Créée à Lyon par Raphaël Arnault, désormais député du Vaucluse, La Jeune Garde voit sa dissolution confirmée par le Conseil d’État.
Dans une décision rendue public ce jeudi 30 avril, la plus haute juridiction administrative a rejeté le recours formé par le groupement de fait La Jeune Garde contre le décret actant sa dissolution.
Prononcée le 12 juin 2025 en conseil des ministres, cette dissolution est jugée conforme au droit. Le Conseil d’État considère en effet qu’elle est "adaptée, nécessaire et proportionnée à la gravité des atteintes portées à l’ordre public."
La juridiction rappelle qu’une dissolution constitue "une atteinte grave à la liberté d’association", principe fondamental reconnu par les lois de la République. Elle précise toutefois qu’une telle mesure peut être légalement décidée "pour éviter des troubles graves à l’ordre public", notamment lorsqu’un groupement "incite des personnes à se livrer à des agissements violents."
Des actions de confrontation et d’exclusion
Le Conseil d’État relève que La Jeune Garde, qui se présente comme un groupe antifasciste, menait des actions dites de "vigilance antifasciste." Selon la juridiction, le groupement "incitait ses propres membres […] à exclure physiquement de l’espace public toutes les personnes considérées comme 'fascistes'."
Parmi les pratiques évoquées figurent des opérations de "quadrillage" de quartiers ou encore des entraves à la participation d’autres mouvements à des manifestations.
Des contenus violents relayés sur les réseaux sociaux
Autre élément retenu : l’activité numérique du groupement. Le Conseil d’État souligne que La Jeune Garde "a effectivement incité à commettre des agissements violents", notamment par "ses soutiens explicites à certains comptes sur les réseaux sociaux" et "son absence de réaction à leurs contenus."
Des comptes baptisés "Antifa Squads" ont ainsi revendiqué "plusieurs dizaines d’actions violentes", publications auxquelles des branches locales du groupement ont réagi par des mentions "J’aime", sans prise de distance officielle.
Enfin, la juridiction relève que "les provocations de La Jeune Garde étaient régulièrement suivies d’effets." Elle estime que les membres du groupement "prenaient souvent l’initiative de l’utilisation de la violence dans l’espace public," sans que ces actions soient condamnées par l’organisation.
Au regard de l’ensemble de ces éléments, le Conseil d’État conclut que la dissolution décidée par le gouvernement répond aux exigences légales. Le recours de La Jeune Garde est donc rejeté, confirmant définitivement la disparition du groupement.
Très bonne décision, mais il faudrait appliquer les mêmes sanctions pour les mouvements d extrême droite, comme ça les gens de LFI ne pourront pas crier au scandale que la justice française est a la solde de ce gouvernement.
Signaler RépondreNon, fini pour eux, à Lyon comme ailleurs, on va surveiller ça de près, et les RG aussi ! En plus de la plainte de Darmanin pour reconstitution de mouvement malgré l'interdiction !
Signaler Répondrece mot antifa ne veux plus rien dire tellement galvaudé par des groupes et associations fascistes rouge d extreme gauche qui cachent leur propre fascisme derrière ce mot un peu comme une république qui se nomme démocratique pour mieux cacher son fascisme et sa dictature. Le pire c est qu il y a des esprits faibles qui se laissent avoir. comme quoi le lavage de cerveau fonctionne bien chez les fascistes rouges.
Signaler RépondreMoi je n ai pas de fonction officielle
Signaler RépondreBon ça va dans la bonne direction en attendant la condamnation de ces facistes assassins. Rappelons que notre maire est associé à LFI grand défenseur de ce groupe de fachos !
Signaler Répondrea l assemblée nationale c est un nom officiel qui doit apparaître car tu représentes la république,c est pas un forum,,,,,,,,quoi que des fois on se demande. Par exemple essaye de faire des demandes administratives sous un nom d emprunt.
Signaler Répondreon attends la même sévérité de l’état pour l’extrême droite et les associations et bars et les salle de boxe dans le vieux lyon sans oublier les associations d’extrême droite israélienne qui récoltent de l’argent pour tshal l’armée israélienne qui pratique un génocide à Gaza et son président et recherche par la court internationale sans oublier les médias d’extrême droite jugé plusieurs fois et les politiques d’extrême droite jugé pour racisme et islamophobie
Signaler RépondreDissolution de ces néofas bras armé de LFI qui se revendiquent par aveuglement et inversion des valeurs antifa, ce n'est pas étonnant cette décision de dissolution avec leur haine et leur intolérance qui est un cancer de notre société.
Signaler RépondreEt toi c'est quoi ton vrai nom
Signaler RépondrePseudo de catalan a la noix
Et donc la mairie de Lyon et son maire Mr G. Doucet va t'elle être inquiétée pour s'être acoquinée avec ce groupe fasciste d'extreme gauche?
Signaler RépondreCe qui est défait peu ce reconstruire 🤔
Signaler Répondrec est Doucet qui doit rager l’un qui a toujours milité activement contre cette dissolution … les si chers « partenaires privilégiés de la municipalité » écologiste
Signaler RépondreEt toi, tu t'appelles réellement Catalan ?
Signaler RépondreMême leur appellation était scandaleuse. Quand, en France, on évoque la Jeune Garde, ce sont les soldats du Premier Empire qui se sont sacrifiés à Waterloo que l'on désigne, même si la mémoire collective a retenu, pour des raisons essentiellement littéraires, le souvenir de la Vieille Garde.
Signaler RépondreEn voilà une bonne nouvelle !
Signaler RépondrePourquoi continuer a l appeler Arnault alors que son vrai nom est Archenault.Meme a l assemblée il n est pas sous son vrai nom, tout comme son assistant parlementaire actuellement incarcéré qui est également enregistré sous un nom d emprunt.
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