C’est un choc pour la Vallée de la chimie. Le tribunal des activités économiques de Lyon a validé ce lundi 27 avril la cession de Polytechnyl au fonds américain Lone Star pour un montant de 10 millions d’euros.
Une reprise partielle, aux conséquences lourdes : seuls 72 salariés sur 547 sont conservés, principalement dans les activités de recherche et développement. Cette décision entraîne la fin de l’activité industrielle sur les sites de Belle-Étoile à Saint-Fons et de Valence dans la Drôme.
Une cession "pire qu’une liquidation" selon les syndicats révoltés, car plus de 470 salariés sont laissés sans solution immédiate.
Au total, 17 entreprises s’étaient intéressées au dossier, dont 8 avaient déposé une offre. Mais plusieurs candidats se sont retirés face aux incertitudes, notamment liées à l’approvisionnement en matières premières. Le groupe chinois Shenma avait envisagé une reprise, mais conditionnée à un soutien financier temporaire.
Face à cette situation, une mobilisation est prévue ce mardi à 14 heures devant le site de Saint-Fons. Une assemblée générale doit permettre de faire le point sur les conséquences sociales et industrielles de cette cession, et de relancer les appels à l’intervention de l’État.
il n a pas grand chose a en dire .
Signaler Répondre1 idée à trump !
Signaler RépondreLes 72 salariés qui restent c'est uniquement le temps que les ricains puissent reprendre le développement chez eux, je leur donne 1 an 1/2 max (par expérience)...
Signaler RépondreLa belle "réindustrialisation de la France" de mr macron.
qu en dit le maire?
Signaler RépondrePoignardés dans le dos par les 'amis' américains. Classique.
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