Le deuxième braqueur présumé du casino d’Uriage reste libre
La justice a confirmé jeudi matin la remise en liberté sous contrôle judiciaire après sa mise en examen le 2 septembre. Ce jour-là, le juge des libertés et de la détention avait décidé de ne pas l’écrouer. Les syndicats de policiers se disent consternés.
Le sort d’un père de famille décinois en sursis
Moktar Nekaa a été arrêté lundi matin et conduit au centre de rétention de Saint-Exupéry. Sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français, ce ressortissant algérien devait être expulsé dès le lendemain. Mais le dépôt d'un recours en Conseil d'Etat pour annulation a permis de suspendre l'expulsion. Mercredi, à l’issue d’une audience au tribunal administratif, l’homme, qui s’était vu refusé le statut de réfugié politique il y a plusieurs années, a retrouvé la liberté mais son seul espoir de régularisation reste placé dans le Conseil d'Etat et la forte mobilisation de son comité de soutien.
Décision attendue jeudi matin dans l’affaire du braquage du casino d’Uriage
La cour d’appel de Grenoble doit se prononcer sur la libération conditionnelle controversée du 2e suspect présumé. Celui-ci mis en examen avait été laissé libre sous contrôle judiciaire il y a deux semaines, provoquant la colère des policiers, appuyés par le gouvernement.
Où sont passés les 127 000 euros de l’agence du Crédit agricole ?
Un ancien conseiller clientèle d'une agence du 4e arrondissement comparaissait mercredi devant le tribunal correctionnel. Il est soupçonné d'avoir détourné cette somme à trois clients, en 2006, en réalisant des mouvements en espèces à leur insu. Mais il a continué à la barre de nier les faits. Faits troublants pour l’accusation : ces 56 000 euros placé sur son compte en banque, toujours en 2006, que le prévenu explique avoir gagné aux jeux. Le jugement sera rendu le 20 octobre.
Le meurtrier présumé de Kader mis en examen pour meurtre
Le jeune homme de 22 ans doit maintenant être présenté au juge des libertés et de la détention. Il est accusé d’avoir tué un jeune Villeurbannais d’un coup de tournevis à la tête le week-end dernier dans le 6e arrondissement pour semble-t-il des mots déplacés à l’adresse d’un groupe de filles. Son avocat a demandé une requalification des poursuites en « violences ayant entrainé la mort sans intention de la donner », soulignant que son client avait exprimé des regrets.
5 ans de prison ferme et 45 000 euros d'amendes requis au procès Musulin
Les réquisitions sont tombées mardi en milieu d'après-midi au procès en appel de Toni Musulin. Le parquet a requis 5 ans de prison ferme et 45 000 euros d’amende, assorti d’une interdiction professionnelle définitive à l’encontre de l’ex-convoyeur de fonds, jugé en appel depuis ce matin pour le vol de 11,5 millions d’euros. Les débats ont notamment tourné autour des 2,5 millions d’euros qui n’ont jamais été retrouvé. Le propriétaire du box, où avait été retrouvé l’argent, et cité en tant que témoin, ne s’est pas présenté à la barre. L’arrêt de la Cour d’appel de Lyon devrait être mis en délibéré.
Toni Musulin à nouveau devant la justice
C’est mardi matin que s’ouvre le procès en appel de ce Lyonnais, devenu il y a presque un an le plus célèbre convoyeur de fonds de France. En première instance, Musulin avait été condamné à 3 ans de prison et à 45 000 euros d’amende pour vol et tentative d’escroquerie. Il avait volé un fourgon de sa société, la Loomis, en novembre 2009, avec à l’intérieur 11 millions et demi d’euros en liquide. Mais 2,5 millions d’euros restent encore introuvable. Et les avocats de Musulin ont peut-être une idée sur la cachette.
Toni Musulin de retour dans le box
Le convoyeur de fonds comparaît à partir de 9h mardi matin devant la cour d'appel de Lyon pour le vol de plus de 11 millions d'euros dans son fourgon, fin 2009. En première instance, Musulin avait été condamné à trois ans de prison ferme et 45 000 euros d’amende pour vol et tentative d’escroquerie. Ses avocats ont décidé d’appeler à la barre le propriétaire du box où avait été retrouvé la grande majorité du butin. Mais 2,5 millions d’euros restent introuvables et Musulin affirme ne pas les avoir cachés ailleurs.
Toni Musulin jugé mardi en appel à Lyon
Le convoyeur de fonds doit comparaître devant la cour d'appel pour le vol spectaculaire de plus de 11 millions d'euros dans son fourgon fin 2009. En première instance, Musulin avait écopé de 3 ans de prison ferme et 45 000 euros d'amende. L'enquête se poursuit pour tenter de mettre la main sur la partie du magot introuvable, plus de 2 millions et demi d’euros.
Un conducteur de bus condamné à 10 mois de prison avec sursis et obligation de soin
Mardi jour de grève, il effectuait la liaison entre Perrache et Rive-de-Gier. Alors qu’il ne restait qu’une adolescente dans le car en arrivant au terminus, l’homme a alors baissé son pantalon et commencé à se masturber. Policier pendant 20 ans à Paris, il avait vu sa carrière interrompue pour les mêmes faits d’agression sexuelle sur mineure.
Le second braqueur du casino d'Uriage fixé jeudi prochain
Le second braqueur du casino d’Uriage, en Isère, saura jeudi prochain s’il sera remis en liberté. La cour d’appel de Grenoble a étudié le dossier jeudi matin et rendra sa décision jeudi prochain. Ce jeune homme de 25 ans a été mis en examen sous contrôle judiciaire mais le juge des libertés et de la détention avait décidé de ne pas l’écrouer, ce qui a déclenché un tollé chez les syndicats de policiers. L’autre braqueur impliqué avait trouvé la mort lors d’échanges de tirs avec la police, entrainant 3 nuits de violences à Grenoble à la mi-juillet.
Un homme jugé à Villefranche pour agressions sexuelles sur de jeunes malentendantes
Ce moniteur-éducateur âgé de 60 ans aurait abusé de son autorité pour embrasser et caresser quatre adolescentes. Il a été dénoncé par les mères de ces dernières en 2006 et est placé depuis sous contrôle judiciaire. Le vice-procureur de Villefranche a requis deux ans de prison dont six mois ferme et l'interdiction d'exercer. Le jugement a été mis en délibéré au 12 octobre.
Une voisine pas très honnête à Vaulx-en-Velin
Courant juillet, elle avait trouvé dans sa boîte aux lettres un chèque destiné à son voisin et déposé par erreur par le facteur. Profitant d’une quasi-homonymie, cette femme de 50 ans a falsifié et encaissé le chèque sur son compte, pour un montant de 703 euros. Interpellée mardi matin, elle a été placée en garde à vue et est convoquée en octobre à la maison de justice et du droit.
L’appel examiné jeudi à Grenoble
La Cour d’appel doit se pencher sur la remise en liberté du second braqueur présumé du casino d'Uriage. Ce jeune homme de 25 ans a été mis en examen sous contrôle judiciaire mais le juge des libertés et de la détention avait décidé de ne pas l’écrouer, ce qui a déclenché un tollé chez les syndicats de policiers soutenus par le gouvernement. L’autre braqueur impliqué avait trouvé la mort lors d’échanges de tirs avec la police, entrainant 3 nuits de violences à Grenoble à la mi-juillet.
Un routier espagnol interdit de rouler en France
Il comparaissait lundi devant le tribunal correctionnel de Lyon après avoir causé un accident le 26 mai dernier. A Sain-Bel, sur la départementale 389 limitée à 70 km/h, cet homme de 41 ans roulait à 85 km/h, sous la pluie, et sous l’emprise de la cocaïne. Son camion s’était couché sur la chaussée dans un virage. Une voiture arrivant en face n’avait pu l’éviter et la conductrice est aujourd’hui toujours convalescente. En plus de l’interdiction de rouler en France, en camion comme en voiture, pendant quinze mois, le routier a été condamné à un an de prison avec sursis et 500 euros d'amende.
Contravention pour un syndicaliste
Alain Baracco, délégué régional transport CFDT, a été condamné à 500 euros d’amande. Il était jugé pour avoir sectionné un flexible de frein sur un camion alors que le site Dantressangle à Jonage était bloqué par un mouvement social en mai dernier. Lors de l’audience, le syndicaliste avait expliqué avoir agi pour éviter que le camion ne roule sur les grévistes qui s'étaient couchés devant lui. Le jugement est bien plus clément que les réquisitions du ministère public qui étaient de six mois de prison avec sursis et 3 000 euros d'amende.
Condamné à un an de prison ferme pour vol
L’homme de 46 ans a été interpellé mercredi dernier alors qu’il prenait la fuite avec deux autres personnes. Il venait de dérober deux ordinateurs portables d’un hypermarché de Givors, dissimulés dans un carton contenant un siège-bébé. Seul le siège avait été payé en caisse. Dans la voiture du trio, 5 autres portables ont été retrouvés provenant de deux vols effectués la veille en Côte d'Or et Saône-et-Loire. Le conducteur, déjà condamné à 8 reprises, a été placé en détention à l’issue de cette nouvelle condamnation.
Plusieurs affaires de stupéfiants jugées la semaine dernière par le tribunal correctionnel de Lyon
Deux jeunes de 18 et 19 ans ont été condamnés à 2 et 3 mois de prison avec sursis. Le premier des deux avait été interpellé en juillet dernier à Bully alors qu’il vendait de la résine de cannabis. Le second était son fournisseur. Pour un jeune homme de 21 ans, déjà condamné à 21 reprises, le maintien en détention a été prononcé à l’issue de sa condamnation à 5 mois de prison. Il avait été désigné revendeur de cannabis par plusieurs individus arrêtés le mois dernier. Enfin, un homme qui répondait de détention de cannabis a été condamné à 6 mois de prison ferme à effectuer sous le régime de la semi-liberté pour pouvoir conserver son emploi.
Une avocate dénonce sa mise sur écoute
C’est vendredi que la chambre de l’instruction du tribunal de grande instance de Lyon doit se pencher sur cette affaire. Cette avocate avait été écoutée par la police en juin 2009 alors qu’elle défend un patron de bar, mis en examen dans une affaire de braquage à Albigny-sur-Saône, dont les principaux auteurs n’ont toujours pas été identifiés.
8 mois de prison ferme pour un trentaine
Cet homme avait été arrêté à l’aéroport Saint-Exupéry en possession de 180 cartouches de cigarettes, importées d’Algérie et destinées à être revendues à Lyon. Il a été condamné par le tribunal correctionnel et placé en détention. Ce trentenaire avait déjà été condamné à Paris pour les mêmes faits il y a plusieurs années.

















