Affaire Preynat : première victoire en justice pour François Ozon

Affaire Preynat : première victoire en justice pour François Ozon
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C'est une première victoire pour le réalisateur.

Le film de François Ozon Grâce à Dieu est autorisé par le tribunal de grande instance de Paris à sortir en salles mercredi. L'annonce a été faite ce lundi midi par les avocats du père Preynat. Ils avaient déposé un recours devant la justice pour demander le report du film après le procès du père Preynat, dont la date n'a pas encore été fixée.

Mais il n'est pas encore certain que le long-métrage qui retrace le parcours de la Parole Libéré sorte ce mercredi dans les salles.

Une deuxième audience avait lieu à 14h ce lundi à Lyon, à la demande de Régine Maire, cette fois. L'ex-bénévole du diocèse de Lyon, connue notamment pour avoir organisé une prière entre le père Preynat et l'une de ses victimes présumées, s'oppose à ce que son nom soit cité dans le film. La justice rendra sa décision à 17h mardi.

17 commentaires
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mouarfff le 20/02/2019 à 11:28
Bouc émissaire commode. a écrit le 20/02/2019 à 11h09

Merci pour ce résumé qui confirme mon analyse.

La pédophilie touche ou a touché tous les milieux, toutes les institutions, elle est présente au sein des familles... d'éminents personnages l'ont défendu et pratiqué...ils ont même fait des Tribunes dans Le Monde ou Libé... mais l'Eglise Catholique sert de bouc émissaire commode...

Cela dit : les agressions sexuelles sont intolérables, d'autant plus quand elles sont perpétrés sur des enfants qui vous ont été confié que se soit dans l'Eglise qui relève d'un choix personnel ou dans l'Education Nationale qui elle est obligatoire et dès 3 ans (dont on peut se méfier à juste titre tant ont été nombreuses les affaires de pédophilie, mais au sein de laquelle on n'hésite pas à endoctriner les enfants et à violer leur conscience et salir leur innocence...)

Bouc c'est certain ....émissaire c'est pas sur !!!

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Les faits sont là le 20/02/2019 à 11:20
prétexte... a écrit le 20/02/2019 à 10h59

l'objectif n'est pas que les gens aillent voir le film mais que les medias en parlent...

L'affiche parle d'elle-même, c'est Mgr BARBARIN qui est visé... et particulièrement parce qu'il s'est opposé avec virulence au mariage et l'adoption plénière pour les couples de même sexe...

Comme l'avait très bien dénoncé Eric ZEMMOUR en 2014
https://www.youtube.com/watch?v=9Wupf2QNsOA

Sa fiche wikipédia est très éclairante : "Fils d'un biologiste et d'une professeur de français, François Ozon, aîné turbulent d'une famille de quatre enfants, reçoit une éducation catholique. François Ozon est ouvertement homosexuel. La sexualité, l'ambiguïté, l'ambivalence et la subversion des normes sociales ou familiales sont certains de ses thèmes privilégiés."

L'Eglise estune des institutions qui a commencé depuis des années à lutter vraiment contre la pédophilie en son sein... le combat est long car on revient de loin (n'est-ce pas monsieur Cohn-Bendit...)

L'education Nationale a attendu qu'un Directeur d'école violent plus de 50 petits enfants pour réellement predre le taureau par les cornes et c'est acculée que BELKACEM s'est résolu a faire le ménage...

"c'est Mgr BARBARIN qui est visé... et particulièrement parce qu'il s'est opposé avec virulence au mariage et l'adoption plénière pour les couples de même sexe....."

Rien ni personne à par vous dites que barbidul est directement visé, (encore une position victimaire très en vogue chez les catholiques avec la prescription et l'immunité...)

Ceci dit, il a sciemment laissé en place un prêtre pédophile et/ou parce qu'il s'est lui même félicité en PUBLIC de la prescription des faits?

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Bouc émissaire commode. le 20/02/2019 à 11:09
La Plume Libre a écrit le 20/02/2019 à 10h35

Incontestablement, il y’avait un vrai sujet de cinéma possible, autour de cette « affaire Preynat », avec tout le questionnement moral qui s’impose, tant du coté des victimes ("jusqu’où puis-je aller pour obtenir la condamnation d’un prédateur") que du côté de celle qui est mise au banc des accusés dans le film, l’Eglise catholique, qui voudrait pouvoir toujours espérer que le pire des monstres puisse avoir changé, quand le monde soutient : « pédophile un jour, pédophile toujours ».

Ce qui est malheureux, c’est que François Ozon lui-même, dans le dossier de presse, pressent qu’il y’a là un questionnement intéressant: « Est-ce dû (…) à la nature même de la religion catholique, qui est une religion du pardon ? Barbarin dit : « Il y aura toujours une porte ouverte aux pécheurs », tout en affirmant que Preynat doit être sanctionné. Ce discours du « en même temps » est ambigu. »
C’est bien regrettable qu’il ait préféré la caricature plutôt que d’aborder ce qu’il perçoit comme une ambiguïté. On assiste alors au règlement de compte d’un cinéaste avec l’Eglise et avec la Foi. Le summum étant atteint avec ce grossier plaidoyer final pour la débaptisation.

Pourtant, François Ozon ne cesse de s’en défendre : «L’idée n’était pas de faire un film à charge contre l’Eglise».
L’expression est répétée telle un mantra pas moins de 5 fois dans le dossier de presse et chaque comédien est prié de la répéter en chœur. Cette insistance plus que suspecte est en réalité un aveu. Quelle que soit l’issue du procès en cours, l’Eglise aura perdu médiatiquement. Il aurait été plus juste d’attendre que la justice se soit prononcée avant que de livrer cette œuvre sur grand écran.

En quoi consiste la manipulation de François Ozon ?

Il nous fait croire qu’il a fait quasi œuvre documentaire, affirmant avoir repris textuellement les contenus des messages échangées (« Je tenais absolument à les utiliser, même si toutes ces voix off faisaient peur aux financiers »).
L’insistance sur les lectures de ces courriers en voix-off est indigeste, mais c’est une bonne manière d’endormir le spectateur en lui faisant croire que tout ce qu’il voit est vrai. Tous les noms, côté Église, sont d’ailleurs les vrais : le père Preynat, le cardinal Barbarin et Régine Maire. A l’inverse, tous ceux de la Parole Libérée ont été changés, alors que c’est la seule matière sérieuse à laquelle le réalisateur ait, de son propre aveu, eu réellement accès. Si Ozon avait pris la peine de rencontrer la partie adverse, il aurait découvert d’autres mails, révélés en janvier lors du procès : celui d’Alexandre, par exemple, remerciant le cardinal d’avoir été « le supporter de sa démarche, y compris au plan judiciaire ».

Dès le début du film, François Ozon fait comprendre au spectateur qui est le méchant hypocrite dont il faut se méfier. C’est tout l’art du jeu (ou plutôt l’absence de jeu) du comédien qui interprète Barbarin. Il déclame ses textes comme quelqu’un qui réciterait un discours extérieur à lui, avec le charisme et la chaleur d’une huître.
D’ailleurs, pour ceux qui n’auraient vraiment pas compris le message, quand le personnage apparaît, une petite musique inquiétante s’insinue comme pour nous confirmer que le « méchant » entre en scène. On ne saura rien du cas de conscience, des questionnements ou de la sincérité du Cardinal dans cette affaire. De bout en bout dans le film, il manipule et endort son monde avec une froideur calculée.

Le vrai mérite du film consiste en revanche dans la description précise de ce qu’ont vécu les victimes jusqu’en 1991, du silence des familles et des répercussions dramatiques pour chacun.
De ce point de vue, c’est un film nécessaire pour ouvrir les yeux et ne jamais s’habituer à l’horreur indicible. De courage, la plupart de ces hommes incontestablement n’en ont pas manqué.

Mais au final, on reste vraiment déçu. Déçu que des comédiens aussi talentueux se soient compromis dans cette arme de destruction naïve.
En particulier Melvil Poupaud, dont la foi semble sincère (« Je pense que Jésus est mon sauveur ») et qui d’ailleurs remarque finement que les valeurs de l’Evangile sont inversées jusqu’au bout, à travers cette affirmation que le réalisateur met dans la bouche de la femme d’Alexandre :‘’Si tu lui pardonnes, il fait de toi sa victime à vie’’.
Melvil Poupaud explique dans le dossier de presse : « Pour moi, si on a la foi, on ne peut pas dire une chose pareille. Une vraie croyante dirait plutôt : « prions pour que tu trouves la force de pardonner. » Car ce n’est pas nous qui accordons le pardon à l’autre (…), c’est une grâce de Dieu qui nous dépasse et nous rend capable de pardonner même l’impardonnable. Ce qui n’empêche pas (…) une action en justice. Le pardon et la justice sont deux choses différentes. »
Quel dommage que François Ozon n’ait pas écouté son comédien, qui résume en quelques phrases ce qui aurait pu être le début d’un grand film.

Merci pour ce résumé qui confirme mon analyse.

La pédophilie touche ou a touché tous les milieux, toutes les institutions, elle est présente au sein des familles... d'éminents personnages l'ont défendu et pratiqué...ils ont même fait des Tribunes dans Le Monde ou Libé... mais l'Eglise Catholique sert de bouc émissaire commode...

Cela dit : les agressions sexuelles sont intolérables, d'autant plus quand elles sont perpétrés sur des enfants qui vous ont été confié que se soit dans l'Eglise qui relève d'un choix personnel ou dans l'Education Nationale qui elle est obligatoire et dès 3 ans (dont on peut se méfier à juste titre tant ont été nombreuses les affaires de pédophilie, mais au sein de laquelle on n'hésite pas à endoctriner les enfants et à violer leur conscience et salir leur innocence...)

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prétexte... le 20/02/2019 à 10:59
Question? a écrit le 18/02/2019 à 15h22

Justice pourrie.....??? La liberté des gens d'aller ou pas voir ce film vous dérange tant que ça.

l'objectif n'est pas que les gens aillent voir le film mais que les medias en parlent...

L'affiche parle d'elle-même, c'est Mgr BARBARIN qui est visé... et particulièrement parce qu'il s'est opposé avec virulence au mariage et l'adoption plénière pour les couples de même sexe...

Comme l'avait très bien dénoncé Eric ZEMMOUR en 2014

http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=9,0,0,0" width="480" height="320" align="middle" data="http://www.youtube.com/v/9Wupf2QNsOA?version=3&;fs=1&autoplay=0" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"> http://www.youtube.com/v/9Wupf2QNsOA?version=3&;fs=1&autoplay=0" /> http://www.youtube.com/v/9Wupf2QNsOA?version=3&;fs=1&autoplay=0" quality="high" bgcolor="#ffffff" width="480" height="320" align="middle" allowScriptAccess="sameDomain" allowFullScreen="false" type="application/x-shockwave-flash" pluginspage="http://www.macromedia.com/go/getflashplayer" />


Sa fiche wikipédia est très éclairante : "Fils d'un biologiste et d'une professeur de français, François Ozon, aîné turbulent d'une famille de quatre enfants, reçoit une éducation catholique. François Ozon est ouvertement homosexuel. La sexualité, l'ambiguïté, l'ambivalence et la subversion des normes sociales ou familiales sont certains de ses thèmes privilégiés."

L'Eglise estune des institutions qui a commencé depuis des années à lutter vraiment contre la pédophilie en son sein... le combat est long car on revient de loin (n'est-ce pas monsieur Cohn-Bendit...)

L'education Nationale a attendu qu'un Directeur d'école violent plus de 50 petits enfants pour réellement predre le taureau par les cornes et c'est acculée que BELKACEM s'est résolu a faire le ménage...

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La Plume Libre le 20/02/2019 à 10:35

Incontestablement, il y’avait un vrai sujet de cinéma possible, autour de cette « affaire Preynat », avec tout le questionnement moral qui s’impose, tant du coté des victimes ("jusqu’où puis-je aller pour obtenir la condamnation d’un prédateur") que du côté de celle qui est mise au banc des accusés dans le film, l’Eglise catholique, qui voudrait pouvoir toujours espérer que le pire des monstres puisse avoir changé, quand le monde soutient : « pédophile un jour, pédophile toujours ».

Ce qui est malheureux, c’est que François Ozon lui-même, dans le dossier de presse, pressent qu’il y’a là un questionnement intéressant: « Est-ce dû (…) à la nature même de la religion catholique, qui est une religion du pardon ? Barbarin dit : « Il y aura toujours une porte ouverte aux pécheurs », tout en affirmant que Preynat doit être sanctionné. Ce discours du « en même temps » est ambigu. »
C’est bien regrettable qu’il ait préféré la caricature plutôt que d’aborder ce qu’il perçoit comme une ambiguïté. On assiste alors au règlement de compte d’un cinéaste avec l’Eglise et avec la Foi. Le summum étant atteint avec ce grossier plaidoyer final pour la débaptisation.

Pourtant, François Ozon ne cesse de s’en défendre : «L’idée n’était pas de faire un film à charge contre l’Eglise».
L’expression est répétée telle un mantra pas moins de 5 fois dans le dossier de presse et chaque comédien est prié de la répéter en chœur. Cette insistance plus que suspecte est en réalité un aveu. Quelle que soit l’issue du procès en cours, l’Eglise aura perdu médiatiquement. Il aurait été plus juste d’attendre que la justice se soit prononcée avant que de livrer cette œuvre sur grand écran.

En quoi consiste la manipulation de François Ozon ?

Il nous fait croire qu’il a fait quasi œuvre documentaire, affirmant avoir repris textuellement les contenus des messages échangées (« Je tenais absolument à les utiliser, même si toutes ces voix off faisaient peur aux financiers »).
L’insistance sur les lectures de ces courriers en voix-off est indigeste, mais c’est une bonne manière d’endormir le spectateur en lui faisant croire que tout ce qu’il voit est vrai. Tous les noms, côté Église, sont d’ailleurs les vrais : le père Preynat, le cardinal Barbarin et Régine Maire. A l’inverse, tous ceux de la Parole Libérée ont été changés, alors que c’est la seule matière sérieuse à laquelle le réalisateur ait, de son propre aveu, eu réellement accès. Si Ozon avait pris la peine de rencontrer la partie adverse, il aurait découvert d’autres mails, révélés en janvier lors du procès : celui d’Alexandre, par exemple, remerciant le cardinal d’avoir été « le supporter de sa démarche, y compris au plan judiciaire ».

Dès le début du film, François Ozon fait comprendre au spectateur qui est le méchant hypocrite dont il faut se méfier. C’est tout l’art du jeu (ou plutôt l’absence de jeu) du comédien qui interprète Barbarin. Il déclame ses textes comme quelqu’un qui réciterait un discours extérieur à lui, avec le charisme et la chaleur d’une huître.
D’ailleurs, pour ceux qui n’auraient vraiment pas compris le message, quand le personnage apparaît, une petite musique inquiétante s’insinue comme pour nous confirmer que le « méchant » entre en scène. On ne saura rien du cas de conscience, des questionnements ou de la sincérité du Cardinal dans cette affaire. De bout en bout dans le film, il manipule et endort son monde avec une froideur calculée.

Le vrai mérite du film consiste en revanche dans la description précise de ce qu’ont vécu les victimes jusqu’en 1991, du silence des familles et des répercussions dramatiques pour chacun.
De ce point de vue, c’est un film nécessaire pour ouvrir les yeux et ne jamais s’habituer à l’horreur indicible. De courage, la plupart de ces hommes incontestablement n’en ont pas manqué.

Mais au final, on reste vraiment déçu. Déçu que des comédiens aussi talentueux se soient compromis dans cette arme de destruction naïve.
En particulier Melvil Poupaud, dont la foi semble sincère (« Je pense que Jésus est mon sauveur ») et qui d’ailleurs remarque finement que les valeurs de l’Evangile sont inversées jusqu’au bout, à travers cette affirmation que le réalisateur met dans la bouche de la femme d’Alexandre :‘’Si tu lui pardonnes, il fait de toi sa victime à vie’’.
Melvil Poupaud explique dans le dossier de presse : « Pour moi, si on a la foi, on ne peut pas dire une chose pareille. Une vraie croyante dirait plutôt : « prions pour que tu trouves la force de pardonner. » Car ce n’est pas nous qui accordons le pardon à l’autre (…), c’est une grâce de Dieu qui nous dépasse et nous rend capable de pardonner même l’impardonnable. Ce qui n’empêche pas (…) une action en justice. Le pardon et la justice sont deux choses différentes. »
Quel dommage que François Ozon n’ait pas écouté son comédien, qui résume en quelques phrases ce qui aurait pu être le début d’un grand film.

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Question? le 19/02/2019 à 10:23
pauvres types a écrit le 19/02/2019 à 09h53

Bonne nouvelle pour les "laissés pour compte" de la gauche anti-cléricale.

êtes vous certain vous si sur que la parole libérée soit de gauche et anticléricale?

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pauvres types le 19/02/2019 à 09:53

Bonne nouvelle pour les "laissés pour compte" de la gauche anti-cléricale.

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c'est péché le 19/02/2019 à 08:31
Jacky la gauchiste a écrit le 19/02/2019 à 01h22

Le prêtre de nos jours c est Alain Finkelkraut et ses coreligionnaires qui insultent les gauchistes. Soyons fiers d être de gauche, communistes, et contre ces nouveaux Dreyfusards qui insultent la gauche et les musulmans.

ça troll fort...... et après ça va se revendiquer "bon chrétien" attaché aux valeurs ....patin couffin....

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Sharon 69 le 19/02/2019 à 06:31

Le film sort donc bel et bien ce mercredi et c'est tant mieux. Merci les avocats du vieux pervers, grâce à vous le film a pu bénéficier d'une pub énorme :)

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Jacky la gauchiste le 19/02/2019 à 01:22

Le prêtre de nos jours c est Alain Finkelkraut et ses coreligionnaires qui insultent les gauchistes. Soyons fiers d être de gauche, communistes, et contre ces nouveaux Dreyfusards qui insultent la gauche et les musulmans.

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Jeansais le 18/02/2019 à 20:21
Guillaume D a écrit le 18/02/2019 à 13h49

Il fallait s'y attendre.
Justice pourrie !

Pas besoin d'être juriste pour comprendre qu'on ne sort pas un film (à charge en plus) sur une affaire non jugée.

Et on en parle pas non plus dans la presse..?
Chut ! Pas de bruit...

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Laïcité toujours le 18/02/2019 à 16:12

Heureusement la France n'est pas l'Iran. Faut pas que les prêtres se prennent pour des ayatollahs prêts à interdire tout ce que la population à envie de voir ou consommer.


Il y a des éléments en noir en France qui voudraient défaire toutes les victoires obtenues au nom du PEUPLE en 1789, il ne faut pas prendre la démocratie pour acquise.

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Non à LaRem le 18/02/2019 à 15:29

Première défaite et la deuxième arrivera bientôt.
La justice n'est pas à la solde de la curaille.

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Question? le 18/02/2019 à 15:22
Guillaume D a écrit le 18/02/2019 à 13h49

Il fallait s'y attendre.
Justice pourrie !

Pas besoin d'être juriste pour comprendre qu'on ne sort pas un film (à charge en plus) sur une affaire non jugée.

Justice pourrie.....??? La liberté des gens d'aller ou pas voir ce film vous dérange tant que ça.

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CQFD. le 18/02/2019 à 14:42
Guillaume D a écrit le 18/02/2019 à 13h49

Il fallait s'y attendre.
Justice pourrie !

Pas besoin d'être juriste pour comprendre qu'on ne sort pas un film (à charge en plus) sur une affaire non jugée.

Étant donné que l'objectif est de faire trainer les choses: renvoie, appel, cassation voir cour Européenne ..... jusqu’à attendre (espérer...) pourquoi pas le décès des protagonistes;

On devine assez facilement que l’objectif des obscurantistes n'est pas de faire reporter la sortie du film mais bien purement et simplement de l'interdire.

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dieu merci les faits sont prescrits le 18/02/2019 à 14:35
Guillaume D a écrit le 18/02/2019 à 13h49

Il fallait s'y attendre.
Justice pourrie !

Pas besoin d'être juriste pour comprendre qu'on ne sort pas un film (à charge en plus) sur une affaire non jugée.

Pourquoi dites vous que ce film est à charge? L'avez vous vu avant tout le monde?

"Il fallait s'y attendre. " et oui si Preynat n'avait violé des dizaines d'enfants, si barbarin n'avait pas fermé les yeux on n'en serait pas là.

"Justice pourrie !" la justice pourrie c'est celle qui ne protège pas les VRAI victimes, pas celle qui glorifie une hiérarchie complice des bourreaux.

"Pas besoin d'être juriste pour comprendre qu'on ne sort pas un film ....... sur une affaire non jugée." Vous pensez sérieusement que les juges sont si facilement influençables au regards des centaines d'articles déjà parus sur cette affaire?

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Guillaume D le 18/02/2019 à 13:49

Il fallait s'y attendre.
Justice pourrie !

Pas besoin d'être juriste pour comprendre qu'on ne sort pas un film (à charge en plus) sur une affaire non jugée.

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