La ligne fluviale Navigône monte en puissance.
Un an après son lancement, la liaison exploitée par SYTRAL Mobilités entre Vaise-Industrie et Confluence accueille deux nouveaux bateaux électriques, Le Canut et La Soyeuse, qui viennent compléter les deux navettes déjà en service, Le Gone et La Fenotte.
Cette montée en charge permet à la ligne d’atteindre son offre nominale, avec quatre bateaux circulant simultanément sur la Saône. La fréquence passe ainsi à un départ toutes les 15 minutes aux heures de pointe, contre 30 minutes auparavant.
Selon SYTRAL Mobilités, près de 200 000 trajets ont été effectués depuis la mise en service de Navigône. La ligne relie le nord et le sud de Lyon sur un parcours de 6,2 kilomètres, traversant notamment Saint-Vincent et les Terrasses Presqu’île.
Le trajet dure 20 minutes entre Vaise-Industrie et les Terrasses Presqu’île et 37 minutes jusqu’à Confluence.
Les nouveaux bateaux ont été construits aux Sables-d’Olonne et équipés de batteries produites à moins de 30 kilomètres de Lyon. Profilées comme des catamarans, les navettes ont été conçues pour limiter les nuisances sonores et le batillage sur la Saône.
Le projet a bénéficié d’une aide de 890 000 euros de l’ADEME et de Voies navigables de France, destinée à compenser le surcoût lié à la motorisation électrique.
Chaque bateau peut accueillir 90 passagers, dont 55 places assises à l’intérieur, et dispose de prises USB et 220 volts, connexion Wi-Fi, espaces de travail, 6 emplacements vélos et 4 places réservées aux personnes à mobilité réduite.
Les navettes sont également accessibles aux fauteuils roulants et aux poussettes, avec un accompagnement assuré par l’équipage lors de l’embarquement.
Le développement de Navigône s’est accompagné de l’aménagement de quatre haltes fluviales : Vaise-Industrie, Saint-Vincent, Terrasses Presqu’île et Confluence. L’investissement total atteint 7 millions d’euros.
La nouvelle halte Saint-Vincent remplace notamment l’arrêt provisoire des Subsistances grâce à un aménagement technique spécifique permettant au ponton de suivre les variations du niveau de la Saône.
Avec ces deux nouvelles navettes, SYTRAL Mobilités entend faire de la Saône un axe de transport à part entière dans l’agglomération lyonnaise, tout en poursuivant la décarbonation du réseau TCL.
je profite de ta remarque pour signaler que les fameux bateaux-mouches de Paris ont été construits dans le quartier de la Mouche à Gerland............ d'où le nom
Signaler Répondrebien dommage que ces navettes n'aient pas été construites dans le Rhône ça aurait pu sauver des emplois... avec un bon bilan carbone
Signaler Répondrepour celui qui fait l'aller retour tous les jours... 85 euro l'abonnement mensuel c'est sur que la voiture c'est moins cher.
Signaler RépondreVous avez raison, et le problème c'est le tarif du billet de train qui incite tout le monde à prendre sa voiture.
Signaler Répondrerihanna siré
Signaler Répondrecomme le metro, les bus, les ter...
Signaler Répondrec'est un service public. ce n'est pas fait pour être rentable.
excellente idée mais il y a un problème de temps à régler en train c'est 20 minutes
Signaler RépondreErreur c'est les verts qui l'ont fait, la droite et les socialistes y réfléchissaient depuis des décennies en se disant ça ne marchera pas. En résumé merci qui ? MERCI LES VERTS.
Signaler RépondreEncore un effort et on aura des navettes Lyon/Vienne A/R pour faire baisser le trafic routier, la pollution et le stationnement.
Signaler RépondreC'est marqué à partir du 20 juin !!!
Signaler RépondreAu lieu de claquer dans ces conneries, ils veulent pas réparer et/ou remplacer les clims des bus et des métros ? Ce sont des bétaillères en ce moment.
Signaler RépondrePuisque tu connais l'avenir, tu nous donnes le résultat de la finale de la coupe du monde ? Et tant que tu y es, le tirage de l'Euromilions de la semaine prochaine.
Signaler RépondreSamedi, heure de pointe attente 50 mn
Signaler RépondreUn bon gros mensonge
Oui, ce sont les trajets des voyageurs qui sont ainsi comptés, pas les trajets des bateaux.
Signaler RépondreCe n'est pas une erreur, mais la façon habituelle de compter le trafic des transports en commun : quand on dit que le métro "fait 750 000 voyages par jour", il s'agit du nombre de voyages d'usagers, pas ceux des trains.
On peut ajouter la reprise du vaporetto qui a été mis à la casse le plus vite possible tellement il était moisi.
Signaler RépondrePeu importe, la droite lyonnaise tenait absolument à faire ce cadeau aux intérêts économiques de Confluence, et les Verts se sont résignés et ont préféré mener le combat sur les projets à plusieurs milliards d’Aulas.
C'est le principe du service public, des lignes sont excédentaires, d'autres déficitaires. Voir le résultat des comptes 😉
Signaler RépondreAprès lecture, à mon humble avis il s'agit de 200 000 voyageurs et non pas de 200 000 trajets.
Signaler RépondreSinon tout va bien dans la cité apaisée ..
Signaler RépondreExploitation à perte ! Une fois amortis les 2 bateaux électriques, payé le personnel et les charges...la billetterie ne parviendra jamais à mettre les comptes à l'équilibre...un futur gouffre.
Signaler RépondreC'est clair , LM c'est pas du travail
Signaler RépondreIl ne reste plus qu’à informer les illustrateurs de Lyon Mag pour qu’ils utilisent des photos à jour.
Signaler RépondreJe suis sûr que le service de presse du Sytral se fera un plaisir d’en fournir si les photographes de LyonMag ont la flemme de pousser jusqu’au bord de Saône.
Merci aux anciens élus de SYTRAL Mobilités d'avoir rendu la chose possible, remettre des bateaux pour le transport public sur la Saône. Avant eux les autres élus en parlaient, eux l'ont fait 👍👏
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