Justice : la relaxe du cardinal Barbarin à Lyon "mal fondée" ?

Justice : la relaxe du cardinal Barbarin à Lyon "mal fondée" ?
Philippe Barbarin - LyonMag

Philippe Barbarin, actuellement en Bretagne où il se ressource loin de Lyon, pensait probablement en avoir terminé avec la justice et l'affaire Preynat.

L'ancien Primat des Gaules a toutefois appris que le parquet général de la Cour de cassation réclamait une cassation partielle de sa relaxe pour non-dénonciation d'agressions sexuelles.
Selon l'AFP qui a pu lire l'avis rendu, il considère que la relaxe totale du cardinal Barbarin est "mal fondée en droit". L'homme d'Eglise ne craint plus aucune poursuite et ne risque pas de peine de prison, même avec sursis. Mais le dossier pourrait être renvoyé devant une cour d'appel et les victimes du père Bernard Preynat pourraient être recevoir des dommages et intérêts au civil.

L'audience de la Cour de cassation aura lieu le 17 mars après le pourvoi des parties civiles.

Pour rappel, Philippe Barbarin avait été en première instance condamné par le tribunal correctionnel lyonnais à six mois de prison avec sursis en mars 2019, avant d'être relaxé en appel. Les victimes du prêtre pédophile Bernard Preynat reprochaient à l'ancien patron du diocèse de Lyon d'avoir été au courant de ses agissements et de ne pas avoir prévenu les autorités.

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3 commentaires
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gaston le 19/02/2021 à 15:47

Mais alors... tous ceux qui étaient au courant avant lui (d'autres prêtres, d'autres laïcs, parents, confidents etc) vont tous être condamnés ?
Et vous, si vous recevez une confidence d'un adulte de plus de 40 ans sur son passé - vous faites quoi ? Allez-vous à la Police tout de suite ? plus de confidence, plus de relations humaines de confiance ? Des individus isolés - ou des délateurs ?

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tuctuc le 19/02/2021 à 11:25

je sens que bientot , cet ignoble personnage , ne va plus regarder les mouettes voler en Bretagne , mais les barreaux rouillés de son petit studio en prison .

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Cassandre le 19/02/2021 à 10:19

On se rappelle enfin que le droit, c'est le droit.
Mais les réseaux bien-pensants vont s'agiter, et la sanction électorale peut être dure lorsqu'on ne favorise pas leurs manoeuvres.

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