Le député Raphaël Arnault est sorti du silence après la dissolution de la Jeune Garde, confirmée jeudi par le Conseil d’État. Cofondateur de ce mouvement, le parlementaire insoumis a pris la parole à l’occasion du 1er mai pour réagir à cette décision.
Interrogé sur ICI Vaucluse, le Lyonnais a défendu le rôle de l’organisation, qu’il qualifie "d’outil organisationnel très intéressant", se disant "fier" de son action. Il a notamment mis en avant les mobilisations menées aux côtés de syndicats et de formations politiques, évoquant des luttes conduites avec la CGT, le Parti communiste français ou encore la France insoumise.
Le député du Vaucluse a également regretté les conditions de disparition du collectif, affirmant que ses membres n’avaient pas pu "dire au revoir" à leur organisation antifasciste.
Dans le même temps, Raphaël Arnault conteste les accusations visant la Jeune Garde, dénonçant une "cabale médiatique" et des "fantasmes" autour du mouvement. Plusieurs individus mis en cause dans l’enquête liée à la mort de Quentin Deranque étaient toutefois présentés comme membres de cette organisation qu'il a créé, notamment ses propres assistants parlementaires Jacques-Elie Favrot et Robin Chalendard.
L’extrême droite a les mêmes gabarits aussi violents.
Signaler Répondreprivée au service de l'extrême-gauche, totalement illégale, ayant sévi pendant des années avec la bénédiction des partis politiques LFI, EELV, NPA, des syndicats gauchistes politisés et bien sûr, des magistrats. En France, seules les FDO sont habilitées au maintien de l'ordre. Pourquoi une telle clémence envers ce groupuscule violent et ses membres ?
Signaler Répondre"fantasmes" autour du mouvement, mais non ce sont des faits, c'est une milice violente revendiquée au service de LFI.
Signaler RépondreVraiment pas grand monde n'a dû se déplacer pour le faire élire, tout comme macron...