"Le Ninkasi n’est pas une entreprise agonisante". Voici les premiers mots du fondateur Christophe Fargier. "Ce n’est pas une entreprise en danger, qui risque de disparaitre". Cette procédure, c’est un moyen d’anticiper la suite pour le Ninkasi, fragilisé depuis l’investissement de 32 millions d’euros en 2023 dans une nouvelle unité de production à Tarare.
Cet outil juridique, destiné à protéger une entreprise fragilisée avant que ses difficultés ne deviennent irréversibles, a été activé à titre préventif. "La croissance de 2025 reste positive, toutefois inférieure aux attentes". Le groupe compte ainsi réduire les coûts, et optimiser les effectifs.
Cette procédure de sauvegarde, acté en fin 2026, ira jusqu’au 31 décembre 2026. "Les activités du Ninkasi continuent" rassure l’équipe, qui annonce par ailleurs l’ouverture d’un nouvel établissement à Rennes, qui sera le 26ème.
D’autres ouvertures sont prévues en 2027, à Roanne dans la Loire et en périphérie d’Annecy.
Cela ne peut qu'aider pour cette belle entreprise lyonnaise.
Signaler RépondreQui plus est et avant tout, j'aime bien ces bières.