Le coupable est tout trouvé pour les insoumis du Rhône.
LFI réclame la démission d’Étienne Guyot, préfet du Rhône depuis avril dernier.
Le mouvement livre sa propre lecture de la journée du 17 octobre et conteste vivement la manière dont les manifestations ont été encadrées à Lyon.
LFI évoque un "grand soulèvement populaire" et affirme que plus de 800 000 personnes ont participé aux mobilisations à travers la France.
Une stratégie de maintien de l’ordre "irresponsable"
À Lyon, les Insoumis estiment que l’impossibilité, selon eux, pour la population de se rassembler place Bellecour aurait entraîné la formation de plusieurs cortèges et participé à la "désorganisation" de la mobilisation.
"Nous condamnons la stratégie de maintien de l’ordre irresponsable de la préfecture du Rhône", écrit LFI.
Le mouvement mélenchoniste accuse les forces de l’ordre d’avoir "inondé la ville de gaz lacrymogènes", entravé le droit de manifester à plusieurs endroits et utilisé des armes dites à "létalité réduite" contre des manifestants qu’il présente comme pacifiques.
LFI, qui n'a pas un mot pour les commerçants ou les Lyonnais choqués par les dégradations comme l'incendie de l'Office de tourisme, affirme que certains de ses propres militants auraient été concernés et exposés à des risques de "blessures graves et de mutilations".
La démission d’Étienne Guyot réclamée
Le communiqué cible surtout directement le préfet du Rhône. "Nous appelons de ce fait, suite à l’irresponsabilité dont il a fait preuve dans l’exercice de sa fonction, à la démission du préfet du Rhône Étienne Guyot", écrit La France insoumise.
Le mouvement critique également son action passée à Sainte-Soline, estimant qu’elle témoignerait d’une gestion "particulièrement brutale" des manifestations.
Plusieurs revendications nationales sont réaffirmées : SMIC à 1 700 euros net, blocage des prix, suppression de Parcoursup, création d’une garantie d’autonomie pour les jeunes et mise en place d’un référendum d’initiative citoyenne.
LFI réclame également le retrait du projet de budget gouvernemental, auquel elle impute 54 milliards d’euros de coupes dans les services publics.
Ceux qui ont pillés qui critiquent
Signaler RépondrePourtant le pouvoir ce n'est faire que le dixième de ce qu'on a promis. Beaucoup de gens appelleront à leur démission et ils ne démissionneront évidemment pas. Ils seront très mauvais et fier de leur médiocrité.
Signaler RépondreLyonnais, n'oubliez pas que Gregory DOUCET a été élu sur une liste électorale LFI. Les villes d'extrême gauche sombrent dans le mensonge et dans la destruction. Ces gens là nous font honte !!!
Signaler RépondreEn effet, ce fut une annonce bien avancée ou en amont pour M'sieu le Préfet, Dans tous les cas, M'sieu le Préfet savait déjà en avance cette issue déplorable !
Signaler RépondreManque de moyens ou du j'm'en foutisme ?
Vous avez organisé le bordel, exciter ces pauvres cons de gamins, et je suis poli, vous les avez utilisés comme chair à canon
Signaler RépondrePuis comme ça ne suffisait pas vous avez convoqué vos amis les blacks block, les spécialistes de la casse, le tout avec la racaille des banlieu pour piller les magasins
Et maintenant vous venez , jouez les pucelles
Un e honte, vous êtes des assassins , avoir utilisez la jeunesse, personne ne vous le pardonnera
Avec Delogu c est plus incertain, il est assez imprévisible et pour le niveau, mes années de cp sont loin......
Signaler RépondreAprès un maintien de l'ordre aussi minimaliste que peuvent ils encore trouver à critiquer ? Beaucoup de pays qu'ils admirent tuent des manifestants dans des situations similaires.
Signaler RépondreCe qui est bien avec LFI c’est que on peut écrire à l’avance ce qu’ils vont dire.
Signaler RépondreLFI se croit déjà au pouvoir Les séditieux veulent faire la police, c’est déjà eux qu’il faut virer
Signaler RépondreCeux qui ont réclamé l'Intifada en France critiquent le préfet. Cocasse
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