Ce dimanche, la police indique au Progrès recevoir 33,5% d’appels en plus pour des violences familiales à Lyon. Mais que paradoxalement, les poursuites pénales n’ont pas augmenté. Elles ont même diminué de 20% !
Comme souvent, les signalements ne sont pas suivis de plaintes. Avec l’impossiblité pour beaucoup de fuir le domicile en plein confinement ou refusant d’imposer cela à un mari ou un père violent, de nombreuses femmes n’osent pas s’affranchir.
Il n’y pas que des violences entre mari et femme puisque depuis le début du confinement il y a bientôt un mois, le tribunal correctionnel de Lyon a jugé trois affaires de violences sur mineurs ayant entraîné six placements d’enfants.
Pour rappel, de nombreux lieux ont ouvert pour accueillir les femmes battues. Un plan d’urgence de la Région Auvergne-Rhône-Alpes a permis la mise à disposition de 60 nouveaux logements "refuge". Le centre commercial de la Part-Dieu compte aussi permettre prochainement à des associations d’utiliser des locaux non-occupés pour accueillir les femmes victimes de violences.
Merci. Nous sommes des milliers d'hommes à vivre la même chose .... Ca s'appel du harcèlement ce qu'elle vous fait et c'est interdit
Signaler RépondreCourage à vous
Oui c'est triste.
Signaler RépondrePersonnellement ça fait 2 semaines que ma compagne est infecte avec moi, me mettant en défaut en permanence, avec une mauvaise foi pas possible. Insupportable. Je ne peux pas partir à cause du confinement.
Je comprend ceux qui "pètent les plombs"... sans approuver la violence...