Droit de réponse de Hadj Djennas

Droit de réponse de Hadj Djennas
Hadj Djennas - DR

Suite à la publication de l'article "Villeurbanne : Bret prêt à se rabibocher avec le nouvel ennemi de Bonnell", Hadj Djennas nous a fait parvenir un droit de réponse que nous publions in extenso.

Je m'inscris pleinement dans la dynamique du mouvement LREM et dans l'action du gouvernement dans l'orientation d'une révolution démocratique autour de la bienveillance et je reste un adhérent engagé et très impliqué dans le mouvement sur Villeurbanne où je suis né et réside.

J'ai quitté le Parti socialiste en 2014, je n'ai jamais eu de de contact avec Jean Paul Bret depuis  si ce n'est dans une opposition militante pour un soutien inconditionnel au Député Bruno Bonnell lors de la campagne législative ou de mes missions de collaborateur parlementaire. 

Je ne m'inscris dans aucune querelle de personnes et mon affaire avec M. BONNEL est purement de droit privé, impliquant un employeur et un salarié dans le respect du Code du travail.

Je ne saurais cautionner toute forme de récupération et m'inscris dans une logique de valeur, notamment celle de revendiquer l'accès à la justice comme un droit reconnu comme fondamental par la Constitution.

Il est bon de savoir s'extirper des considérations politiciennes et je refuse d'être utilisé pour une quelconque division qui pourrait nuire à notre mouvement. Je conclurai avec les mots de Paul Ricœur « La fatalité, c'est personne, la responsabilité, c'est quelqu’un » car cela implique un certain courage de devoir faire appel à la loi, dans un cadre politique.

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2 commentaires
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Non à LaRem le 07/03/2018 à 18:14

Vous dites "dans l'action du gouvernement dans l'orientation d'une révolution démocratique autour de la bienveillance".
Parlons-en de la démocratie lorsque vous êtes prêt à museler l'opposition au parlement avec la proposition inique de modification de la Constitution d'un Président autoritaire qui n'écoute personne,
A cette allure, on passera de Jupiter à un petit Poutine à l'Elysée avec la bénédiction d'une majorité de godillots LREM à l'Assemblée Nationale le doigt sur la couture du pantalon.

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ANDREA S le 07/03/2018 à 09:18

il dit :
"Je conclurai avec les mots de Paul Ricœur « La fatalité, c'est personne, la responsabilité, c'est quelqu’un » car cela implique un certain courage de devoir faire appel à la loi, dans un cadre politique".

Le parti soi disant EN MARCHE est effectivement une fatalité
et le fait , pour d'engager une action pour revendiquer un droit non respecté par quelque parti que ce soit (y compris celui de la girouette Bonnel qui d'ailleurs a déjà mis combien de salariés sur le carreau dans sa vie antérieure ?) forme bien un constat de ce que ce parti génère, et s'inscrit magnifiquement dans le panel de tous les dossiers et enquêtes en cours touchant ce parti d'opportunistes

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