À Lyon, les professionnels de l'hôtellerie appellent à plus d'équité avec Airbnb

À Lyon, les professionnels de l'hôtellerie appellent à plus d'équité avec Airbnb
L'Hôtel Royal, place Bellecour à Lyon - LyonMag

En difficulté à cause de l'essor des plateformes de location entre particuliers, les acteurs du secteur de l'hôtellerie unissent leurs forces. L'objectif : pousser les collectivités à appliquer la loi pour obtenir plus d'équité face à Airbnb, Abritel, etc.

Mise à jour avec la position d'Airbnb le 29/06 à 10h45 : Airbnb nous a contacté pour signaler que son objectif était "de collecter les taxes de séjour partout en France. On espère d'ailleurs y arriver d'ici la fin de l'année, quand on aura les données manquantes". "A chaque réservation à Lyon, on collecte la taxe de séjour automatiquement. Depuis début 2017, on a déjà récolté 350 000 euros à Lyon".

Airbnb tacle également la position des hôteliers qui expliquent être pris à la gorge par cette concurrence. "Ils n'ont jamais été aussi bien dans leur histoire, ils font de très bons chiffres d'affaire, qui sont en croissance. On ne comprend pas leur position, ils attaquent davantage qu'ils ne se défendent".

Article initial : C'est une bataille de longue date. Depuis son arrivée sur le territoire national, Airbnb a quelque peu chamboulé la façon de faire du tourisme. Un chamboulement qui porte préjudice à de nombreux établissement hôteliers du pays. La croissance d'Airbnb est rapide, et avec elle les dérives se multiplient.

Dans la Métropole de Lyon, ce sont ainsi plus de 7 500 logements qui sont disponibles à la location sur la plateforme américaine. Autant de logements qui sont libres de toute contrainte au niveau des normes (accessibilité, sécurité, services, etc.). Face à eux, 14 000 chambres d'hôtels pour qui "les obligations sont beaucoup plus importantes", explique Laurent Duc, président de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (UMIH 69).

Ceci étant, "on est plus dans l'opposition comme on a pu l'être", ajoute Loïc Renart, vice-président de l'UMIH du Rhône et propriétaire de l'Hôtel Globe et Cecil qui accueillait ce mercredi matin une conférence de l'UMIH. Et d'ajouter : "ce qui nous pèse aujourd'hui, c'est le manque d'équité".

Un manque d'équité qui a poussé certains propriétaires lyonnais à profiter de la situation. "À Lyon, on connait des propriétaires qui ont acheté des immeubles entiers, avec le restaurant en rez-de-chaussée qui organise la remise des clés. Ce sont des hôtels cachés !", peste Laurent Duc. Une pratique abusive qui, logiquement, pénalise les professionnels déclarés. "On a démontré en 2015 que, à Lyon, il y avait plus de logements loués à Bellecour que de chambres d'hôtels", ajoute-t-il.

"Ils achètent la paix"

Alors évidemment, tous les loueurs sur Airbnb ne sont pas dans cet excès. N'empêche que, abus ou pas, des inégalités persistent. Notamment sur la question de la taxe de séjour. Collectée au sein des établissements par nuitée et par personne puis reversée à la Métropole, cette taxe de quelques dizaines de centimes à quelques euros est censée être réinvestie dans la promotion touristique de la région.

Sauf que, dans la Métropole, cette taxe est collectée à 90 % par les hôtels quand ceux-ci ne représentent que 50 % des logements. Là encore, l'inégalité est criante, même si Airbnb récupère depuis peu cet impôt. "Airbnb se gausse de collecter la taxe de séjour à Lyon, mais c'est à Lyon intra-muros uniquement", détaille Laurent Duc. "Il déclare seulement un montant, sans donner le détail des nuitées ou du nombre de personnes hébergées. C'est opaque", ajoute-t-il. Et de lâcher que Airbnb, "ils achètent la paix" en faisant ce chèque.

Car Airbnb à Lyon contribue indéniablement à l'essor touristique rapide de la ville. Une volonté largement portée par Gérard Collomb. Mais l'UMIH ne se contente pas de simplement taper sur les manières de la société états-unienne. "Je ne leur ne reproche rien à Airbnb, ils font leur travail, explique Laurent Duc. Ce que je reproche, c'est notre jacobinisme et les informations qui ne circulent pas vers Bercy."

Agir auprès des municipalités

C'est donc l'inaction des autorités qui irritent les professionnels du secteur. "Nous demandons l'application de la loi", explique par ailleurs Laurent Duc. Car une loi existe bel et bien. Une loi initiée dès 2015 par Axelle Lemaire, alors secrétaire d'État du Numérique et de l'innovation.  Et cette loi, entrée en vigueur en septembre 2016 et complétée d'un décret d'application en date du 28 avril 2017, est censée poser des garde-fous.

Ledit décret, parfois surnommé le "décret Airbnb", permet notamment aux municipalités d'instaurer un système d'enregistrement des propriétaires louant occasionnellement – ou systématiquement – leur logement. Automatiquement, qui dit enregistrement dit contrôles simplifiés. Sauf qu'à Lyon, il n'est pour le moment pas question de mettre en place cette possibilité dans les communes de la Métropole.

Il est donc devenu important de "faire prendre conscience aux municipalités de l'urgence et de l'enjeu de l'application des lois, dont certaines sont passées depuis longtemps" pour Laurent Duc. C'est pour cela que l'UMIH a décidé de mettre sur pieds une action de lobbying auprès de ces collectivités. Via la mise à disposition d'un kit, l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie espère pousser les villes à se positionner. Une position que la Mairie de Nice a justement actée le 23 juin dernier, en votant la mise en œuvre de cette procédure d'enregistrement.

L'UMIH le clame donc haut et fort : il est important d'agir rapidement, si l'on veut éviter que Lyon ne devienne une "ville-hôtel" où Airbnb continuerait à dicter sa loi. Pour Loïc Renart, il faut "qu'on arrête de nous dire que c'est une économie collaborative (…). C'est du business."

X
16 commentaires
Laisser un commentaire
avatar
Post monétaire le 30/06/2017 à 16:00
bar du commerce a écrit le 30/06/2017 à 11h10

"Mais rassurez-vous, je n'y connais rien en économie ;)"

Inutile de préciser...

Vous avez vu ?
Quand on flatte votre ego... ça marche.

:o)

Signaler Répondre

avatar
FAN CLUB le 30/06/2017 à 15:16
bye! a écrit le 30/06/2017 à 11h27

inutile de préciser également que vous nous écrivez depuis le bar du commerce

bon apéro

Bien dit Monsieur Bye,

Vous l'avez bien remis à sa place ce monétariste avec ce splendide "c'est sui ki di ki est"

Signaler Répondre

avatar
bye! le 30/06/2017 à 11:27
bar du commerce a écrit le 30/06/2017 à 11h10

"Mais rassurez-vous, je n'y connais rien en économie ;)"

Inutile de préciser...

inutile de préciser également que vous nous écrivez depuis le bar du commerce

bon apéro

Signaler Répondre

avatar
bar du commerce le 30/06/2017 à 11:10
Post monétaire a écrit le 30/06/2017 à 10h59

Un employeur n'a, par exemple, aucun problème avec les mafias tant qu'elles ne le privent pas de chiffre d'affaires (pour se payer, pour payer les charges, pour payer leurs employés, etc).

Donc, votre réponse est à mon avis hypocrite :
vous prétextez (à juste titre) une concurrence déloyale, (sans vous occuper de concurrences déloyales comme celle entre les petits hôteliers et les chaînes hôtelières), parce que votre chiffre d'affaires est menacé par l'offre d'hébergement de plus en plus importante d'RBNB.

Mais rassurez-vous, je n'y connais rien en économie ;)

"Mais rassurez-vous, je n'y connais rien en économie ;)"

Inutile de préciser...

Signaler Répondre

avatar
Post monétaire le 30/06/2017 à 10:59
Hotelier a écrit le 29/06/2017 à 15h08

Non, ce qui nous cause problème, c'est la concurrence déloyale d'Air B&B, souvent non déclaré, et dont les revenus ne sont pas soumis à cotisations.
Un hotelier c'est aussi un employeur.

Un employeur n'a, par exemple, aucun problème avec les mafias tant qu'elles ne le privent pas de chiffre d'affaires (pour se payer, pour payer les charges, pour payer leurs employés, etc).

Donc, votre réponse est à mon avis hypocrite :
vous prétextez (à juste titre) une concurrence déloyale, (sans vous occuper de concurrences déloyales comme celle entre les petits hôteliers et les chaînes hôtelières), parce que votre chiffre d'affaires est menacé par l'offre d'hébergement de plus en plus importante d'RBNB.

Mais rassurez-vous, je n'y connais rien en économie ;)

Signaler Répondre

avatar
sofacreeper le 29/06/2017 à 15:16
Post monétaire a écrit le 29/06/2017 à 14h46

Oh oui, c'est possible qu'en ayant des coûts moindre (pour RBNB), cela attire des consommateurs supplémentaires qui ne seraient pas allé dans un hotel, (mais ce qu'ils dépenseront chez RBNB ils ne le dépenseront pas ailleurs, ça s'appelle "la notion de budget" (vacances, pour l'étiquette du budget).


Quoi qu'il en soit, n'oublions pas que les hôteliers se voient piquer leur chiffre d'affaires. S'ils étaient pleins avec trop de clients, ils n'auraient rien à faire du reste.


Ce qui leur pose problème, c'est le manque de fric dans leur poche.

"Oh oui, c'est possible"
la messe est dite!

que dire des clochards qui squatent la rue plutôt que d aller a l hôtel! ils pourraient tout de même se loger dans une chambre pour ne pas voler le CA des hôteliers lyonnais

avec la notion de budget, vous justifier une idée monde qui consiste a dire que les gens modestes n ont pas a partir en vacances, parce qu ils ne consomment pas...
on ne peut pas justifier ce délire par un coup de soleil aujourd'hui!.
c est donc votre vrai visage!? soi vous êtes un bourgeois qui vomit la plèbe (proche de guaino?), soi vous êtes un peu comme un ado, un individu qui cherche coute que coute a avoir le dernier mot.. quite a dire des choses aberrantes!

Signaler Répondre

avatar
Hotelier le 29/06/2017 à 15:08
Post monétaire a écrit le 29/06/2017 à 14h46

Oh oui, c'est possible qu'en ayant des coûts moindre (pour RBNB), cela attire des consommateurs supplémentaires qui ne seraient pas allé dans un hotel, (mais ce qu'ils dépenseront chez RBNB ils ne le dépenseront pas ailleurs, ça s'appelle "la notion de budget" (vacances, pour l'étiquette du budget).


Quoi qu'il en soit, n'oublions pas que les hôteliers se voient piquer leur chiffre d'affaires. S'ils étaient pleins avec trop de clients, ils n'auraient rien à faire du reste.


Ce qui leur pose problème, c'est le manque de fric dans leur poche.

Non, ce qui nous cause problème, c'est la concurrence déloyale d'Air B&B, souvent non déclaré, et dont les revenus ne sont pas soumis à cotisations.
Un hotelier c'est aussi un employeur.

Signaler Répondre

avatar
Hotelier le 29/06/2017 à 15:06
cas d'école a écrit le 29/06/2017 à 14h36

Vous pensez que le chiffre d'affaire cumulé hôtellerie +Airbnb d'aujourd'hui est inférieur ou égal à celui de l'hôtellerie tout court avant Airbnb ?

Autrement dit vous pensez que le CA de l'hôtellerie d'avant Airbnb a été partagé entre hotellerie & Airbnb ?

Perso je pense que CA Hotellrie+Airbnb est supérieur à CA hotellerie avant Airbnb....

Le pb n'est pas le CA que fait votre voisin, mais de savoir si les charges sont équivalentes. Les propriétaires d'hébergements hotelier (dont moi) ne demandent pas l'interdiction d'Air B&B (dont je suis aussi utilisateur) mais simplement que les regles soient les mêmes pour tous, qu'il n'y ait pas concurrence déloyale. Que les lois et décrets qui ont été promulgués soient respectés.
Le produit n'est pas le même, il y a de la place pour différentes offres. La situation actuelle équivaut à assujettir les resto classiques aux impots et cotisations sociales, mais pas la restauration rapide et sandwichs divers. Et là, il y a clairement un problème.

Signaler Répondre

avatar
cas d'école le 29/06/2017 à 15:02
Post monétaire a écrit le 29/06/2017 à 14h46

Oh oui, c'est possible qu'en ayant des coûts moindre (pour RBNB), cela attire des consommateurs supplémentaires qui ne seraient pas allé dans un hotel, (mais ce qu'ils dépenseront chez RBNB ils ne le dépenseront pas ailleurs, ça s'appelle "la notion de budget" (vacances, pour l'étiquette du budget).


Quoi qu'il en soit, n'oublions pas que les hôteliers se voient piquer leur chiffre d'affaires. S'ils étaient pleins avec trop de clients, ils n'auraient rien à faire du reste.


Ce qui leur pose problème, c'est le manque de fric dans leur poche.

Merci donc d'avoir répondu au fait que CA Hotellrie+Airbnb est supérieur à CA hotellerie avant Airbnb..

Vous me dites aussi que ce qu'ils dépenseront chez RBNB ils ne le dépenseront pas ailleurs, Peut être, encore que ça dépend de leur budget car vous oubliez l'épargne dans lequel ils peuvent "taper" mais surtout vous oubliez de dire que ce qu'ils ont dépensés chez airbnb constituent des revenus pour les loueurs qui eux mêmes dépenseront et ainsi de suite. Bref le cercle de l'économie....

Signaler Répondre

avatar
Logique le 29/06/2017 à 14:57
Post monétaire a écrit le 29/06/2017 à 14h46

Oh oui, c'est possible qu'en ayant des coûts moindre (pour RBNB), cela attire des consommateurs supplémentaires qui ne seraient pas allé dans un hotel, (mais ce qu'ils dépenseront chez RBNB ils ne le dépenseront pas ailleurs, ça s'appelle "la notion de budget" (vacances, pour l'étiquette du budget).


Quoi qu'il en soit, n'oublions pas que les hôteliers se voient piquer leur chiffre d'affaires. S'ils étaient pleins avec trop de clients, ils n'auraient rien à faire du reste.


Ce qui leur pose problème, c'est le manque de fric dans leur poche.

Ce qui vous pose problème, c'est le fric dans la poche des autres...

Signaler Répondre

avatar
Post monétaire le 29/06/2017 à 14:46
cas d'école a écrit le 29/06/2017 à 14h36

Vous pensez que le chiffre d'affaire cumulé hôtellerie +Airbnb d'aujourd'hui est inférieur ou égal à celui de l'hôtellerie tout court avant Airbnb ?

Autrement dit vous pensez que le CA de l'hôtellerie d'avant Airbnb a été partagé entre hotellerie & Airbnb ?

Perso je pense que CA Hotellrie+Airbnb est supérieur à CA hotellerie avant Airbnb....

Oh oui, c'est possible qu'en ayant des coûts moindre (pour RBNB), cela attire des consommateurs supplémentaires qui ne seraient pas allé dans un hotel, (mais ce qu'ils dépenseront chez RBNB ils ne le dépenseront pas ailleurs, ça s'appelle "la notion de budget" (vacances, pour l'étiquette du budget).


Quoi qu'il en soit, n'oublions pas que les hôteliers se voient piquer leur chiffre d'affaires. S'ils étaient pleins avec trop de clients, ils n'auraient rien à faire du reste.


Ce qui leur pose problème, c'est le manque de fric dans leur poche.

Signaler Répondre

avatar
cas d'école le 29/06/2017 à 14:36
Post monétaire a écrit le 29/06/2017 à 13h05

"...................il y a de l abus, parce que pas de cadre! si la loi était appliqué par les villes, les propriétaire ne pourraient pas dépasser 120jours de location à l année et seraient taxé pour un seul bien par personne!..................."

si quelqu'un veut louer son appart (tout en restant dans les règles) moins cher que l'hôtel (et sans les portes qui claquent),
l'hôtelier n'aura toujours pas plus de clients !

Alors ?

Pas besoin de prendre le CA d'un autre pour avoir le droit de vivre ?
:o)

Vous pensez que le chiffre d'affaire cumulé hôtellerie +Airbnb d'aujourd'hui est inférieur ou égal à celui de l'hôtellerie tout court avant Airbnb ?

Autrement dit vous pensez que le CA de l'hôtellerie d'avant Airbnb a été partagé entre hotellerie & Airbnb ?

Perso je pense que CA Hotellrie+Airbnb est supérieur à CA hotellerie avant Airbnb....

Signaler Répondre

avatar
Post monétaire le 29/06/2017 à 13:05
sofacreeper a écrit le 29/06/2017 à 10h54

le service n est pas le même entre un hôtel et un appartement! peut être qu il faudrait avoir des chiffres sur le nombre de touristes que cela a généré et le nombre de commerce que cela a fait fructifier (musée, bar, resto, attraction,...)
je ne me rappel pas que les hôteliers ou les resto ce soit insurgé quand il y a eu la création des appart-hôtel!

il y a de l abus, parce que pas de cadre! si la loi était appliqué par les villes, les propriétaire ne pourraient pas dépasser 120jours de location à l année et seraient taxé pour un seul bien par personne!

mais sans réflexion, et sans accepter le progrès, on arrive a des idées ... merdiques comme on peut lire continuellement

"...................il y a de l abus, parce que pas de cadre! si la loi était appliqué par les villes, les propriétaire ne pourraient pas dépasser 120jours de location à l année et seraient taxé pour un seul bien par personne!..................."

si quelqu'un veut louer son appart (tout en restant dans les règles) moins cher que l'hôtel (et sans les portes qui claquent),
l'hôtelier n'aura toujours pas plus de clients !

Alors ?

Pas besoin de prendre le CA d'un autre pour avoir le droit de vivre ?
:o)

Signaler Répondre

avatar
sofacreeper le 29/06/2017 à 10:54
Post monétaire a écrit le 29/06/2017 à 10h36

Il est rappelé aux intellectuels du forum LyonMAg que les acteurs économiques n'ont pas du tout à prendre le CA des autres (dixit FAN CLUB et tout un tas d'autres pseudos anonymes)

Par conséquent, suivant la théorie de bisounoursLand, si ces hôteliers se plaignent, c'est parce qu'ils n'ont rien compris à l'économie et qu'ils devraient faire comme les autres : fabriquer leur chiffre d'affaires dans leur cave !

Halalalaaaaaa.

:o)

le service n est pas le même entre un hôtel et un appartement! peut être qu il faudrait avoir des chiffres sur le nombre de touristes que cela a généré et le nombre de commerce que cela a fait fructifier (musée, bar, resto, attraction,...)
je ne me rappel pas que les hôteliers ou les resto ce soit insurgé quand il y a eu la création des appart-hôtel!

il y a de l abus, parce que pas de cadre! si la loi était appliqué par les villes, les propriétaire ne pourraient pas dépasser 120jours de location à l année et seraient taxé pour un seul bien par personne!

mais sans réflexion, et sans accepter le progrès, on arrive a des idées ... merdiques comme on peut lire continuellement

Signaler Répondre

avatar
Post monétaire le 29/06/2017 à 10:36

Il est rappelé aux intellectuels du forum LyonMAg que les acteurs économiques n'ont pas du tout à prendre le CA des autres (dixit FAN CLUB et tout un tas d'autres pseudos anonymes)

Par conséquent, suivant la théorie de bisounoursLand, si ces hôteliers se plaignent, c'est parce qu'ils n'ont rien compris à l'économie et qu'ils devraient faire comme les autres : fabriquer leur chiffre d'affaires dans leur cave !

Halalalaaaaaa.

:o)

Signaler Répondre

avatar
B & B le 28/06/2017 à 19:00

qu'attendent les communes françaises attendent pour appliquer des règles plus strictes comme à Berlin ou sur l'ile de Manhattan ?

Pour rappel, déplacement des logements disponibles pour les habitants sédentaires vers une location saisonnière beaucoup plus lucrative. (rapport €/m²)
tension sur le marché de l'immobilier locatif
Augmentation des loyers
désertification des centres villes de ses habitants (cf le Marais à Paris ou 54% des logements sont loués airbnb)
non paiement des différentes taxes de séjour et d’impôt sur le revenu (revenus non déclarés)

bref pas mal de "coûts" cachés pour les habitants des grandes villes.
Est ce que le dogme du tourisme à tout prix dans la ville des "lumières" justifie-t-il cette dérive ? (comme le petit train de la Croix Rousse)

Signaler Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.
Les champs requis sont identifiés par une étoile *
Si vous avez un compte Lyon Mag, connectez-vous.
Nous ne vous enverrons pas d'email sans votre autorisation.

Le compte Lyon Mag est gratuit et facultatif. Il vous permet notamment de réserver votre pseudonyme pour les commentaires, afin que personne ne puisse utiliser le pseudo que vous avez enregistré.
Vous pouvez créer un compte gratuitement en cliquant ici.