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Enchères : Anaf arrête l'artistique

Enchères : Anaf arrête l'artistique

L’étude de Jean-Claude Anaf vient de se séparer de son activité artistique.

Pourquoi avoir vendu Anaf Arts Auction ?
Me Jean-Claude Anaf : Je me suis séparé de l’activité artistique car c’était une opportunité à saisir. Je pense qu’un chef d’entreprise doit savoir se séparer de ses activités quand il est au sommet. Bref, je préfère sortir par la grande porte que de continuer pendant dix ans et être moins performant.
Pourtant cette activité était rentable ?
Bien sûr puisque on est la première société de vente publique de province et la 18e française. D’ailleurs, cette activité artistique d’Anaf représente 10 à 12 millions d’euros de recettes par an.
A qui vous avez vendu ?
A Me Claude Aguttes, qui officie à l'hôtel des ventes de Neuilly et à Drouot. Un grand nom dans le monde des enchères. Je lui ai aussi vendu l’ancienne gare des Brotteaux car l’activité artistique de Lyon est historiquement liée à ce bâtiment. Et je ne voulais surtout pas voir ce lieu sublime être transformé en autre chose qu’en hôtel des ventes.
Vous allez progressivement prendre votre retaite ?
Pas du tout. Au contraire, j’ai l’intention de me lancer dans une nouvelle carrière. Je compte encore travailler dix ans car j’ai de nouveaux challenges à relever. Je viens notamment de racheter l’étude de Me Pierre Blache à Grenoble pour développer mon activité judiciaire.

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anaf

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