 2017 | affiche |

Commentaires 21

Déposé le 08/03/2017 à 17h22  
Par 100% personnel Citer

Travailleuse du visuel ou "cuisinière"?

De me?re guine?enne et de pe?re suisse, Namsa Leuba, observe un rituel artistique “sang pour sang” personnel, syncre?tisme d’ingre?dients extraits de son double he?ritage.

Ses photographies mises en sce?ne dans la nature questionnent la repre?sentation de l’identite? africaine a? l’aide d’accessoires, couleurs, gestuelle.

Les fe?tiches animistes sont le sujet de Yaka La Ben.

La se?rie Yaka la Ben (2011), qui signifie “regards croise?s” en dialecte malinke? a e?te? re?alise?e dans un village de Haute-Guine?e d’ou vient sa famille (Nota : son père n'est-il pas suisse? Lui aussi est-il d'origine guinéenne? Mais alors pourquoi parler de "double héritage?)

“Pendant des mois j’ai assiste? a? de nombreux rites et ce?re?monies. dans la cosmogonie guine?enne, les statuettes sont les racines du vivant, des esprits, le fe?ticheur les anime a? l’aide de prie?res.

Mon intention e?tait de rendre visible l’invisible.

J’ai ainsi place? des mode?les devant l’objectif, mais aussi cre?e? leurs costumes, en les chargeant de mes incantations ou d’e?le?ments comme mes propres cheveux.

Il s’agissait de se?parer ces artefacts d’un contexte traditionnel afin de les immortaliser dans un cadre occidental.”

http://moisdelaphotodugrandparis.com/event/namsa-leuba/

Déposé le 08/03/2017 à 17h14  
Par "Les cultures étrangères ne vous intéressent pas" Citer

culture a écrit le 08/03/2017 à 13h48

pret à parier que les guinéens vous importent peu

avec moins d'hypocrisie vous pourriez afficher clairement vos convictions : les cultures étrangères ne vous intéressent pas

en attendant on ira aux nuits de fourviere sans vous et avec plaisir

Affirmation gratuite sur mon intérêt concernant "les cultures étrangères"...en l'occurrence cette "travailleuse de l'image" ne présente pas une "culture étrangère" mais uniquement une production pour nous plaire! C'est à dire "un détournement", "une déconstruction-reconstruction" destinée à être vendu et consommé par un public occidental prêt à payer "pour s'ouvrir à l'autre"! ...Tout en ignorant et méprisant la vraie culture "détournée" mais surtout falsifiée par un travailleuse de l'image qui veut faire du blé en reniant ses origines!

Je vous retourne le compliment : "les cultures étrangères ne vous intérressent pas, seuls des "erzatz" comestibles par des consommateurs" d'exotisme frelaté vous intérressent!

Quant aux Nuits de Fourvières, je ne peux savoir à l'avance si j'irai ou pas...puisque le programme n'est connu ni de vous, ni de moi!

Déposé le 08/03/2017 à 17h06  
Par "Fake news"! Citer

culture a écrit le 08/03/2017 à 13h48

pret à parier que les guinéens vous importent peu

avec moins d'hypocrisie vous pourriez afficher clairement vos convictions : les cultures étrangères ne vous intéressent pas

en attendant on ira aux nuits de fourviere sans vous et avec plaisir

la question n'est pas de savoir si je m'intéresse ou non aux guinéens, il s'agit de savoir ce dont témoigne "le travail visuel" de Namsa LEUBA : "une exploration des signes et les symboles de son héritage culturel" comme le prétendent les organisateurs des Nuits de Fourvière ou de son "nombril"?

Il s'agit de savoir si elle nous présente sa culture d'origine ou un "fake" commercial "déconstruits" et "reconstruits" pour nous plaire et se faire du blé avec ces produits?

Déposé le 08/03/2017 à 17h00  
Par Les religions en Guinée Citer

L’Islam est la principale religion en Guinée avec plus de 85% de la population, vient en seconde position le Chritianisme avec plus de 8%. Les autres suivent les religions traditionnelles.

http://guinee-decouverte.com/2010/11/04/les-religions-en-guinee/

http://www.liberte-religieuse.org/guinee-conakry/

Déposé le 08/03/2017 à 13h48  
Par culture Citer

"Tu honoreras ton père et ta mère" a écrit le 08/03/2017 à 12h34

Le reniement des ses racines, de sa culture... la destruction présentée comme "déconstruction"... une falsification individualiste présentée comme "reconstruction"...il ne manquait que "la transgression" pour couronner le tout...Namsa LEUBA n'a pas oublié ce dogme obligatoire pour être célébrée "artiste visuelle" par les media et critiques qui tiennent le haut du pavé en Occident!

Finalement Namsa LEUBA méritent bien ses galons "d'européenne" puisqu'a sa manière elle a démontré qu'elle pratiquait bien la "haine de soi" et que "falsification" était son "art"!

Pauvre guinéens méprisés de la sorte!

"Tu honoreras ton père et ta mère" est un principe commun à beaucoup de cultures et de religion... et particulièrement en Afrique où le respect des ancêtres est très important...

il me semble plutôt que le "travail" de Namsa LEUBA consiste plutôt renier l'héritage, à le piétiner, à le caricaturer pour plaire à ceux qui paient et qui font les réputations en Occident.

Je ne suis pas sûrs que ses parents soient fiers d'une fille fière de les "déshonorer"...

mais quelle importance puisqu'elle a la côte et les dollars qui vont avec!

pret à parier que les guinéens vous importent peu

avec moins d'hypocrisie vous pourriez afficher clairement vos convictions : les cultures étrangères ne vous intéressent pas

en attendant on ira aux nuits de fourviere sans vous et avec plaisir

Déposé le 08/03/2017 à 12h38  
Par "Tu applaudiras avec le troupeau!" Citer

"Tu applaudiras avec le troupeau!"

Voilà le commandement des adeptes de MACRON fiers d'être téléguidés via TELEGRAM!

Mais chez ces gens-là Monsieur, on ne lis pas, on ne pense pas, ...on répéte le catéchisme de "l'Education Nationale" et des medias, on copie les discours obligatoires qui vous mettent à l'abri de toutes critiques...on s'AFPise!

Déposé le 08/03/2017 à 12h34  
Par "Tu honoreras ton père et ta mère" Citer

Le reniement des ses racines, de sa culture... la destruction présentée comme "déconstruction"... une falsification individualiste présentée comme "reconstruction"...il ne manquait que "la transgression" pour couronner le tout...Namsa LEUBA n'a pas oublié ce dogme obligatoire pour être célébrée "artiste visuelle" par les media et critiques qui tiennent le haut du pavé en Occident!

Finalement Namsa LEUBA méritent bien ses galons "d'européenne" puisqu'a sa manière elle a démontré qu'elle pratiquait bien la "haine de soi" et que "falsification" était son "art"!

Pauvre guinéens méprisés de la sorte!

"Tu honoreras ton père et ta mère" est un principe commun à beaucoup de cultures et de religion... et particulièrement en Afrique où le respect des ancêtres est très important...

il me semble plutôt que le "travail" de Namsa LEUBA consiste plutôt renier l'héritage, à le piétiner, à le caricaturer pour plaire à ceux qui paient et qui font les réputations en Occident.

Je ne suis pas sûrs que ses parents soient fiers d'une fille fière de les "déshonorer"...

mais quelle importance puisqu'elle a la côte et les dollars qui vont avec!

Déposé le 08/03/2017 à 12h28  
Par culture Citer

Pas besoin d'aller en Guinée... a écrit le 08/03/2017 à 12h11

Pas de critique...un psychiatrisation immédiate de l'interlocuteur, doublée d'une reduction ad Marinum...

Discours convenu, prévisible, d'u posteur qui n'a pris ni le temps de lire, ni de comprendre...qui parle "d'étranger" quand l'auteur lui-même déclare que ses objets visuels sont des objets culturels étrangers à l'occident, mais "déconstruits" puis "reconstruits" pour plaire aux "occidentaux" (friqués et naïfs)...un peu comme ces villages indigènes complètement factice avec des figurants qui remettent leur jeans et T-shirt une fois la représentation pour les touristes étrangers est terminée!

La différence avec Namsa LEUBA c'est que les "touristes culturels"(les gogos friqués) n'ont même pas à se déplacer!...c'est mieux pour "l'empreinte carbone"!

il y a bien une critique que vous feignez de ne pas voir

ne vous inquiétez pas nombreux iront aux nuits de fourviere pour apprécier la culture sous toutes ses formes

si vous voulez rester limité c'est votre choix mais ne venez pas dicter aux autres leur conduite

Déposé le 08/03/2017 à 12h18  
Par Faux témoignage! Citer

culture a écrit le 08/03/2017 à 11h56

c'est un sacré bazar dans votre cerveau !!

la culture est par essence diverse et pas soumise au diktat de votre pensée (car c'est bien vous qui essayez d'imposer votre "culture")

mais vous devez être du genre frontiste pour qui tout ce qui est étranger est par essence inutile et débile

on ira loin comme ça !

"Namsa Leuba crée un imaginaire visuel qui explore les signes et les symboles de son héritage culturel, allant des rituels et des cérémonies jusqu’aux statuettes et masques et combinant un intérêt anthropologique et une esthétique nourrie par la mode et le design", expliquent les organisateurs du festival."

Menteurs, voleurs, falsificateurs!

Namsa LEUBA n'explore pas, elle déconstruit... c'est à dire qu'elle détruit " les signes et les symboles de son héritage culturel" qu'elle renie, galvaude, défigure... pour reconstruire un "objet visuel" vendable et acceptable pour les regards des petits bobios occidentaux friqués prêts à payer pour "s'ouvrir à l'Autre" ...pourvu qu'il soit "comestible" facilement par leurs papilles délicates!

Les organisateurs n'ont même pas eu le courage de répéter le propre discours de l'artiste (pas encore assez "comestible" à leurs yeux?) :

"Dans ce travail, je me suis intéressée à la construction et à la déconstruction du corps ainsi qu’à la figure et à la représentation de l’invisible. " "En recontextualisant ces objets sacrés à travers l’objectif, je les ai ramenés dans un dispositif destiné à des goûts et des choix esthétiques occidentaux. "

http://www.namsaleuba.com/yakalaben
http://www.anotherafrica.net/art-culture/namsa-leuba-the-art-of-deconstruction

La falsification est effectivement devenu un "art" occidental!

Déposé le 08/03/2017 à 12h11  
Par Pas besoin d'aller en Guinée... Citer

culture a écrit le 08/03/2017 à 11h56

c'est un sacré bazar dans votre cerveau !!

la culture est par essence diverse et pas soumise au diktat de votre pensée (car c'est bien vous qui essayez d'imposer votre "culture")

mais vous devez être du genre frontiste pour qui tout ce qui est étranger est par essence inutile et débile

on ira loin comme ça !

Pas de critique...un psychiatrisation immédiate de l'interlocuteur, doublée d'une reduction ad Marinum...

Discours convenu, prévisible, d'u posteur qui n'a pris ni le temps de lire, ni de comprendre...qui parle "d'étranger" quand l'auteur lui-même déclare que ses objets visuels sont des objets culturels étrangers à l'occident, mais "déconstruits" puis "reconstruits" pour plaire aux "occidentaux" (friqués et naïfs)...un peu comme ces villages indigènes complètement factice avec des figurants qui remettent leur jeans et T-shirt une fois la représentation pour les touristes étrangers est terminée!

La différence avec Namsa LEUBA c'est que les "touristes culturels"(les gogos friqués) n'ont même pas à se déplacer!...c'est mieux pour "l'empreinte carbone"!

Déposé le 08/03/2017 à 12h04  
Par Foules sentimentales... Citer

S'ouvrir à l'autre ou acheté un produit conçu pour elles? a écrit le 08/03/2017 à 11h44

endoctriner quotidiennement, elles n'ont pas le choix! Exprimer un autre point de vue est interdit sauf à subir l'hire et le lynchages des pairs, des professeurs, des terroristes mediatiques, politiques, associatifs.... mieux vaut rester un moutons bêlant avec le troupeau que d'oser parle de sa propre culture...la seule à laquelle il est interdit de s'ouvrir que l'on soit français de souche ou de branches!

"S'ouvrir aux autres cultures"! Voilà l'arnaque de Namsa LEUBA qui l'avoue fièrement : "En recontextualisant ces objets sacrés à travers l’objectif, je les ai ramenés dans un dispositif destiné à des goûts et des choix esthétiques occidentaux. "

Il ne s'agit pas de sa culture qu'elle est fière de renier, d'exhiber, de bafouer...mais de produits pour plaire "aux jeunes générations qui vivent en europe" et qui paieront pour cette arnaque, ce dévoiement, cette trahison de la culture authentique de son pays d'origine en pensant "s'ouvrir à l'autre" en consommant un produit fabriqué pour elles!

Pauvres "nouvelle générations", pures produits d'un endoctrinement qui a fait d'eux de petits perroquets fière de se haÏr soi-même... en cela Namsa Leuba est un bon produit de "l'Occident actuel"!

Et ça marche! La preuve c'est un de ses "travaux visuels" d'une "image déconstruite" qui illustrera l'affiche et les programmes des Nuits de Fourvières 2017...et des dizaines de milliers d'ignorants croieront avoir affaire avec une image ethnique, quant ils n'auront devant les yeux qu'une escroquerie, une "construction" destinée à plaire aux regards occidentaux actuels nourris à la haine de soi et à "l'ouverture à l'autre"!

"Foule sentimentale
On a soif d'idéal
Attirée par les étoiles, les voiles
Que des choses pas commerciales
Foule sentimentale
Il faut voir comme on nous parle
Comme on nous parle
Il se dégage
De ces cartons d'emballage
Des gens lavés, hors d'usage
Et tristes et sans aucun avantage
On nous inflige
Des désirs qui nous affligent
On nous prend faut pas déconner dès qu'on est né
Pour des cons alors qu'on est
Des
Foules sentimentales
Avec soif d'idéal
Attirées par les étoiles, les voiles
Que des choses pas commerciales..."

Déposé le 08/03/2017 à 11h58  
Par Un "déconstructrice" comme une autre! Citer

Les "jeunes générations" croieront "s'ouvrir à l'autre", "s'ouvrir à la culture africaine"...à "d'autres cultures du monde" (plutôt qu'à la culture française ou l'art français qui croient-elles comme leur nouveau Champion EM "qu'ils n'existent pas"!)...

En réalité elles se feront bernées par une opportuniste, bonne "businesss woman" qui cronnait toutes les ficelles pour être célébrées par les "élites mondialisées"!

Une guinéenne née en Suisse et don"l'Art " consiste à "déconstruire" la culture et l'art du pays de ses parents pour en servir une version "personnelle" mais surtout commerciale propre à faire s'extasier les "nouvelles générations" occidentales qui ont "têté la haine de soi avec le lait de leur mère"!

J'en veux pour preuve cet article picorer sur le net :

Namsa Leuba | L'art de la déconstruction

Écrit par Stephanie Baptist le 09 juil. 2012 dans Art & Culture, Design, Photographie

Le travail de l'artiste visuel Namsa Leuba n'est pas facilement définissable.

Maître conceptuel, Leuba examine des thèmes de construction et de déconstruction, à travers l'utilisation d'emplacements non identifiables, des accessoires, des couleurs uniques ou des configurations qui peuvent ne pas avoir un ordre lucide.

La technique de Leuba peut être décrite comme «compositing élémentaire», car elle diffuse des paradigmes culturels et les reconstruit à travers des interventions étagées.

Jusqu'à récemment, son accent a été mis sur l'identité africaine comme vue à travers une lentille occidentale.

La série Ya Kala Ben a impliqué la recherche de pratiques culturelles et rituels de la région de Conakry, en Guinée en Afrique de l'Ouest.

Défini comme un «regard croisé» ce corps d'images provocantes présente des cérémonies masquées, des pratiques d'exorcisme ainsi que des acrobates locaux dont les corps flexibles sont contordus dans des formes uniques.

http://www.anotherafrica.net/art-culture/namsa-leuba-the-art-of-deconstruction

Déposé le 08/03/2017 à 11h56  
Par culture Citer

S'ouvrir à l'autre ou acheté un produit conçu pour elles? a écrit le 08/03/2017 à 11h44

endoctriner quotidiennement, elles n'ont pas le choix! Exprimer un autre point de vue est interdit sauf à subir l'hire et le lynchages des pairs, des professeurs, des terroristes mediatiques, politiques, associatifs.... mieux vaut rester un moutons bêlant avec le troupeau que d'oser parle de sa propre culture...la seule à laquelle il est interdit de s'ouvrir que l'on soit français de souche ou de branches!

"S'ouvrir aux autres cultures"! Voilà l'arnaque de Namsa LEUBA qui l'avoue fièrement : "En recontextualisant ces objets sacrés à travers l’objectif, je les ai ramenés dans un dispositif destiné à des goûts et des choix esthétiques occidentaux. "

Il ne s'agit pas de sa culture qu'elle est fière de renier, d'exhiber, de bafouer...mais de produits pour plaire "aux jeunes générations qui vivent en europe" et qui paieront pour cette arnaque, ce dévoiement, cette trahison de la culture authentique de son pays d'origine en pensant "s'ouvrir à l'autre" en consommant un produit fabriqué pour elles!

Pauvres "nouvelle générations", pures produits d'un endoctrinement qui a fait d'eux de petits perroquets fière de se haÏr soi-même... en cela Namsa Leuba est un bon produit de "l'Occident actuel"!

c'est un sacré bazar dans votre cerveau !!

la culture est par essence diverse et pas soumise au diktat de votre pensée (car c'est bien vous qui essayez d'imposer votre "culture")

mais vous devez être du genre frontiste pour qui tout ce qui est étranger est par essence inutile et débile

on ira loin comme ça !

Déposé le 08/03/2017 à 11h44  
Par S'ouvrir à l'autre ou acheté un produit conçu pour elles? Citer

culture a écrit le 08/03/2017 à 11h32

et c'est très bien comme cela, nous avons à apprendre et à partager les cultures du monde entier !

ce n'est que comme cela que nous nous enrichissons !

vive les arts africains, vive la musique américains, vive les arts européens.. et français..

libre à vous de rester un étroit d'esprit, heureusement les nouvelles générations ne pensent plus comme vous

endoctriner quotidiennement, elles n'ont pas le choix! Exprimer un autre point de vue est interdit sauf à subir l'hire et le lynchages des pairs, des professeurs, des terroristes mediatiques, politiques, associatifs.... mieux vaut rester un moutons bêlant avec le troupeau que d'oser parle de sa propre culture...la seule à laquelle il est interdit de s'ouvrir que l'on soit français de souche ou de branches!

"S'ouvrir aux autres cultures"! Voilà l'arnaque de Namsa LEUBA qui l'avoue fièrement : "En recontextualisant ces objets sacrés à travers l’objectif, je les ai ramenés dans un dispositif destiné à des goûts et des choix esthétiques occidentaux. "

Il ne s'agit pas de sa culture qu'elle est fière de renier, d'exhiber, de bafouer...mais de produits pour plaire "aux jeunes générations qui vivent en europe" et qui paieront pour cette arnaque, ce dévoiement, cette trahison de la culture authentique de son pays d'origine en pensant "s'ouvrir à l'autre" en consommant un produit fabriqué pour elles!

Pauvres "nouvelle générations", pures produits d'un endoctrinement qui a fait d'eux de petits perroquets fière de se haÏr soi-même... en cela Namsa Leuba est un bon produit de "l'Occident actuel"!

Déposé le 08/03/2017 à 11h35  
Par Le Pitch : Citer

Recyclage commercial? a écrit le 08/03/2017 à 11h30

"construction et à la déconstruction" "En recontextualisant ces objets sacrés à travers l’objectif, je les ai ramenés dans un dispositif destiné à des goûts et des choix esthétiques occidentaux." " Ce regard photographique aimerait les faire parler de manière différente. Tout au long de mon travail sur le terrain, j’ai du faire face à des réactions quelquefois violentes de la part des Guinéens qui voyaient mes pratiques comme des formes de sacrilèges. Certains ont eu peur, étaient pris de stupeur."

Fière de saccager la culture de ses ancêtres pour faire son beurre! Cette dame à tous les "codes" pour plaire...et vendre sa soupe!

(post manquant)

YA KALA BEN
Regard croise?

Je suis euro-africaine, née en Suisse et mon projet a été réalisé lors d’un voyage en Guinée Conakry.

Dans ce travail, je me suis intéressée à la construction et à la déconstruction du corps ainsi qu’à la figure et à la représentation de l’invisible.

J’ai étudié des artefacts de rites propres à la cosmologie des Guinéens; des statuettes qui font partie d’un dispositif cérémonial. Celles-ci sont d’un autre monde, elles sont les racines du vivant. Ainsi, d’une une certaine manière, j’ai cherché à toucher l’intouchable.

Pudeur, chance, fécondité ou vecteur d’exorcisme, ces statuettes acquièrent une valeur culturelle à travers ce qu’elles représentent ou symbolisent. Avec ce travail, j’ai transformé ces objets, symboles cosmologiques d’une communauté, qui font traditionnellement sens lorsqu’ils sont activés dans le cadre de rituels.

Ces objets font partie d’un tout duquel ils ne doivent pas être détachés, au risque de perdre toute valeur. Ils ne sont pas les dieux de cette communauté, mais leurs prières. Ils s’intègrent dans un ordre symbolique rigoureux, où chaque élément est à sa place. Ce sont des outils de rituel que j’ai animé, en mettant an scène des modèles vivants, et en quelque sorte, désacralisés, en leur donnant un autre sens, un sens inhabituel dans le contexte Guinéen.

En recontextualisant ces objets sacrés à travers l’objectif, je les ai ramenés dans un dispositif destiné à des goûts et des choix esthétiques occidentaux.

Ce regard photographique aimerait les faire parler de manière différente. Tout au long de mon travail sur le terrain, j’ai du faire face à des réactions quelquefois violentes de la part des Guinéens qui voyaient mes pratiques comme des formes de sacrilèges. Certains ont eu peur, étaient pris de stupeur.


Photography and set-editing by Namsa Leuba
(Diploma 2011)
© ecal

http://www.namsaleuba.com/yakalaben

Déposé le 08/03/2017 à 11h33  
Par Fière d'exhiber son peuple! Citer

Namsa Bella est fière de voler la culture de ses ancêtres et d'exhiber des corps et des êtres , il faut voir ses photos ...un ethnologue blancs qui auraient fait les mêmes se serait fait lyncher!

http://www.namsaleuba.com/yakalaben

Déposé le 08/03/2017 à 11h32  
Par culture Citer

Festival pluriethnique... a écrit le 08/03/2017 à 11h18

Je n'aime pas cette photo (c'est mon droit) ...et je regrette d'avoir à la subir sur les murs de la ville pendant plusieurs mois... De pluridisciplinaire, il est clair que ce Festival comme bien d'autres a viré au "pluriethnique"...

et c'est très bien comme cela, nous avons à apprendre et à partager les cultures du monde entier !

ce n'est que comme cela que nous nous enrichissons !

vive les arts africains, vive la musique américains, vive les arts européens.. et français..

libre à vous de rester un étroit d'esprit, heureusement les nouvelles générations ne pensent plus comme vous

Déposé le 08/03/2017 à 11h30  
Par Recyclage commercial? Citer

"construction et à la déconstruction" "En recontextualisant ces objets sacrés à travers l’objectif, je les ai ramenés dans un dispositif destiné à des goûts et des choix esthétiques occidentaux." " Ce regard photographique aimerait les faire parler de manière différente. Tout au long de mon travail sur le terrain, j’ai du faire face à des réactions quelquefois violentes de la part des Guinéens qui voyaient mes pratiques comme des formes de sacrilèges. Certains ont eu peur, étaient pris de stupeur."

Fière de saccager la culture de ses ancêtres pour faire son beurre! Cette dame à tous les "codes" pour plaire...et vendre sa soupe!

Déposé le 08/03/2017 à 11h18  
Par Festival pluriethnique... Citer

Historique a écrit le 08/03/2017 à 11h01

La Croix : Comment définiriez-vous le festival des Nuits de Fourvière (1) ?

Dominique Delorme : C’est un festival pluridisciplinaire, au croisement de tous les arts : théâtre, danse, musique classique, musiques actuelles… Il se veut populaire, ce qui ne lui interdit pas de viser une haute exigence.

Lors de sa première édition, en juin 1946 – il s’appelait alors le festival de Lyon Charbonnières –, Édouard Herriot, qui était maire, l’avait inauguré avec Les Perses d’Eschyle, interprété par le groupe théâtral de la Sorbonne, dans une mise en scène de Maurice Jacquemont...

http://www.la-croix.com/Culture/Actualite/Dominique-Delorme-directeur-des-Nuits-de-Fourviere-Un-festival-au-croisement-de-tous-les-arts-_NG_-2012-06-18-820059

Je n'aime pas cette photo (c'est mon droit) ...et je regrette d'avoir à la subir sur les murs de la ville pendant plusieurs mois... De pluridisciplinaire, il est clair que ce Festival comme bien d'autres a viré au "pluriethnique"...

Déposé le 08/03/2017 à 11h04  
Par C'est où? Citer

Et où est Lyon, où est Fourvière sur cette photo?
Il pourrait s'agir d'un festival n'importe où ailleurs... tout est bon pourvu que l'identité lyonnaise, l'identité française de ce festival soit effacée...

Déposé le 08/03/2017 à 11h01  
Par Historique Citer

La Croix : Comment définiriez-vous le festival des Nuits de Fourvière (1) ?

Dominique Delorme : C’est un festival pluridisciplinaire, au croisement de tous les arts : théâtre, danse, musique classique, musiques actuelles… Il se veut populaire, ce qui ne lui interdit pas de viser une haute exigence.

Lors de sa première édition, en juin 1946 – il s’appelait alors le festival de Lyon Charbonnières –, Édouard Herriot, qui était maire, l’avait inauguré avec Les Perses d’Eschyle, interprété par le groupe théâtral de la Sorbonne, dans une mise en scène de Maurice Jacquemont...

http://www.la-croix.com/Culture/Actualite/Dominique-Delorme-directeur-des-Nuits-de-Fourviere-Un-festival-au-croisement-de-tous-les-arts-_NG_-2012-06-18-820059

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