Harcèlement sexuel : un enseignant-chercheur de Lyon II suspendu

Harcèlement sexuel : un enseignant-chercheur de Lyon II suspendu
Photo d'illustration - LyonMag

Un professeur de l'université Lyon II aurait actuellement interdiction de dispenser ses cours, de continuer ses recherches, et serait privé de salaire pour avoir eu un comportement déplacé envers l'une de ses étudiantes doctorantes.

Les rumeurs avaient commencé à circuler en hiver dernier au sein de l'université, mais ce n'est qu'au mois de juin que l'information est devenue officielle. En mars dernier, l'Université Lyon II a privé cet enseignant-chercheur de faire cours, de poursuivre ses recherches dans son laboratoire, et lui a retiré son salaire et ce pour une durée de 12 mois.

La commission de discipline de la faculté se serait appuyée sur des enregistrements sonores et aurait qualifié que le comportement de l'enseignant dépassait le cadre d'une relation strictement professionnelle de professeur à élève. Ce n'est qu'un an après le témoignage de l'étudiante que la sentence est enfin tombée.

Au cœur de l'affaire figure un document remis à la jeune femme dans lequel plusieurs passages ont un caractère sexuel formulé. L'enseignant a fait appel auprès du conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche et nie tous les faits qui lui sont reprochés. De son côté le professeur a soutenu devant la commission disciplinaire que l'étudiante avait fait part de ses problèmes en 2017, alors que cette dernière n'avait pas progressé sur sa thèse depuis cinq ans et que son visa arrivait à expiration. Lors de l'enquête menée par la commission, certaines auditions sont venues étayer les faits ainsi que les pièces de dossier.

Le parquet a ouvert une enquête pour harcèlement sexuel. L'étudiante n'a pour le moment pas porté plainte et a trouvé un nouveau directeur de thèse.  

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11 commentaires
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Policer le 28/06/2018 à 10:04
jean mouloud a écrit le 27/06/2018 à 22h05

On peut avoir le nom du prof? Histoire de savoir

Histoire de savoir quoi ? S'il est coupable avant d'être jugé grâce à son nom ? Idem pour l'étudiante ?

Le racisme, c'est faire une généralité, créer de l'injustice.

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jean mouloud le 27/06/2018 à 22:05

On peut avoir le nom du prof? Histoire de savoir

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Christ2018 le 26/06/2018 à 20:32
riki a écrit le 25/06/2018 à 18h17

Ça se passe comme ça dans toutes les facs
Malheureusement cette jeune fille n'a pas obtenu satisfaction donc elle s'est plainte
Dans la plupart des cas, il y a satisfaction et silence complet des deux parties.

Je pense qu'il ne faut pas donner l'impression que vous avez une très bonne expérience d'insatisfaction notamment que ce n'est pas vrai apparemment. Vous attaquez une jeune fille que vous ne connaissez pas et vous n'êtes pas au courant de ce qui s'est passé, ce n'est pas bien, non? Le jury de Lyon2 n'aurait pas suspendu ce prof si elle n'a pas assez d'éléments pour le faire!! Il faut réfléchir un peu avant l'attaque!!

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Christ2018 le 26/06/2018 à 20:26
Rasle bol 69 a écrit le 26/06/2018 à 03h40

5 ans après le début de sa thèse celle ci n'aurait pas avancé. Si c'est vérifié, il est envisageable que l'étudiante ait "fait feu de tout bois" pour trouver un autre directeur et surtout avoir une prolongation de visa...

Quand nous ne savons pas ce qui s'est passé réellement, surtout que le jury de la commission disciplinaire l'a suspendu, alors nous ne pouvons pas nous permettre de dire cela je pense!! L commission a ses preuves forcément, surtout que ce fait et rare!!
Je pense qu'il nous faut être prudents de ce que l'on dit car cela menace des vies!!

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Rasle bol 69 le 26/06/2018 à 03:40

5 ans après le début de sa thèse celle ci n'aurait pas avancé. Si c'est vérifié, il est envisageable que l'étudiante ait "fait feu de tout bois" pour trouver un autre directeur et surtout avoir une prolongation de visa...

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Andymat le 25/06/2018 à 22:19

Quand on voit le nombre de profs’ qui sortent avec leurs’ eleves...à Vienne aussi un prof de lycée avc une élève ! Ca choque même plus. Triste ...

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riki le 25/06/2018 à 18:17

Ça se passe comme ça dans toutes les facs
Malheureusement cette jeune fille n'a pas obtenu satisfaction donc elle s'est plainte
Dans la plupart des cas, il y a satisfaction et silence complet des deux parties.

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Le Vivier éducatif,mdr. le 25/06/2018 à 18:11

L’enseignement LGBT de l’éducation nationale,mdr.

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corsica69 le 25/06/2018 à 17:19

quand on est chercheur on met son nez partout.....

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lire le 25/06/2018 à 16:52

Quand on lit la décision, c'est en fait surtout parce que l'enseignant a essayé de tromper le jury. Le harcèlement n'est pas établi.

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Nounours 69 le 25/06/2018 à 16:02

C'est connu à lyon.un petit garçon de 8 ans harceler toute l'année par sa prof( renvoi de la classe tous les jours chez Monsieur le directeur ou dans une autre classe.il se fait provoquer par ses camarades de classe ,insulter....mais pauvre petit garçon tellement mal aimer par cette prof l'équipe pedagoqique veulent l'envoyer en psychiatrie.... vivement la fin de l'année.une année scolaire rate à cause d'elle...

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